Les exercices simulant une pandémie bien avant 2020 de manière troublante

Les exercices simulant une pandémie bien avant 2020 de manière troublante


Version audio de l’article

Gemmes

Il y a eu plusieurs « exercices » pour simuler une pandémie mondiale. La dernière, date du 18 Octobre 2019, juste quelques mois avant l’annonce d’une pandémie mondiale en janvier 2020. Elle fut faite par le Centre de sécurité sanitaire de l’Université Johns Hopkins en partenariat avec le Forum économique mondial (qui met en place le plan du « Grand Reset ») et la Fondation Bill et Melinda Gates. Leur exercice a une page dédiée sous le nom de « Event 201 ».

Mais il en existe deux autres qui datent d’il y a plusieurs années :

  • Celle de Rockfeller datant de 2010 qui devait couvrir l’année 2020
  • Celle de l’Université Johns Hopkins datant de 2017 qui couvre les années 2025-2028.

 

Le scénario Rockefeller de 2010 prévu pour 2020

Voici un extrait traduit en français par M4X .

Garder à l’esprit que le document a été écrit en 2010.

« ÉTAPE DE CONFINEMENT

Un monde où le contrôle gouvernemental descendant est plus strict et le leadership plus autoritaire, où l’innovation est limitée et où les citoyens sont de plus en plus réticents.

En 2012, la pandémie que le monde attendait depuis des années a enfin frappé. Contrairement à la grippe H1N1 de 2009, cette nouvelle souche de grippe, issue des oies sauvages, a été extrêmement virulente et mortelle. Même les pays les mieux préparés à la pandémie ont été rapidement dépassés lorsque le virus s’est propagé dans le monde entier, infectant près de 20 % de la population mondiale et tuant 8 millions en sept mois seulement, dont une majorité de jeunes adultes en bonne santé. La pandémie a également eu un effet mortel sur les économies : la mobilité internationale des personnes et des marchandises s’est arrêtée, ce qui a affaibli des industries comme le tourisme et brisé les chaînes d’approvisionnement mondiales. Même les magasins et les immeubles de bureaux locaux, normalement très fréquentés, sont restés vides pendant des mois, sans employés ni clients.

La pandémie a balayé la planète – bien qu’un nombre disproportionné de personnes soient mortes en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique centrale, où le virus s’est propagé comme un feu de forêt en l’absence de protocoles de confinement officiels. Mais même dans les pays développés, le confinement était un défi. La politique initiale des États-Unis consistant à « décourager fortement » les citoyens de prendre l’avion s’est avérée mortelle par sa clémence(1), accélérant la propagation du virus non seulement aux États-Unis mais aussi au-delà des frontières. Cependant, quelques pays ont obtenu de meilleurs résultats, notamment la Chine. L’imposition et l’application rapides par le gouvernement chinois d’une quarantaine obligatoire pour tous les citoyens, ainsi que la fermeture instantanée et quasi hermétique de toutes les frontières, ont permis de sauver des millions de vies, d’arrêter la propagation du virus bien plus tôt que dans d’autres pays et permettant une reprise plus rapide après la pandémie.

Le gouvernement chinois n’est pas le seul à avoir pris des mesures extrêmes pour protéger ses citoyens contre les risques et l’exposition. Durant la pandémie, les dirigeants nationaux du monde entier ont assoupli leur autorité et imposé des règles et des restrictions étanches, allant du port obligatoire de masques faciaux à la vérification de la température corporelle à l’entrée des espaces communs comme les gares et les supermarchés. Même après l’atténuation de la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires des citoyens et leurs activités se sont bloquées et même intensifiées. Afin de se protéger contre la propagation de problèmes de plus en plus globaux – des pandémies et du terrorisme transnational aux crises environnementales et à l’augmentation de la pauvreté – les dirigeants du monde entier ont pris le pouvoir plus fermement.

