Qu’est-ce que la Ponérologie

Qu'est-ce que la science de la Ponérologie?


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Gemmes

Un polonais répondant au nom d’Andrew Lobaczewski est à l’origine d’une nouvelle science : la ponérologie. Mais savez-vous de quoi il s’agit?

Regardons ensemble.

 

Table des matières

 

Biographie

Andrew M. Lobaczewski est un polonais né en 1921.

Il commença tout d’abord à travailler dans une ferme puis s’est orienté vers l’apiculture, expérience qui lui servira plus tard. Lorsque son pays fut sous occupation allemande, il s’engagea en tant que soldat dans l’armée secrète de la résistance polonaise.

Plus tard, l’armée soviétique envahit son pays et confisque le bien familial en obligeant tous les habitants du village à quitter les lieux. Il change alors de vie et gagne durement son pain en ces temps difficiles.

Après la guerre, il part étudier la psychologie à l’université de Cracovie, «la Yagiellonian University». Il s’intéresse à la psychopathologie (1), et en particulier sur le rôle des psychopathes et des psychiatres dans un régime totalitaire. A l’époque, sa classe était encore exempte de toutes influences de l’idéologie et de la propagande soviétique sous l’égide du professeur d’université en psychiatrie, Edward Brzezicki. Mais la censure finit par prendre le dessus et le gouvernement leur interdit l’étude de la génétique et de la psychopathie (2).

Mais ce n’était pas la première fois que la censure avait opérée. Le même type de travaux avait été élaboré par un groupe de scientifiques une génération plus tôt : leurs travaux furent stoppés par le gouvernement soviétique de l’époque. Malgré cet historique, Lobaczewski monta une équipe de psychologues et de psychiatres de Pologne, de Tchécoslovaquie et de Hongrie afin de reprendre ces travaux. Cette équipe incluait, entre autres : Kazimierz Dąbrowski, Stefan Szuman, Stefan Błachowski et d’autres contributeurs anonymes.

Pour acquérir ces connaissances, Lobaczewski travailla dans plusieurs types d’hôpitaux: un hôpital psychiatrique, un hôpital général, dans des services indépendants de santé mentale. Cette expérience lui permit d’obtenir des compétences en diagnostics cliniques ainsi qu’en psychothérapie (1).

Seulement, en 1977, les autorités découvrirent la nature de ses travaux et n’apprécièrent pas du tout ses analyses sur la nature pathologique (7) du système et de ceux qui le dirigeaient. Il fut donc contraint d’émigrer aux États-Unis, ce qui lui donna le temps d’écrire un ouvrage en 1984 à New York. Mais sa santé se dégrade: il préfère  retourner en Pologne se faire soigner par des amis médecins de longue date. Allant mieux, il se remet à écrire d’autres ouvrages sur la psychothérapie (1) et la sociopsychologie (3).

Le résultat des travaux de Lobaczewski devint le fondement d’une nouvelle science: celui de la ponérologie. Son ouvrage intitulé «La ponérologie politique» est devenu une référence en la matière.

Il mourut en novembre 2007 après être revenu dans son pays.

 

La ponérologie

Lobaczewski choisit le mot «ponérologie» car c’est la contraction de deux mots grecs: «Poneros», qui est une branche d’études théologiques qui étudie le mal et «logos», la parole, mais aussi l’intelligence, l’étude. En d’autres mots, c’est la science qui étudie l’origine du mal, que ce soit la déchéance morale, les facteurs pathologiques qui contribuent à mettre au pouvoir une personne mauvaise qui engendra des souffrances nationales.

Le but de cette science est de comprendre quels sont les facteurs qui poussent une société vers une pathocratie pour éviter qu’elle n’y entre lorsqu’elle traverse une crise morale.

 

Le labo grandeur nature de Lobaczewski 

Sous l’occupation allemande puis soviétique, Lobaczewski, put étudier de près la société : analyser la réaction des gens, de leurs réactions lors des arrestations, de l’attitude des gouvernants etc.

