L’histoire derrière le chant Grâce Infinie (Amazing Grace)

L’histoire derrière le chant Grâce Infinie (Amazing Grace)


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Gemmes

Dans le milieu chrétien, il y a un chant magnifique qui s’appelle « Grâce infinie » (Amazing Grace en anglais). Mais peu de personnes connaissent l’histoire de celui qui en fut l’auteur. Et pourtant, on est loin d’imaginer qui était ce personnage…

Table de matières

 

L’histoire de l’auteur

Son enfance

L’auteur de ce superbe chant s’appelait John Newton. Il est né le 24 juillet 1725 dans le quartier Wapping de Londres.

Il perd malheureusement, sa mère à l’âge de 7 ans de tuberculose. Son père, un capitaine, se remaria très rapidement.

Sa carrière dans la marine

Dès 11 ans, il navigue avec son père en tant que marin.

Jeune adulte, il vit une belle jeune fille se prénommant Mary dont il tomba fou amoureux. Cet amour allait le garder en vie face aux périls qu’il allait affronter plus tard.

En 1743, la Royal Navy l’enrôle de force pour devenir garde-marine sur le bateau HMS Harwich. Il acquit ce haut grade parce que son père était un marin marchant ayant une bonne réputation et qui l’avait formé. Il avait donc acquis d’excellentes connaissances dans la marine, ce qui lui valut de devenir un midshipman (garde-marine) aussi jeune.

Il lut un livre s’appelant « Caractéristiques des hommes, leurs manières, leurs opinions et leurs moments » d’Anthony, Duc de Shaftesbury. Ce livre forgea son esprit bien loin de la Bible que sa mère lui avait enseignée tout jeune.

Il n’avait donc plus aucune barrière morale pour contrer ses actions et devint un libertin.

Tout le monde se méfiait de lui car il utilisait tellement de profanités dans son langage, que même les vieux loups de mer en étaient choqués. Il fut surnommé « le grand blasphémateur ».

Comme il avait fait une tentative de désertion pour essayer de rejoindre son père, des soldats l’arrêtèrent. Il fut fouetté -39 coups de fouet à l’époque qui pouvaient vous tuer- et rétrogradé. Il raconta plus tard qu’il s’en voulu à mort : il aurait aussi aimé tuer le capitaine ou se suicider.

En 1745, son navire arriva à Madère. La marine à cette époque pouvait sans problème échanger ses marins contre d’autres. Il fut transféré sur un navire négrier au nom de Pegasus à destination de l’Afrique de l’Ouest. Il prit la décision de rester sur l’ile de Plantain, une ile en Sierra Leone. Il pensait y trouver fortune. Il réussit à se faire libérer de son service en tant que marin et se mis à travailler avec un homme qui était l’époux de la princesse Peye de l’ethnie Sherbro (Sierre Leone) pour faire du commerce d’esclaves. Ces derniers étaient souvent des pauvres qui venaient de petits villages se trouvant davantage dans les terres.

Mais la princesse se mit à traiter Newton comme un esclave blanc lorsque son mari s’absenta. Elle lui fit mettre des chaines, le lacérait de coups de couteaux, lui donnait à peine à manger. Il lui arrivait de se nourrir de racines tellement qu’il avait faim. D’autres esclaves, pris de compassion pour lui, lui passaient un peu de ce qu’ils recevaient.

Enfin libre !

En 1748, un capitaine marchand était de passage. La première question que ce capitaine posa aux personnes locales en débarquant fut : « connaissez-vous un homme s’appelant John Newton » ? Le père de Newton lui avait demandé de rechercher son fils.

Quelles étaient les chances qu’il soit trouvé en cet endroit ?

Des gens lui indiquèrent où le trouver. John n’avait rien qui lui disait de rentrer hormis celui de retrouver Mary. Ce capitaine le ramena vers l’Angleterre sur son navire – le Greyhound. Il traita John Newton comme un partenaire et non plus comme un esclave. Mais le caractère de Newton était tel, que le capitaine et son équipage, regrettèrent de l’avoir pris à bord !

Un début de conversion

Sur le bateau, John se mit à lire un livre chrétien et commença à se poser des questions : « et si c’était vrai ? ». Au large de la côte d’Irlande, la traversée devint houleuse : le bateau fut balayé par une énorme tempête, aux dimensions assez exceptionnelles. Le capitaine lui demanda d’aller chercher un objet sur le pont. Un marin qui suivait Newton fut emporté par une vague.