Au début, la notion d’un monde plus contrôlé a été largement acceptée et approuvée. Les citoyens ont volontairement renoncé à une partie de leur souveraineté – et de leur vie privée – au profit d’États plus paternalistes en échange d’une plus grande sécurité et stabilité. Les citoyens étaient plus tolérants, et même plus désireux d’une direction et d’une surveillance de haut en bas, et les dirigeants nationaux avaient plus de latitude pour imposer l’ordre comme ils le jugeaient bon. Dans les pays développés, cette surveillance accrue a pris de nombreuses formes : identification biométrique de tous les citoyens, par exemple, et réglementation plus stricte des industries clés dont la stabilité était jugée vitale pour les intérêts nationaux. Dans de nombreux pays développés, la coopération renforcée par une série de nouveaux règlements et accords a permis de rétablir lentement mais sûrement l’ordre et, surtout, la croissance économique.

Cependant, dans les pays en développement, l’histoire était différente – et beaucoup plus variable. L’autorité descendante a pris différentes formes dans différents pays, en s’appuyant largement sur la capacité, le calibre et les intentions de leurs dirigeants. Dans les pays où les dirigeants sont forts et réfléchis, le statut économique global des citoyens et la qualité de vie a augmenté. En Inde, par exemple, la qualité de l’air s’est considérablement améliorée après 2016, lorsque le gouvernement a interdit les véhicules à fortes émissions. Au Ghana, l’introduction de programmes gouvernementaux ambitieux visant à améliorer les infrastructures de base et à garantir la disponibilité d’une eau propre pour toute sa population a entraîné une forte diminution des maladies transmises par l’eau. Mais les dirigeants plus autoritaires ont moins bien fonctionné – et dans certains cas de façon tragique – dans les pays dirigés par des élites irresponsables qui ont utilisé leur pouvoir accru pour poursuivre leurs propres intérêts aux dépens de leurs citoyens. »

Pour résumer, les états devaient profiter de cette pandémie pour prendre plus de contrôle sur l’économie, définitivement enrayée par la rupture des chaînes de distribution, ainsi que sur les individus qui abandonnent VOLONTAIREMENT leurs libertés pour renforcer une coopération. Veuillez noter que « renforcer une coopération » n’a aucun sens : soit on coopère, soit-on ne le fait pas. Un renforcement de coopération indique de se soumettre, par contrainte, à une obligation exigée par l’état.

A voir aussi:  Le nouveau projet de loi Bioéthique en 2020/2021

Ce plan est couplé d’une politique environnementale… On a l’impression que la soumission est récompensée par un environnement plus vivable.

Voir, dans la section « En savoir plus… » la version intégrale de ce document.

Un autre scénario prévu pour 2016 : le Scénario SPARS

L’université de Johns Hopkins est l’organisme qui publie les statistiques officielles sur la pandémie C*VID-X si vous le ne saviez pas.

Chose étonnante : ils ont publié, sur leur site, un autre scénario de pandémie qui s’intitule « Spars Pandemic Scenario » et qui a été fait en 2017. SPARS est le nom donné à un virus pour cet exercice de simulation d’une pandémie qui couvre la période 2025-2028.

L’exercice consiste à régler les problèmes éventuels de communication concernant les mesures médicales qui pourraient être prises pour parer aux problèmes soulevés et d’instaurer une urgence sanitaire.

Même si le virus s’appelle « SPARS » dans le document, il correspond, tout comme celui de Rockfeller, à ce qui a été mis en œuvre lors de la pandémie en 2020.

 

Le chapitre 6 annonçant un nouveau remède pour 2026

Extrait de la page 23 correspondant au chapitre 6 :

« Alors que la confiance dans le Kalocivir continuait de se détériorer aux États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont annoncé conjointement l’autorisation d’un autre traitement antiviral. Début mars 2026, l’Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé et l’Agence européenne des médicaments ont autorisé l’utilisation d’urgence d’un nouvel antiviral, le VMax, pour traiter le SPARS. Le VMax avait été envisagé aux États-Unis, mais un essai de médicament mené au début de l’épidémie de SPARS n’a pas montré de preuves d’efficacité. Malgré l’autorisation et la promotion du VMax en Europe, la FDA, le CDC et d’autres agences gouvernementales américaines ont choisi de concentrer leurs efforts sur la fourniture et la distribution du Kalocivir et sur le développement d’un vaccin basé sur le modèle GMI. »

Leur scénario indique, qu’après un premier traitement (ils ne disent pas s’il s’agit d’un médicament ou un vaccin qu’ils appellent le Kalocivir), les médias sociaux dans plusieurs pays européens et aux USA alertent le public sur l’existence et les avantages d’un nouveau médicament appelé le VMAX. Les médias prennent le relai en annonçant sa mise sur le marché.

