Allons-nous avoir un code-barre génétique?

Allons-nous avoir un code-barre génétique?


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Gemmes

On estime qu’il y a un million d’espèces en voie de disparition sans compter celles qui ont déjà disparues. Pour cette raison, une nouvelle méthode a été mise en place pour répertorier toutes les séquences génétiques (l’ADN) des êtres vivants et utiliser un code barre pour identifier chacun d’entre eux. Mais pour quelles utilisations? Est-ce que nous allons finir par en avoir un?

 

Code barre de la vie

Son origine

Des scientifiques avaient déjà essayé, il y a 250 ans, de catégoriser les espèces, comme Carl Linnaeus, Darwin… Mais il était difficile de le faire avec de multiples critères dans une ère qui ne connaissait pas l’informatique pour avoir le temps, manuellement, d’enregistrer leur couleur, leur forme, leur comportement et de gérer le volume d’information.

En 2003, Paul Hebert, chercheur dans le Département de zoologie à l’Université de Guelph à Ontario au Canada, a proposé le « code-barres ADN », un nouveau concept offrant une norme de standardisation de l’identification des espèces.

Cette méthode repose sur l’utilisation du gène mitochondrial CO1 (Cytochrome oxidase subunit 1) comme code à barres ADN. Ce gène permet d’identifier une espèce animale rien qu’avec une séquence de moins de 1000 bases d’ADN mitochondrial à partir d’un échantillon.

L’ADN est une molécule qui encode les instructions génétiques d’un organisme vivant.

Le code-barres utilise une séquence génétique très courte d’une partie standard du génome, de la même manière qu’un scanner de supermarché distingue les produits, en utilisant les bandes noires de l’Universal Product Code (UPC).

Comme l’ADN est unique à chaque espèce, on peut associer cette séquence à un code-barre. Le but est d’intégrer ces informations dans des bases de données internationales, mais pour quelles utilisations?

 

Inventaire mondial des espèces vivantes

En premier lieu, le recensement enregistrera en priorité les séquences génétiques des espèces qui sont en voie de disparition. Ces dernières, en effet, sont menacées par plusieurs facteurs, entre les maladies, la malnutrition, le déséquilibre biologique et les variations de climat.. et l’homme!

Bien que ce recensement commence avec les espèces en voie de disparition, l’objectif est d’inclure TOUTES LES ESPECES : les insectes, les oiseaux, les mammifères, les herbes, les arbres et même l’eau et le milieu marin (eADN).

Les analyses ADN permettent d’étudier plus en détails ces êtres vivants et d’étudier leur comportement au sein de leur habitat naturel.

 

Traçabilité des aliments de consommation

Le code barre nous est déjà familier puisqu’on le voit sur tous les produits que nous achetons. Il permet de faire une traçabilité de ces aliments afin d’en garantir la qualité en certifiant leurs origines. La comparaison avec les informations de la base de référence permet rapidement de savoir s’ls font partie de la liste de ceux qui contiennent des pathogènes non désirés (des maladies, des parasites…). En effet, tous biens alimentaires seront associés à un  certificat phytosanitaire.

 

Traçage de la vie aquatique

Curieusement, l’université Rockfeller s’intéresse particulièrement à l’inventaire d’ADN dans le milieu aquatique. Une de leur publication est intitulée «l’économie bleue du eADN» (ou eDNA en anglais) (1).

Ils se disent inquiets pour le futur de la vie et ressources aquatiques et souhaitent en réguler la consommation (éponges, poissons etc.).

Le eDNA a un avantage sur les anciennes méthodes de recensement de vie: leur coût est bien plus bas pour surveiller la localisation et le mouvement de la vie marine.

Encore mieux: ce traçage va permettre de réduire le coût et le temps qu’il faut pour :

  • Surveiller les opérations faites par les industriels en gas et pétrole, les ports maritimes, l’industrie de poissonnerie, les développements côtiers, les chercheurs ainsi que pour les gouvernements.
  • Explorer et dépister les changements biologiques afin de déterminer les zones à protéger, à restaurer et de mesurer les progrès.

L’objectif qu’ils annoncent est de surveiller le milieu aquatique et environnemental.

 

Le projet iBOL

Un projet intitulé iBOL (International Barcode of Life project) est un consortium de nations qui ont fait une alliance dans le domaine de la recherche pour transformer la science de biodiversité grâce à la création d’une bibliothèque de références de codes barre ADN, avec tous les outils et plateformes pour inventorier, enregistrer, analyser ces données. Le projet est mené par l’Institut au Canada Barcode of Life qui est en train de répertorier l’ADN sous forme de code barre de tous les êtres vivants, humains inclus.

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Déjà 70’000 espèces ont été enregistrées dans leur base et ils font appels aux étudiants de plusieurs pays pour activement continuer cet inventaire au niveau mondial.