Alors que le bateau est sur le point de sombrer et que tous pensaient que c’était la fin, John Newton dit au capitaine : « Si Dieu n’a pas miséricorde envers nous, nous sommes tous perdus ! ». Le capitaine fut surpris que cette phrase sorte de la bouche de ce libertin et profanateur ! Miraculeusement, le bateau resta à flot et ne sombra pas. Ils amarrèrent à Lough Swilly en Irlande. John, touché par ce miracle, alla à une église le lendemain et devint chrétien.

Il commença à lire la Bible et autres littératures religieuses. Il retint la date du 10 mars 1748 comme étant celle de sa nouvelle naissance.

Les profanités, les beuveries et les paris cessèrent, mais pas sa carrière dans le commerce d’esclaves. Lui-même dira plus tard que sa véritable conversion se produisit plus tard. Il continua pour un temps encore à faire plusieurs voyages.

Il retrouve Mary

Il retrouva Mary, mais sans un sou et devant son hésitation, il ne peut encore l’épouser. Il était déterminé à s’ancrer davantage dans sa foi chrétienne, ce qui était difficile dans ses voyages surtout qu’il devint le capitaine de ces navires en charge de ce commerce (3 voyages).

En 1750, il épouse « sa Mary » – Mary Catlett à l’église de St Margaret à Rochester. Ils adoptèrent deux nièces orphelines.

Il rencontra un autre capitaine, chrétien comme lui : cette rencontre changea sa vie car ce nouvel ami lui fit connaître les bases de la foi qui lui manquaient cruellement. Il eut désormais l’assurance de son salut et eut une révélation de la grâce de Dieu.

Ayant plus de connaissances de la Bible il réalisa que l’esclavage n’était pas compatible avec l’Evangile. Il aimait de moins en moins son travail, sa conscience lui faisant réaliser ce qui se passait.

Alors qu’un armateur lui préparait un bateau pour un quatrième voyage, John Newton eut une sorte de crise épileptique ou infarctus (personne n’est sûr). Devant se reposer, cela lui donna le temps d’étudier et de prendre la décision de ne plus continuer dans la marine.

 

Changement de carrière

En 1755, il devint un collecteur de taxes au Port de Liverpool. Dans ses temps libres, il continua à étudier le Grec, l’Hébreu et l’Araméen en vue de se préparer à des études religieuses.

John Newton décida de consacrer sa vie à dieu. Son premier enseignement à Leeds fut un désastre : il pensait avoir bien préparé, mais au bout de seulement quelques minutes, il avait épuisé tout ce qu’il avait à dire ! Les portes pour enseigner dans l’église Anglicane ne s’ouvrirent pas au départ car ses enseignements étaient influencés par ceux d’une autre dénomination. A force de persévérance, un évêque, au départ défavorable à son égard, finit par l’ordonner pasteur en 1764. Il s’occupa d’une petite église du village de Olney dans le Buckinghamshire.

Il eut la réputation d’être un responsable chaleureux et très gentil… bien loin de ce qu’il était autrefois ! Dans sa vie de pasteur ou en privé, il était le même.

Il était précurseur pour son époque : il mit en place une école du dimanche, il ne portait pas la longue robe habituelle des pasteurs anglicans, mais un vieux vêtement pour être approchable.

Après un ministère fructueux à Olney, il devint pasteur de l’église de St Mary Woolnoth, Lombard Street à Londres en 1779, laissant Mary le temps d’aménager le nouveau logement. Il arriva en plein milieu d’une révolte appelée la sédition de Londres (Gordon riots en anglais) qui fut maîtrisée par l’armée. Mary le rejoint un peu plus tard. Cette église était fréquentée par la haute société car elle se situait dans un quartier bancaire. Tout comme pour son église de Olney, cette église fut rapidement pleine au point que les habitués s’en plaignirent.

C’est de là qu’il aida bien d’autres, comme Hannah More, une femme écrivain et philanthrope et le jeune William Wilberforce, membre du Parlement.

John Newton consacra la fin de sa vie à faire abolir l’esclavage bien, qu’entretemps, il ait perdu la vue.

Les gens de l’époque n’avaient pas les médias de nos jours et la presse se gardait bien de dire dans quelles conditions le sucre et autres matières dont ils bénéficiaient avaient été obtenus. Mais cela changea par la suite…

En 1792, il reçut un Doctorat en Divinité du Collège de New Jersey (connu aujourd’hui sous le nom d’Université de Princeton).

Il meurt en 1807, à Londres.