Puis le scénario continue en ces termes :

« Lorsque les Européens ont commencé à recevoir VMax, ils ont fait état de leurs résultats, bons et mauvais, sur un certain nombre de plateformes de médias sociaux. Ce buzz persistant sur les médias sociaux autour de la pandémie a permis de maintenir l’anxiété du public à un niveau élevé, même si l’incidence des nouveaux cas de SPARS avait commencé à diminuer. Alors que l’efficacité et les effets secondaires du VMax étaient largement similaires à ceux du Kalocivir aux ÉtatsUnis, certains Américains ont cherché à commander des ordonnances de VMax en ligne, et d’autres se sont rendus en Europe pour obtenir le médicament. »

Apparemment, ils utilisent l’Europe pour lancer ce nouveau produit. Et on peut se poser des questions sur l’efficacité des deux traitements !

A voir aussi:  Invasion de criquets pélerins en 2020

Mais reprenons certains détails de ce scénario. Il indique une perte de confiance dans un ancien médicament qui traitait un virus pandémique. Le nouveau remède que ce scénario prévoit pour 2026 s’appelle VMAX. Or, de nos jours, il existe un médicament ayant ce nom !

Il a été mis sur le marché par SGI-DNA le 31 janvier 2020 selon la date indiquée en haut à gauche de l’article !!!

Il a été récemment renommé CodexDNA qui a un site dédié. Tous les produits de ce site sont basés sur la thérapie génétique/RNA. On retrouve les grands noms de l’industrie pharmaceutique (dans la page About) : Pfizer (qui a créé le premier vaccin C*VID-X), Novartis, MIT, Spark, AstraZeneca.

Voir, dans la section « En savoir plus… » la version intégrale de ce document.

Notes

‘(1) Contrairement au scénario, le Président Donald Trump a demandé la fermeture des frontières, provoquant le tôlé général des médias et de certaines classes politiques à l’époque.

‘(2) Voir l’article sur le Grand Reset.

Selon la Bible

La bible annonce un gouvernement mondial totalitaire qui exigera aux habitants de la planète, d’avoir une marque sur la main droite ou sur le front. Sans cette marque, ils ne pourront ni acheter ni vendre, mais ils seront voués à l’enfer pour l’éternité.

Non parce que Dieu est cruel, mais parce que nous avons tous un choix à faire qui déterminera l’endroit de notre éternité. Ce gouvernement mondial ne vient pas de Dieu, mais de celui que l’on surnomme « anti-christ » qui sera l’antithèse du véritable Christ. Que vous le croyiez ou non, il s’agit d’une guerre spirituelle entre le bien et le mal, entre Dieu et le diable.

Que faut-il retenir ?

Il est plus que troublant de voir, non seulement un, mais plusieurs scénarios qui prévoyaient une pandémie globale. Certes, cela ne dit pas « C*VID-x », mais c’est malgré tout pour parer à une pandémie mondiale.

Il est intéressant de noter que le Word Economic Forum(2), qui met en place le Grand Reset, ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates aient fait le dernier en date peu de temps avant une véritable pandémie.

Comment l’exercice du SPARS pouvaient-ils prévoir la réaction aussi précise de pays qui sont explicitement nommés ? La Chine, les Etats-Unis, l’Inde etc.

Autre élément troublant, c’est l’indication du port du masque, d’un confinement mettant à mal le réseau de distribution économique. Ils indiquent aussi la mise en place d’un contrôle et de régulations pour centraliser l’économie tout en contrôlant, aussi, les citoyens pour obtenir « leur coopération ».

Réfléchissez bien aux conséquences.

Regardez ce qui se passe dans les nouvelles : on parle du « revenu universel », de l’identité digitale contenant aussi le carnet de vaccin, etc.

Est-ce ce monde-là dont vous voulez ?

On retrouve toujours les « big pharmas » derrière : coïncidence ?