Ils ont prévu deux étapes avec deux sous-programmes pour aller plus loin:

  • BARCODE 500Ka commencé depuis juin 2019 et doit continuer sur sept ans. Le but est d’inventorier et d’associer un code barre à 500’000 espèces avec l’implication de 25 pays et 150 millions de dollars.
  • BIOSCANva se baser sur le premier sous-projet et couvrir 2,5 millions d’espèces jusqu’en 2025. Ce programme activera le projet final appelé «Planetary Biodiversity Mission (PBM)» (la mission de biodiversité planétaire) qui doit permettre d’obtenir des données détaillées sur la composition et la distribution de vie multicellulaire vers

 

Ces projets reposent sur la plateforme internet du système «Barcode of Life Data» (BOLD) développée par le Centre en Biodiversité Génomiques au Canada. Cette plateforme a quatre modules principaux: un portail de données, un registre des espèces putatives (BIN – registre des espèces ayant une existence légale) et une analyse qui sert de base de référence.

 

Le projet CBOL

Le Consortium for the Barcode of Life (CBOL) travaille sur un inventaire pour répertorier l’ADN des espèces sauvages au niveau mondial.

Leur objectif annoncé sur leur site: «La récompense de Google «A Global Impact Award» leur a lancé le défi de démontrer de quelle manière la technologie ADN peut être introduite dans les pays en voie de développement de manière durable. Ils ont juste quelques années pour accomplir cet objectif. Le responsable du projet a affirmé: «Nous pensons avoir la bonne formule (pour le faire).»

 

Et les humains?

Officiellement, il n’y a pas de collecte d’ADN humains fait «aujourd’hui», même si certains journalistes ont soulevé la question, notamment, de savoir ce que deviennent les données collectées par les tests PCRs, les vaccins. En effet, les laboratoires ont entre leurs mains l’ADN provenant de ces analyses.

 

Les étapes utilisées par le recensement iBOL

En faisant des recherches sur internet, on découvre de quelles manières l’inventaire d’êtres vivants -humains exclus officiellement- fait. Il comporte douze étapes :

  • Mise en place d’un laboratoire
  • Echantillonage des tissus
  • Lyse cellulaire (destruction de la membrane d’une cellule biologique par un agent physique, chimique ou biologique, provoquant la mort de la cellule.)
  • Incubation
  • Extraction de l’ADN
  • Préparation des réactifs pour le PCR
  • PCR: mise en place des réactifs.
  • PCR: thermocycleur (Instrument servant à automatiser la réaction en chaîne par polymérase, une méthode de biologie moléculaire d’amplification génétique.)
  • Electrophorèse sur gel (une variante de l’électrophorèse de zones. Très utilisée en biochimie ou en biologie moléculaire).
  • Electrophorèse sur gel et imagerie.
  • Post-Nettoyage
  • Séquençage  et validation des données.

 

Le PCR est désormais devenu un élément familier depuis 2020. On peut se poser des questions sur l’utilisation du test PCR qui analyse les séquences ADN sachant qu’il existe des tests salivaires tout aussi efficace (voire mieux).

Ce qui est sûr, c’est que nous avons tous les éléments en place pour répertorier l’ADN de la population mondiale.

 

Déjà fait?

Plusieurs sources circulent pour encourager les gens à faire un simple test : celui d’enclencher le bluetooth sur leur téléphone portable (Android comme Samsung etc.) ou «BlueSniff» (utilitaire gratuit donnant l’équivalent sur un iPod).

Une fois que le Bluetooth est activé, on peut voir le numéro d’identification associé à chaque personne vaccinée dans la pièce. Ce numéro est l’équivalent du numéro unique (MAC pour les ordinateurs, etc.) qui permet de tracer individuellement chaque personne en se basant sur leur génome unique.

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L’association Réinfocovid de Maître Brusa a même fait ce constat par huissier.

Cette identification unique des individus est donc faite à l’insu de tous.

Et si nous ajoutons l’option «Position» du téléphone (et espérons que cette option n’est pas activable par un tiers), ils peuvent savoir auprès de qui vous êtes, où et quand.

Si vous pensez que c’est tiré par les cheveux, faites le test vous-même en activant cette option sans personne vaccinée et avec. Puis allez voir la section «En savoir plus».

D’ailleurs, la possibilité de savoir si le porteur du mobile est proche d’une personne atteinte du Covid avait été, un temps, ajoutée par Google dans les Androids directement dans les paramètres de l’appareil. Pendant plusieurs mois de l’année 2020, on pouvait découvrir cette fonction dans les Paramètres qui, une fois activée, permettait de savoir si quelqu’un proche de soi avait le Covid. C’était en sus de l’Apps du gouvernement qui avait pour objectif d’avoir une alerte à l’approche d’une personne positive. Vue que Google ne devrait jamais jamais savoir si nous avons pris ou non le vaccin, comment ce dernier pouvait le savoir sans que les données soient communiquées? A moins qu’il y ait quelque chose dans le vaccin qui ait été ajouté pour attribuer cette identification? De part la loi française, les données médicales sont confidentielles et ne peuvent être remises à un tiers sans notre consentement, surtout à un organisme étranger.

Pour l’instant cette fonction a disparue. Mais il ne serait pas étonnant qu’elle réapparaisse sous forme d’Apps ou dans la section Données biométriques et sécurité des paramètres.