 

Son influence

  • Lorsqu’il habitait Olney, on l’encouragea à écrire son témoignage, ce qu’il fit : ce fut republié maintes fois. Les gens vinrent de partout et de loin pour aller trouver cet homme au témoignage si extraordinaire. Même le capitaine qui l’avait fait fouetté pour désertion vint le voir !
  • Certains venaient pour l’entendre, d’autres pour recevoir un conseil. La tante de William Wilberforce vint lui rendre visite amenant avec elle, William qui, à l’époque, n’était encore qu’un enfant pour qu’il écoute la prédication de Newton.
  • Un autre visiteur célèbre fut William Cowper, un poète anglais de renom, considéré comme le précurseur du Romantisme en Angleterre. Il souffrait de dépression profonde. Mais, ayant été touché par les enseignements, il alla mieux et devint l’ami de John Newton. Il vécut dix-huit mois avec John et Mary. Ensemble, ils écrivirent soixante chants qui font partis des Hymnes d’Olney. William traduisit les hymnes de Madame Guyon en anglais.
  • John Newton invita le prédicateur George Whitefield à venir prêcher. Whitefield mettait l’accent sur la grâce dans le salut. Cet enseignement influença grandement la vie de Newton.
  • John Newton fonda la « Church Missionary Society » (société de l’église missionnaire) avec le prédicateur Thomas Scott un de ses convertis.
  • Son église à Londres comportait beaucoup de gens d’influence venant souvent du milieu bancaire, mais qui avaient souvent des investissements directs ou indirects dans le commerce d’esclaves. Cela n’empêcha pas Newton de prêcher contre cette pratique du haut de la chair en disant, entre autres, qu’il ne fallait plus avoir de l’argent entaché de sang. Il le fit avant d’écrire son pamphlet qui amplifia son influence politique.
  • Ses prédications étaient plutôt considérées comme des prédications d’évangélisation se basant fidèlement sur les écritures mais elles le rendirent populaire.
  • En 1788, il écrivit un pamphlet « Réflexions sur le commerce des esclaves ». Il y décrit toutes les horreurs et les conditions de vie des esclaves. Il envoya des copies à chaque parlementaire. Ce pamphlet fut réimprimé pour faire face à la demande. John Newton fut le seul capitaine dans ce commerce à avoir témoigné et apporté des preuves de toutes ces horreurs. Il fut même amené à le faire devant un groupe de parlementaires.
  • C’est lui qui, non seulement encouragea William Wilberforce à rester en politique pour lutter contre l’esclavagisme, mais qui lui donna de précieux conseils. Les deux hommes se rencontraient secrètement pour éviter que les gens s’offusquent de ce qu’un religieux soit le mentor d’un membre du parlement qui s’attaquait à un sujet si impopulaire. William Willberforce œuvra, au détriment de sa carrière politique jusqu’à obtenir l’acte pour abolir l’esclavagisme au Royaume-Uni (Slavery Abolition Act) en 1833 et mourut trois jours après le vote de cette loi. Newton le soutint jusqu’au bout.

 

Un rêve prophétique qui s’est accompli

A 12 ans, il eut un rêve étrange. Il se voyait dans un bateau proche de Venise. Une figure s’approcha de lui et lui donna une bague en lui demandant d’en prendre soin. Elle lui dit que s’il le faisait, tout irait bien dans sa vie. Cette figure disparue, mais une autre apparue pour se moquer de la valeur de cette bague, en lui disant que c’était une perte de temps et qu’il devait oublier. Alors, dans son rêve, John jeta la bague dans la mer. Il vit tout d’un coup la ville de Venise en proie aux flammes. Alors la première figure réapparue en lui montrant la bague qu’il avait sauvée de la mer. John chercha à la reprendre, mais la figure lui dit : Non, on ne peut pas te faire confiance. Mais au moment où tu en auras besoin, tout ce qu’elle représente sera mis à ta disposition.

Ce rêve lui revint à la mémoire bien des années après lorsqu’il devint chrétien. Il comprit que la bague représentait la valeur de l’Evangile que sa mère lui avait enseigné tout jeune.

 

L’origine du chant Grâce Infinie

Newton vit que beaucoup d’ouvrières utilisaient le chant pour cadencer les mouvements répétitifs de leurs ouvrages. Il se dit que si elles pouvaient chanter, il pouvait les enseigner par des chants.

Lui, qui, autrefois inventait des chants pour se moquer des gens, allait utiliser son don pour une meilleure cause !