C’est donc avec les yeux de psychiatre qu’il observe ce qui se passe sous un régime totalitaire. Il a même pu observer des changements de comportements de collègues dès qu’ils ont été sous l’influence de personnes représentant une autorité du régime.

 

Le principe du «bon» et «mauvais» moment

A l’issue de ses travaux, il arrive à la conclusion que toutes sociétés oscillent entre «les bons moments» et «les mauvais moments».

Les «bons moments» sont ceux ou les privilégiés de la société jouissent de prospérité et qu’ils commencent à cacher l’influence psychopathologique qu’ils opèrent discrètement dans les couloirs du pouvoir.

Bien que ce soit des moments «heureux», c’est une époque qui n’a pas forcément une bonne moralité puisque les privilégiés commencent à exploiter et opprimer les autres.

Mais pour cacher ce qui est en train de s’opérer, ces vérités (la voix de la conscience) sont bloquées: les privilégiés diffusent, par le biais de la culture et des médias, une pensée «de contreverse» pour modifier le processus de raisonnement afin d’obtenir un résultat qui leur convient. Ils n’hésiteront pas à faire passer des actes immoraux pour moraux pour violer l’ordre moral afin d’arriver à leur fin : c’est la pratique du paramoralisme (5).

En succombant à la pensée venant de ce processus de paramoralisme, les personnes perdent leur capacité à critiquer et à réfléchir lorsqu’elles sont face à des déclarations, des comportements qui n’étaient pas jusque là «normaux» selon la morale. C’est une perte progressive de tout bon sens, allant jusqu’à accepter ou approuver le comportement de quelqu’un qui est totalement pathologique (7) (anormal).

Une sorte d’hystérie collective croissante associant l’égoïsme et l’émotivité, se divulgue dans toute la société sur plusieurs générations pour créer un cycle naturel sur presque 200 ans.

 

L’arrivée d’un dictateur

Lorsque le paramoralisme a fait son effet, les gens commencent à perdre leur capacité à faire une distinction entre ce qui est psychologiquement sain et ce qui est néfaste (pathologie). Les nouvelles valeurs morales inversées sont poussées dans l’inconscient collectif pour devenir la nouvelle norme.

Leurs valeurs s’inversent: l’anormal devient normal, que ce soit au niveau physique que psychologique.

Le point culminant est lorsque cette hystérie collective se polarise sur un aspect physique/psychologique. Elle se paralyse, ouvrant la porte à l’arrivée au pouvoir de gens ayant une pathologie égoïste bien que ces derniers soient dotés, en même temps, d’une éloquence charismatique qui subjugue les foules.

Comme la majorité de la société commence à adhérer à la nouvelle norme, ceux qui tirent l’alarme sont humiliés. Mais des personnes dotées de capacité de raisonnement et ayant un impact intellectuel dans le pays peuvent agir pour contrecarrer cette tendance.

 

Identification avec les dirigeants

C’est une chose classique que de s’identifier à nos responsables et dirigeants. Nous respectons généralement ceux qui occupent un poste d’autorité au sein de la société, estimant qu’ils ont plus d’éducation et de talents que nous pour le faire puisqu’ils sont parvenus à ce poste.

Alors nous choisissons de leur faire totalement confiance, mettant de côté le bon sens. Et c’est cette confiance qui nous amène à accepter une pensée paramoralistique (5) allant jusqu’à les défendre.

Seulement, c’est oublier les leçons de l’histoire qui montrent que les dirigeants et les personnes en poste d’autorité prennent toujours des décisions en faveur des personnes qu’ils doivent servir. Ces dirigeants peuvent jouer sur des facteurs émotionnels et moralisateurs pour faire passer une décision politique en dépit du bon sens mais qui va aller dans leur sens.