 

Selon la Bible

Cet inventaire associant chaque ADN à un code barre, est une méthode qui permettrait de rapidement identifier tous êtres vivants, mais aussi tous leurs biens de consommation. Avec la mise en place de cette «surveillance» qui délivrerait des certificats phytosanitaires associés à de l’ADN, c’est au niveau mondial que serait prise la décision de sélectionner quel bien peut être vendu.

Entre les mains de personnes bienveillantes, ce système garantie une traçabilité et une protection contre des éléments indésirables se trouvant dans la marchandise.

Mais entre les mains d’un dictacteur…

La Bible nous prévient d’une époque où personne ne pourra plus ni acheter ni vendre sans «la marque» ou «le nom» de la bête, un surnom pour celui appelé «l’antichrist».

Apocalypse 13 versets 16-18.

  • Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.
    C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

Cet inventaire sur tous êtres vivants, humains inclus serait un outil extrêmement puissant entre les mains d’un dictateur global, notamment un antichrist. L’excuse idéale de contrôler, au niveau mondial, toutes entrées et sorties de marchandises, non seulement des frontières, mais aussi des réseaux de distributions qui seraient obligés de scanner, eux aussi, à leur niveau. Pas de certificat phytosanitaire, pas d’assurance et donc pas le droit de livrer le bien et l’entrepreneur verra son bien sur une liste rouge dans la base… avec un risque que ce soit toute sa production?

Grâce à l’informatique et l’intelligence artificielle, on pourra avoir une connaissance, à l’instant «T» de tout ce qui circule: quoi, où, quand et ce qui se trouve à proximité.

Lorsque l’on connait le plan du «Grand Reset» du Professeur Schwab, qui prévoit justement, de tout centraliser au niveau mondial, ce recensement semble tomber à pic.

Un bon moyen de contrôler ce qui entre et sort et de choisir ce qui peut l’être.

Donc… «ne pourront ni acheter ni vendre» sans la marque ou nom de la bête.

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Et ne croyez pas qu’un recensement de toute la terre est impossible avec la technologie d’aujourd’hui. Surtout qu’il y en eu un du temps de Jésus, ordonné par l’empire romain:

Luc 2 versets 1-20.

  • En ce temps-là parut un édit de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre.

 

Que faut-il retenir ?

Nous avons donc plusieurs projets qui font l’inventaire des êtres vivants afin de les identifier à l’aide d’un code-barre ADN.

Mais n’est-ce pas un outil à double tranchant puisqu’il permet de savoir avec exactitude où se trouvent les ressources?

On peut voir les intérêts économiques et politiques entre les diverses puissances de la planète: le moyen de rapidement savoir où se trouvent les êtres vivants. On peut imaginer le scénario où l’ont sait exactement où faire une pêche miraculeuse…

Mais quelles utilisations comptent-ils faire de l’inventaire humain? Mais pouvons-nous encore parler d’humain lorsqu’ils sont inventoriés comme un bien ou un animal?

Avec le passeport vaccinal qui doit être associé au vaccin, on y est presque: le vaccin, le test PCR enregistrent déjà notre ADN au niveau des laboratoires. Il faut juste savoir si l’information est enregistrée dans le but d’avoir un recensement des humains ou si elle s’arrête au niveau des labos.

Un peu scabreux lorsque l’on sait ce que la Bible a à dire sur la marque et le nom sans lequel personne ne pourra ni acheter ni vendre.

Qu’en pensez-vous ?

 

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Les détails, références et sources sont données dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

 

Ce que dit la Bible

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Ecritures

La marque ou nom de la bête sans laquelle personne ne pourra ni vendre ni acheter.

Apocalypse 13 versets 16-18.

Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

 

Sources externes

Publications

En Français

  • Rapport L’économie du Nouveau Mondedu 13 juin 2015 – par «Les Acteurs du Nouveau Monde», remis à Madame Ségolène ROYAL, Ministre de l’Environnement du développement durable et de l’Energie –  Groupe de travail dirigé par Corinne LEPAGE.

En anglais

  • Référence (1) : Alan Curry and Jesse H. Ausubel. Liesl Hotaling and Richard W. Spinrad. Biological information for the new blue economy and the emerging role of eDNA
    (https://phe.rockefeller.edu/wpcontent/uploads/2021/09/eDNA-BLueEconomy-Curry-Ausubel.pdf) (PDF).
    Preparing a Workforce for the New Blue Economy: People, Products, and Policies – Elsevier: 249-258 2021

Site Web:

En français

  • ADN monde – ‘www.adnmonde.fr

En anglais

  • IBOL project –  ’http://www.ibolproject.org/
  • CBOL – ‘https://barcodeofwildlife.org/project.html
  • Université Rockfeller –  ’https://phe.rockefeller.edu/barcode
  • Rockfeller «Revive Store» on species in danger – ‘https://reviverestore.org/

Articles :

En Français

En anglais

  • Rocke-feller (.edu) – Project for Life – ‘rockefeller.edu/research/barcode/
  • Ibol- gibif (.org) – IBol Consortium – ‘org/dataset/040c5662-da76-4782-a48e-cdea1892d14c

 

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