Il consacra deux ou trois jours par semaine, non seulement à rédiger un enseignement, mais pour composer des chants qui accompagneraient un sermon. Après le sermon, il enseignait le chant à la congrégation qui était heureuse de faire cela, à tel point, que son église se remplit de gens qui voulaient y participer !

Comme indiqué plus haut, William Cowper, un poète de renom, collabora avec lui pour écrire soixante hymnes pour son église à Olney. Mais Newton est reconnu comme ayant écrit les plus beaux comme Amazing Grace, Zion la ville de mon Dieu, Comme le Nom de Jésus est doux à l’oreille d’un croyant.

De tous les chants qu’il a écrits, c’est Amazing Grace (Grâce infinie) qui est mondialement connu. Au départ, c’était un hymne pour le jour de l’An.

On peut dire de John Newton :

D’une vie de « disgrâce », il eut une nouvelle vie par la grâce de Dieu qui inspira ce chant.

 

Versets utilisés pour Amazing Grace

Il a basé l’écriture de ce chant sur le passage de 1 Chroniques 17 versets 16 à 17 qui sont les paroles du roi David.

Ce dernier venait de recevoir la promesse, par le biais d’un prophète, que Dieu allait affermir son trône et l’établir dans le royaume céleste pour toujours. Cela le laissa sans voix :

  • Et le roi David alla se présenter devant l’Éternel, et dit: Qui suis-je, Éternel Dieu, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis?
  • C’est peu de chose à tes yeux, ô Dieu! Tu parles de la maison de ton serviteur pour les temps à venir. Et tu daignes porter les regards sur moi à la manière des hommes, toi qui es élevé, Éternel Dieu!

Newton, au travers de ce passage, y voyait la bonté que Dieu a eu envers lui. Ce chant répète sans cesse le mot « grâce », un cadeau de Dieu que l’on ne mérite pas. Dieu l’a pardonné de tous les péchés et crimes horribles qu’il a pu commettre, non pas à cause de ce qu’il aurait fait de bien, mais seulement et uniquement à cause de ce que Jésus a fait pour lui.

La musique

Ce n’est pas Newton qui composa la musique que nous connaissons de nos jours qui arriva bien plus tard.

Le chant, au début, passa inaperçu en Angleterre. Cet hymne devint populaire aux Etats-Unis lorsque les recueils de chants furent publiés là-bas notamment dans le Sud.

La musique vint des plantations du Sud : cette combinaison fut tellement appréciée que ce chant devint national. Dans les années 50, ce chant fut celui le plus chanté. Même Elvis Presley la chanta. Beaucoup de gens la fredonnent sans réaliser que c’est un hymne chrétien.

 

Selon la Bible

Dieu est vraiment le spécialiste de celui qui transforme la vie du plus mauvais d’entre nous en quelqu’un de remarquable. De négrier qu’il était, John Newton est devenu un prédicateur de la grâce qui l’avait transformé. Et plus encore ! Il contribua à faire abolir l’esclavage, la chose même qu’il commettait avant de devenir chrétien.

1 Timothée 1 verset 15.

  • C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier.

Et qui a écrit ce verset ? L’apôtre Paul qui s’appelait « Saul » avant de devenir chrétien. Lui aussi n’a pas un beau palmarès avant sa conversion. Il a donné son propre témoignage pour dire à quel point il avait persécuté les chrétiens:

Actes 26 verset 11.

  • Je les ai souvent châtiés dans toutes les synagogues, et je les forçais à blasphémer. Dans mes excès de fureur contre eux, je les persécutais même jusque dans les villes étrangères.

Galates 1 verset 13.

  • Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l’Église de Dieu.

 

Que faut-il retenir ?

Nous faisons tous des choix dans la vie, bons ou mauvais. Mais certains d’entre nous avons un avantage : celui d’avoir quelqu’un dans la famille qui prie. Le rêve de Newton était un avertissement de chérir la bague, le trésor d’enseignements que sa mère lui avait légué avant de mourir. Mais on voit la miséricorde de Dieu qui pourchassa Newton jusqu’au bout de l’Afrique.

De libertin, grand blasphémateur, cruel et moqueur qu’il était, John Newton devint un pasteur chaleureux, cherchant le bien des gens et se voulant proche d’eux.

Newton a maintes fois enseigné de ne jamais abdiquer de quelqu’un : il en est la preuve. Car autrefois, il était un homme dur et vicieusement opposé à dieu et aux hommes.

Si Dieu a opéré ce changement si incroyable pour Newton, ne pensez-vous pas qu’Il puisse le faire pour vous ?