 

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Plus de détails et les sources sont données dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

J’ai voulu en savoir plus sur les trustees de l’université Johns Hopkins :

Nom

Notes

Louis J Forster « Lou »

CHAIR

Chairman, Johns Hopkins University

Other BOARD MEMBERSHIPS

Japan Society Inc

 

Anthony A. Anderson

VICE CHAIR

SECTOR

Consumer Discretionary

William E. Conway, Jr

VICE CHAIR, ex officio

A foundé le groupe Carlyle Inc. Résumé sur ce groupe.

James Anderson

 

Jeffrey S. Barber

Managing Director of TA Associates Management. Board member of other boards.

Chaomei Chen

Travaille dans le groupe de recherche sur le « gaz vert » : Greenhouse gas research group.

Renee Chenault-Fattah

Journaliste présentatrice sur la chaîne NBC 10 jusqu’en 2016, 6 mois après que son mari ait été inculpé pour racket, corruption et complot. Son mari est un ancien membre du Congrés : Chaka Fattah.

Charles Clarvit

Fund Advisor at Voya Investment Management Co. LLC. A travaillé pour Clarvit Capital, Vinci Partners USA.

N. Anthony Coles

Nommé en 2015 par le Président Obama à « Precision Medicine Initiative »

Fait partie des membres du comité de CRISPR Therapeutics AG depuis 2015 ainsi que le musée Smithonian (entre autres). Il a un long parcours dans le domaine de l’industrie pharmaceutique.

Blake Cordish

 

Susan Daimler

Fondatrice, avec son mari deSeatGuru, site pour réserver des billets d’avion, vendu plus tard à Expedia en 2007. Ils ont créé Buyfolio, vendu en 2012 à Zillow (immobilier). Susan est la Vice Présidente Senior de Zillow.

Ronald J. Daniels

Ex officio

Président actuel de l’université Johns Hopkins depuis le 2 mars 2009. Il fut le conseiller de plusieurs gouvernements canadiens.

Andreas C. Dracopoulos

Co-président et directeur de la fondation Stavros Niarchos et Trustee de l’Université Rockfeller et de Johns Hopkins ainsi que membre de Conseil de l’Inistut Bioéthique Berman.

Roger C. Faxon

Directeur indépendant non exécutif de ITV. A été le CHO du groupe EMI et chairman de EMI Music Publishing pendant presque vingt ans. Secteur : musique, digital.

Taylor A. Hanex

Senior Vice-Présidente du groupe Hanex.

Elle est une consultante en finances.

Fondatrice d’une bourse scolaire en mémoire de John J. Hanex (son père) pour aider à l’éducation de jeunes musiciens.

Ancien lien sur prabook n’est plus valide (taylor_anne.hanex/235442).

https://prabook.com/web/

Michael D. Hankin

Président et CEO de Brown Advisory Inc. Il conseil en investissements financiers. Il fait partie de multiples conseils de direction (Nature Sacred, Associated Black Charities, SWK, Tate Engineering Services, The Wills Groups, capital Group et bien d’autres.

Charles J. Homcy

Un médecin faisant partie de Third Rock Ventures en tant que partenaire pour son expérience en sociétés de biotechnologies.

Bahija Jallal

CEO et directrice chez Immunocore Ltd. Fait partie du comité de Guardant Health, Anthem, the Umb Health Sciences Research Park Corp. A reçu un doctorat de l’Université de Pierre et Marie Curie et un diplôme universitaire de Paris-Sorbonne (Paris IV). Secteur : soins de santé.

Solomon J. Kumin

Co-président de Leucadia Asset Management LLC. Était avant cela, CEO de Folger Hill Asset Management qui a fusionné avec Schonfeld Securities en 2018. Il est Chairman de US Lacrosse Foundation Board, du Breeders’ Cup Board, Throughbred Owners, Breeders Association Board, Belmont Child Care Association Board.

Ethan D. Leder

Co-Foundateur et chairman exécutif de Precision Medecine Group.

Il y a d’autres membres… A vous de chercher maintenant car les noms/infos peuvent changer.

A voir aussi:  L’Evangile de Paul : qu’est-ce que c’est ?

Ce que dit la Bible

Commentaires

Ecritures

Le passage qui parle de la marque.

Apocalypse 13 versets 11 à 18.

Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon.

Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie.

Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes.

Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait.

Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués.

Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

Sources externes

Sites web :

En Anglais

  • CodexDNA – le nouveau nom du médicament mentionné par le scénario SPARS.
  • Le VMAX.

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