En effet, pour faire face aux difficultés de la vie, on recherche le bonheur en se fiant à ses émotions et intuitions. On évite ce qui semble négatif pour se focaliser sur ce qui nous apporte le bien-être, étant en quête de ce qui peut nous procurer le bonheur. Mais en faisant cela, on filtre tout ce qui semble positif et on diminue notre capacité à juger proprement les choses, ouvrant la voie aux personnes pathologiques à s’infiltrer dans les structures de la société et du pouvoir. En fait, la société est remplie de choses qui nous distraient (loisirs) de ce qui se passe dans les couloirs de la société pendant «les bons moments» de la société. Le peuple se retrouve avec une vue du monde faussée, permettant à ces personnes pathologiques d’apporter «leurs solutions». C’est à ce moment-là que la vérité devient dérangeante : «les mauvais moments» ne sont pas loin. La communauté perd son sens critique et le cycle du mal s’intensifie de plus en plus.

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Pouvoir exercé sur les personnes sous influence

La personne de pouvoir endommage volontairement la santé psychologique de ceux qui sont sous son influence en instaurant graduellement une «pathocratie» (une domination pathologique/néfaste). Lobaczewski indique que cette personne dominatrice qui occupe un poste d’influence et de pouvoir a des désordres de comportement et de personnalité.

Elle se cache derrière un masque idéologique et derrière un système de croyance dans le but d’accroître son pouvoir. On a l’exemple de certaines religions ou de systèmes politiques dans l’histoire de l’humanité.

Le psychopathe ne voit aucun problème à porter un masque : il considère que c’est une normalité. Son mouvement utilise un réseau minoritaire de psychopathes qui étend graduellement son emprise sur la population afin de causer des dommages aux tissus du cerveau. Leur objectif est «de geler» le discernement ceux qui ont, en toute sincérité, cru dans l’idéologie de l’homme de pouvoir.

 

L’endoctrinement

L’homme de pouvoir prend bien soin des personnes qui sont sous son emprise en veillant à s’adresser à eux. S’il subit des critiques, il s’en offusquera comme s’il s’agissait d’une offense morale pour donner le mauvais rôle à ses détracteurs. Il fera passer la minorité des privilégiés comme étant l’expression de la majorité puisqu’il a la «meilleure idéologie».

Ce qui compte plus que tout pour lui, c’est que tout le monde pense comme lui puisqu’il est de nature égocentrique. Il mettra tout en œuvre pour que tout le monde s’aligne à sa conception des choses même si cela peut prendre une vie pour y arriver.

En fait, il est persuadé qu’en utilisant la bonne propagande et les bons moyens, n’importe quelle personne peut finir par s’accorder avec son idéologie. En fait, cette propagande agira comme un cheval de Troie dans la tête des gens. Elle est sciemment utilisée comme un outil.

Il utilise, dans son vocabulaire, beaucoup de mots «émotionnels» pour gagner l’attention des gens. Mais il ne se rendra pas compte de ce que cela peut produire dans la vie de ces gens, pouvant, à l’extrême, amener toute une société vers une tragédie nationale.

Certaines personnes peuvent avoir des faiblesses qui les font tomber plus vite dans cet endoctrinement (manque de connaissance et de raisonnements dus à des faiblesses physiques, psychiques etc.). Cependant, quelqu’un qui s’en tient à ses valeurs et la morale et qui cherche l’information peut réduire les effets du mal qui se propage dans le monde.

Les psychopathes chercheront à créer un point de vue simpliste des choses du style «noir et blanc» mais qu’ils diffuseront comme étant «justes» afin de nuire à la fois leurs victimes, mais aussi les personnes qui s’opposent à eux.

Selon Lobaczewski, les gens réagissent de trois manières différents à une doctrine:

. Rejet parce qu’ils n’y adhèrent pas.

. Identification parce qu’ils s’y identifient partiellement.

. Adhésion de manière «aveugle».

 

Les deux types de groupes ponérologiques

Lobaczewski distingue deux groupes: le primaire et le secondaire.

Le primaire:

Il est formé de gens déjà actifs pour mettre en œuvre la doctrine.