Votre cas n’est pas désespéré !

Dieu aime les cas extrêmes :

  • Saul, le religieux extrémiste de la Loi, qui jetait les chrétiens en prison, a été transformé en l’apôtre Paul, prédicateur de la grâce de Christ et qui est allé en prison pour cela !
  • John Newton, ancien blasphémateur, homme cruel, libertin et faisant le commerce d’esclaves, a été transformé en un pasteur et mari aimant, transformant la vie des gens et il a participé à l’abolition de l’esclavage.

Alors ? Qu’attendez-vous ?

 

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Plus de détails et les sources sont données dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

Les paroles du chant en anglais et en français :

Français

Anglais

Grâce étonnante, au son si doux,

Qui sauva le misérable que j’étais ;

J’étais perdu mais je suis retrouvé,

J’étais aveugle, maintenant je vois.

Amazing grace, how sweet the sound,

That saved a wretch like me!

I once was lost but now I’m found,

Was blind, but now, I see.

C’est la grâce qui m’a enseigné la crainte,

Et la grâce a soulagé mes craintes.

Combien précieuse cette grâce m’est apparue

À l’heure où pour la première fois j’ai cru.

‘T’was grace that taught my heart to fear,

And grace, my fears relieved.

How precious did that grace appear

The hour I first believed.

De nombreux dangers, filets et pièges

J’ai déjà traversé.

C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici,

Et la grâce me mènera à bon port.

Through many dangers, toils and snares

I have already come.

‘T’is grace that brought me safe thus far,

And grace will lead me home.

Le Seigneur m’a fait une promesse, (m’a promis du bien)

Sa parole affermit mon espoir;

Il sera mon bouclier et mon partage,

Tant que durera ma vie.

The Lord has promised good to me,

His word my hope secures;

He will my shield and portion be,

As long as life endures.

Oui, quand cette chair et ce cœur auront péri

Et que la vie mortelle aura cessé,

Je posséderai, dans l’au-delà,

Une vie de joie et de paix.

Yes, when this flesh and heart shall fail,

And mortal life shall cease,

I shall possess, within the veil,

A life of joy and peace.

La Terre fondra bientôt comme de la neige,

Le Soleil cessera de briller,

Mais Dieu, qui m’a appelé ici-bas,

Sera toujours avec moi.

The earth shall soon dissolve like snow,

The sun forbear to shine;

But God, who called me here below,

Will be forever mine.

 

Plus tard, une strophe remplaça la dernière mais qui ne vient pas de John Newton :

Français

Anglais

Quand nous serons là depuis dix mille ans,

Brillant d’un éclat semblable au soleil,

Nous n’aurons pas moins de jours pour louer Dieu,

Que lorsque nous avons commencé.

When we’ve been there ten thousand years

Bright shining as the sun,

We’ve no less days to sing God’s praise

Than when we’d first begun.

 

Sources externes

Livres :

En anglais

  • Jonathan Aitken – John Newton : From Disgrace to « Amazing Grace ».

 

Articles :

En Français

En anglais

Vidéos à rechercher (*):

En anglais

Copyright

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  • (*) Les liens Youtube ne sont pas autorisés sur le texte d’un article. Il faut faire une recherche dans Youtube en utilisant les informations de la section ‘Vidéos à rechercher’.
  • Image mise en avant : Image de John Newton venant de Wikipedia – John Newton libre de droit (Public Domain) modifiée. Image de la musique com – Photo par mohamed hassan formulaire PxHere.

 

2 réflexions sur “L’histoire derrière le chant Grâce Infinie (Amazing Grace)

  • octobre 25, 2020 à 4:45
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    Il est encourageant de voir que chaque conversion est différentes. John Newton à mis de 1748 à 1755 (soit 7 ans) pour faire confiance, comprendre et donner sa vie au Seigneur.

    Répondre
    • octobre 27, 2020 à 3:19
      Permalien

      Bonjour, Merci pour votre commentaire. Oui, chaque expérience est différente. Certains se convertissent et ont tous les domaines de leur vie radicalement transformés. D’autres galères dans certains domaines pendant un temps encore. Lorsqu’il se convertit, il était toujours en proie au tourment, incertain de son salut. La rencontre avec l’autre capitaine lui permit de mieux comprendre l’Evangile et de comprendre, petit à petit, l’incompatibilité de son métier! Malgré cela, sa vie est un des exemples de ce que Dieu peut faire!

      Répondre

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