 

Le secondaire:

Il est formé de gens qui ont succombé à la détérioration morale et qui ont adhéré à la vision du monde venant de la paramoralité

Lorsque ce groupe devient important, il est capable d’influencer un bien plus grand nombre de personnes «normales». Ceux qui, avant, avaient un bon comportement, commencent à agir sous une autre influence: ils deviennent arrogants, commencent à faire du mal aux autres au nom de cette idéologie. Même leur entourage ne peut y croire si on leur en rapporte des faits. Commençant par de simples injures au début, la personne va progressivement faire des actes de plus en plus répréhensibles pour qu’au final, sa folie devienne apparente pour tous. Ces personnes perdent leur sens commun et adoptent une tout autre perception de la réalité. De plus, elles subissent la pression des autorités au-dessus d’elles qui les poussent dans ce sens.

 

Les autres:

Ces événements créent un phénomène de sélection: les personnes qui n’appartiennent pas à ces deux groupes sont obligées de faire un choix: celui d’entrer en conflit avec le groupe ou de partir, ou d’adhérer au groupe.

Plus une société est bien définie au niveau culturel et morales religieuses, plus il peut y avoir de la résistance pendant le processus de «ponérologisation».

 

Un état totalitaire

Un état totalitaire est une pathocratie (6) dans toute sa splendeur. Il se caractérise par un gouvernement qui s’est tourné contre son propre peuple. Cela arrive lorsque la société n’a plus de bouclier contre la minorité du réseau de psychopathes. Lobackzewski affirme que cette baisse de bouclier peut avoir été déclenchée au niveau biologique ou génétique.

De quelle manière?

En laissant cette minorité s’infiltrer dans les institutions, les états pour inverser les valeurs morales et dominer dans la société. Tout comme Orwells l’a écrit dans son livre «1984», cela génère une «double-pensée. C’est-à-dire que le tout et son contraire circulent dans les médias. La paralogique (4) et le paramoralisme (5) sont utilisés pour remplacer une logique intuitive et la moralité.

Lobaczewski a identifié plusieurs étapes de la mise en place d’une pathocratie.

Au final, cette dernière va mourir car elle ne dure jamais très longtemps. Il y a plusieurs raisons à cela:

. La promotion de personnes qui ont peu ou pas de talents ou capacités au poste de pouvoir ce qui génère une mauvaise gestion et prise de décisions.

. Les groupes de ponérologiques qui deviennent de plus en plus «pathologiques». Dès que leur véritable nature devient visible, leurs activités deviennent de plus en plus maladroites. Les personnes «normales» peuvent alors devenir une menace pour eux même si leurs groupes ont atteints des couches macro de la société.

 

La guérison…

Une nation sort d’un état «ponérologique» lorsqu’elle prend conscience de ce qu’elle a subit. Lobawczewski écrit: «Il est important de baser nos attitudes sur une compréhension des facteurs biologiques et psychologiques au lieu de les baser sur nos valeurs morales et les émotions.»

Tout comme on traite une maladie en se basant sur la connaissance qu’on en a: ses causes, caractéristiques et comment elle peut contaminer les autres, le remède pour qu’une société guérisse est le même processus.

Une fois que l’on a compris ce qui s’est passé, on trouvera naturellement les solutions. Le fait de comprendre ce qui est arrivé est un facteur de guérison  majeur puisque cette compréhension s’ouvre sur la réalité qui s’oppose à l’expérience qu’ils ont subie. Mais cela ne suffit pas. Car faire face à une vérité plus que déplaisante va libérer des vagues d’émotions très violentes. Il y aura un état de choc qui pourra devenir incontrôlable à cause de la douleur qu’il provoquera. Regarder la vérité en face pourra être très difficile et douloureuse, atteignant leur dignité et leur orgueil au plus profond d’eux-mêmes. Si c’est trop dur, ils essayeront de faire des conclusions erronées pour ne pas admettre ce qui s’est passé.

Comment s’y prendre?

Lobaczewski estime que ce sont les groupes d’intellectuels du pays qui peuvent rétablir les bonnes valeurs pour mettre en place un nouvel ordre dans la société amenant, par ce biais, une influence plus saine.

Il faut que des activités soient mises en œuvre pour instruire ces personnes afin qu’elles puissent se reconstruire et se retrouver dans cette nouvelle vision des choses qui sont selon la réalité. Il est donc important de leur montrer des preuves objectives pour diminuer leurs souffrances car «la vérité guérie».

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C’est le moment aussi d’avoir de nouvelles idées basées sur cette réalité et sur la compréhension des lois naturelles pour rebâtir les fondements de la société.

Tout comme le remède d’une maladie, la thérapie devra contenir deux éléments basiques: fortifier les éléments défensifs du pouvoir au sein de la communauté et s’en prendre à ce qui a provoqué la «maladie».

C’est pour cela aussi qu’il est important de comprendre la nature humaine et ses instincs et comment ils opèrent au sein d’un phénomène national. Comprendre le mal, c’est aussi savoir comment contrer les facteurs qui le développe.

Les personnes qui auront agi en tant que psychopathes ont causé des dégâts, non seulement au sein de leur cercle familial, mais au dehors. Il est donc important de voir ce qui s’est passé dans leur vie publique et privée.

Une maladie est mieux soignée avec un antibiotique qu’en assénant un coup de massue sur le malade.

Les efforts thérapeutiques doivent donc se concentrer sur les facteurs qui ont amené cet état ponérologique et comment remettre en place un contrôle juste de la conscience morale, d’une modération de langage et d’actions appropriées. Le but est de ramener la capacité de raisonner et de juger les choses selon le bon sens pour que tout le monde reprenne sa place dans une société «saine».

 

Selon la Bible

S’il y a un autre livre qui traite de l’origine du mal, c’est bien la Bible. Dès le premier livre, on apprend de quelle manière le monde a été créé et comment le mal s’est infiltré et s’est transmis au fil des générations.

Face à un Dieu saint, la nature humaine n’avait aucune chance un jour, de se retrouver devant Lui. Nous étions tous condamnés à aller en enfer pour l’éternité.

Mais heureusement, il y a une bonne nouvelle :

  • «Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son fils unique, afin que QUICONQUE croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle:» (Jean 3 verset 16).

Et la vie éternelle, ce n’est pas seulement une vie qui se prolonge sans fin. Voici la définition donnée par Jésus en personne:

  • «Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.» (Jean 17 verset 3).

Toute la Bible est justement l’histoire de la rédemption (le rachat) de la race humaine du mal.

C’est pourquoi, elle nous encourage à toujours croire qu’un homme puisse «revenir en son bon sens», se détourner du mal en venant à Dieu le Père.

 

L’histoire du fils prodigue

Cette histoire a été racontée par Jésus. Il s’agit d’un père et de ses deux fils. Le plus jeune demanda son héritage qu’il dilapida en menant une mauvaise vie. Ayant tout perdu et se retrouvant dans une famine en faisant un travail considéré comme «vil» par les juifs de son époque, il «rentra en lui-même». Certaines traductions disent «il revint à son bon sens».

C’est une histoire remplie d’espoir car ce jeune homme avait rejeté sa vie «d’avant» et la retrouva pour des motifs égoïstes: il n’avait plus un sou et il avait faim.

Mais en revenant, au lieu de le juger et de le réprimander, voire, rejeter, son père demanda à ses serviteurs de le revêtir de nouveaux vêtements et le couvrit de son affection pour lui redonner sa dignité de fils.

Luc 15 verset 17.

  • Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim!

Si nous agissons ainsi avec ceux qui étaient sincères pendant la phase «ponérologique», ils reviendront plus vite jouer un rôle actif et positif dans la nouvelle société qui verra le jour. Il y aura, bien sûr, des personnes qui ne regretteront rien et qui auront pris trop de responsabilités : ceux-ci devront passer devant les tribunaux. Mais pour Dieu, aucun cas n’est désespéré : son salut est pour «quiconque».

 

L’exemple des rois de l’Ancien Testament

Mais est-il important qu’une société ait une certaine «morale»?

La Bible raconte l’histoire de plusieurs rois : ceux de Juda, d’Israël, d’Egypte et même de Babylone. Lorsque nous lisons leur histoire, nous voyons effectivement que, lorsqu’un royaume choisit de s’orienter vers une croyance qui dévie de la moralité, le pays finit par sombrer politiquement et économiquement.

Dans les chroniques des rois de Juda et d’Israël, on trouve souvent des expressions comme «il fut entier à l’Eternel» ou «il ne fut pas entier à l’Eternel» pour indiquer si ce roi suivait ou non les principes venant de Dieu.

Les livres de Chroniques et des Rois indiquent de quelles manières ces rois ont maintenu leur pouvoir en place: en régnant avec Dieu ou sans Lui. Ceux qui faisaient le choix de l’ignorer et qui le remplaçaient par des idoles recevaient des avertissements de Dieu par le biai de Ses prophètes. S’ils refusaient de changer leur ligne de conduite après plusieurs avertissements, le pays était dévasté par un ennemi et des maladies et des fois, tout le peuple était emmené en exil (Babylone).

2 Rois 14:3

  • Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, non pas toutefois comme David, son père; il agit entièrement comme avait agi Joas, son père.

C’est un principe que le roi David transmis à son fils Salomon à la fin de sa vie:

1 Rois 2 versets 3-4.

  • Observe les commandements de l’Éternel, ton Dieu, en marchant dans ses voies, et en gardant ses lois, ses ordonnances, ses jugements et ses préceptes, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse, afin que tu réussisses dans tout ce que tu feras et partout où tu te tourneras, et afin que l’Éternel accomplisse cette parole qu’il a prononcée sur moi: Si tes fils prennent garde à leur voie, en marchant avec fidélité devant moi, de tout leur coeur, et de toute leur âme, tu ne manqueras jamais d’un successeur sur le trône d’Israël.

 

La responsabilité des croyants sur une nation

Mais il n’y a pas que le niveau de «moralité» d’une société. La Bible montre qu’il y a une responsabilité entre le pouvoir religieux (les souverains sacrificateurs, les scribes dans l’Ancien Testament, le corps du Christ sous la Nouvelle Alliance) et le pouvoir exécutif (le roi / les dirigeants de nation).

Le Corps du Christ a donc une part de responsabilité dans ce qui arrive dans le monde: celui d’annoncer la Bonne Nouvelle qui influence fortement la culture d’un pays et prier pour eux. Observez les pays dits «chrétiens» dans le monde et faites votre conclusion.

1 Timothée 2 versets 1-4.

  • J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.
    Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

2 Chroniques 7 verset 14.

  • Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays.

 

Que faut-il retenir ?

Il est intéressant de voir que la ponérologie rejoint les études de l’Université de Stanford sur le pouvoir d’une autorité sur une personne: cette dernière est capable de piétiner ses valeurs lorsqu’elle met sa confiance en une personne qui occupe un poste d’autorité.

Aujourd’hui, la ponérologie est une science qui est étendue à d’autres domaines en analysant les données psychologiques, sociologiques, philosophiques et l’histoire pour comprendre ce qui a pu déclencher des guerres agressives, des nettoyages ethniques, des génocides et le despotisme.

Cette science est aussi utilisée au sein d’une entreprise afin de comprendre, par exemple, le fonctionnement de ces individus qui créent des conflits au sein de leur travail et qui, où qu’ils aillent, polluent l’atmosphère.

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La Bible, en quelque sorte, a indiqué les symptômes qui amènent une société à dériver vers le totalitarisme: abandonner Dieu pour se livrer à une moralité débridée, ce qui s’applique aussi au niveau de l’individu.

Lobaczewski pense que c’est un manque de compréhension sur le fonctionnement des facteurs et de la nature humaine qui est à l’origine de ce basculement vers le mal.

Si on regarde la chute d’empires et de royaumes, les historiens précisent que c’était précédé d’une chute de la moralité. On parle de la «décadence de Rome» avant la chute de l’empire romain, et des «années folles» dans les années ‘30 avant la 2ème guerre mondiale.

La moralité joue donc un rôle. Mais est-ce que cela suffit?

Dieu, Lui, pense que le mal est plus profond:  la nature de l’homme est incurable. Il faut que chacun de nous fassions un choix: accepter ou non ce que Jésus offre: Sa vie en échange de notre nature déchue. La Bible est sans appel: la loi, suivre un code moral, ne change pas le cœur. Dieu offre une solution bien plus profonde que la moralité: un changement de nature:

2 Corinthiens 5 versets 1-18.

  • Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées: voici, toutes choses sont devenues nouvelles.
    Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.

En tant que croyant, nous ne devons pas oublier l’influence que nous pouvons avoir dans le monde: celle d’annoncer la Bonne Nouvelle et de toucher la vie des gens autour de nous. C’est le «remède» le plus puissant car le christianisme n’est pas qu’une moralité, elle est l’annonce la puissance d’une vie impérissable, bien puis puissante qu’une moralité: Jésus en personne.

Hébreux 7 versets 15-16.

  • Cela devient plus évident encore, quand il paraît un autre sacrificateur à la ressemblance de Melchisédek, institué, non d’après la loi d’une ordonnance charnelle, mais selon la puissance d’une vie impérissable;

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Plus de détails, sources et références sont donnés dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

Définitions

Références:

  • 1-La psychopathologie est l’étude des troubles mentaux qui est à la base de la psychiatrie.
  • 2-La psychopathie est une maladie mentale ; un déséquilibre psychique caractérisé par une déficience du contrôle des émotions et des impulsions, l’incapacité d’adaptation au milieu menant à des conduites antisociales.
  • 3-La sociopsychologie est une science qui étudie l’interaction entre les faits psychologiques et les faits sociaux.
  • 4-La paralogique est un jugement involontairement faussé du jugement bien qu’elle provienne d’une bonne foi, d’un raisonnement rigoureux et d’une cohérence parfois supérieure à la moyenne.
  • 5-Le paramoralisme : mot créé par Lobaczewski dans son livre sur la ponérologie, pour décrire une sorte de mal. Voici la définition qu’il en donne: «La conviction qu’il existe des valeurs morales et que certaines actions violent des règles morales est un phénomène tellement commun et ancien qu’il semble avoir quelque substrat au niveau du patrimoine instinctif (encore qu’il ne soit certainement pas entièrement adéquat dans le cadre de la vérité morale), et qu’il ne fait pas que représenter des siècles d’expérience, de culture, de religion et de socialisation. Dès lors, toute insinuation infiltrée dans des slogans moraux est toujours suggestive, même quand les critères “ moraux ” utilisés ne sont que pure invention “ ad hoc ”.
  • 6-La pathocratie est un système de gouvernement créé par des individus pathologiques et narcissiques dans le but de prendre le contrôle sur une population.
  • 7-Pathologique (adjectif): A) Relatif à la maladie ; dû à la maladie. État pathologique. B) Familier : anormal.

8-Voir ci-dessous, dans la section «Ce que dit la bible».

 

Ce que dit la Bible

 

Commentaires

Ecritures

Référence (8)

L’histoire du fils prodigue.

Luc 15 versets 11-32.

Il dit encore: Un homme avait deux fils.

 

12 Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.

 

13 Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.

 

14 Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.

 

15 Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux.

 

16 Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.

 

17 Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim!

 

18 Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi,

 

19 je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi comme l’un de tes mercenaires.

 

20 Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.

 

21 Le fils lui dit: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.

 

22 Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

 

23 Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous;

 

24 car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

 

25 Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.

 

26 Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était.

 

27 Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras.

 

28 Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.

 

29 Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

 

30 Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras!

 

31 Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi;

 

32 mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.

 

Sources externes

Articles :

En Français

En anglais

 

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