Contrecarrer le soleil – changement climatique

Contrecarrer le soleil - changement climatique


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Gemmes

Bill Gates est connu pour son empire Microsoft.

Mais savez-vous que Bill a investi dans une technologie qu’il a présenté comme étant une «technologie d’assombrissement (gradation) du soleil». Savez-vous de quoi il s’agit?

 

Que cherche-t’il à faire?

Cela fait des années que la recherche en géo ingénierie solaire est bloquée à cause de la controverse qu’elle soulève.

Mais Bill Gates y croit dur comme fer : il a investi trois millions de dollars dans les recherches pour mettre au point une « technologie d’assombrissement du soleil ».  Ce projet, soutenu par le World Economic Forum, est intitulé « Stratospheric Controlled Perturbation Experiment» (SCoPEx) : (Expérimentation sur le contrôle des perturbations stratosphérique). Cette géo ingénierie solaire qui modifie le rayonnement solaire est devenue la science des «Injection d’aérosols stratosphériques»

 

L’objectif est de réfléchir la lumière du soleil hors de l’atmosphère terrestre pour provoquer un refroidissement global de notre petite planète bleue…

C’est l’éruption du volcan «Mont Pinatubo» en Philippine, en 1991 qui leur en a donné l’idée. Une irruption volcanique de ce type expulse des milliards de particules de cendre. Cet énorme nuage noir se répand sur une bonne partie de la planète occultant le soleil au point de faire chuter la température d’un demi-degré l’année suivante.

Les scientifiques se sont donc penchés sur ces éruptions pour étudier de quelle manière elles refroidissent la température. Par exemple, celles des volcans de Tambora et du Samala ont fait chuter la température en moyenne entre 0,8 et 1,3 °C pendant les étés 1258 et 1816 dans l’hémisphère nord.

 

L’Université d’Harvard, qui pilote ce projet, a exposé ses idées dans une revue scientifique : la poussière de carbonate de calcium (CaCO3) peut agir sur la couche d’ozone et permettra de résoudre les problèmes :

  • De vagues de chaleur
  • D’incendies de forêt
  • De sécheresse
  • D’élévation du niveau de la mer qui pourrait résulter de l’augmentation de gaz à effet de serre.

 

Seulement, elle ne précise pas quelle quantité d’aérosol il faudrait employer pour que cela se répartisse sur la totalité de la planète. En fait, personne ne sait : il faudra tester. Ils ne peuvent pas non plus confirmer s’ils ont trouvé l’aérosol qui a les propriétés idéales pour absorber moins de rayonnements que les aérosols de sulfate pour générer moins de «chauffage stratosphérique» – un autre risque à gérer. La seule chose qu’ils sont en mesure d’affirmer c’est qu’il suffirait de bloquer 1,8% des rayons du soleil pour inverser le processus du réchauffement climatique.

 

1ère phase

La première phase a consisté à faire des simulations à partir de modèles conceptuels sur ordinateur. Ils pensent que leur aérosol va réfléchir les rayons du soleil pour réduire les effets du réchauffement climatique.

 

2ème phase

La deuxième phase s’est déroulée en juin 2022 dans la petite ville de Kiruna, en Suède. La Swedish Space Corporation, en collaboration avec l’Université de Havard  ont lancé un ballon transportant du matériel scientifique à 20 km de haut. Ce premier envoi leur a permis d’apprendre à manœuvrer ce ballon pesant plus de 600 kg et à tester ses systèmes de contrôles, d’enregistrements des réactions et de communications sans libérer aucune particule dans la stratosphère.

 

3ème phase

La phase suivante consiste à libérer environ 2 kg de poussière de carbonate de calcium (CaCO3) dans l’atmosphère. Mais les scientifiques précisent qu’il faudra encore attendre plusieurs années avant de pouvoir  appliquer la solution à toute la planète.

 

Avions cargos libérant la «poussière»

Cette «poussière»  serait libérée dans l’atmosphère grâce à d’énormes avions cargos spéciaux, capable de voler environ à 19 kilomètres dans l’atmosphère et qui devrait être prêts vers 2030. Selon les calculs, il faudra huit flottes mettant à disposition un total de cent avions cargos  pour effectuer plus de 60’000 missions pendant 15 ans pour libérer des tonnes de ces particules afin que ce soit efficace. Les «poussières» ainsi libérées, formeraient une fine couche chimique entre la troposphère et la stratosphère pour ré-envoyer les rayons du soleil dans l’espace. C’est similaire à ce qui se passe lors d’une éruption volcanique : elle forme un nuage qui bloque les rayons de soleil diminuant ainsi la température au sol.

 

Les autres projets de la géo ingénierie solaire

L’aérosol stratosphérique n’est pas le seul projet. En fait, la géo ingénierie comporte une multitude de projets qui se développent plus ou moins en parallèle et qui peuvent se compléter.

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Robots-panneau géant

Ce projet prévoit d’envoyer une multitude de petits robots qui s’assembleraient sous forme de panneau d’une taille comparable à celle du Brésil pour bloquer les rayons du soleil. Ce panneau serait placé au point de Lagrange, c’est-à-dire positionné à un endroit où le soleil et la gravité de la Terre trouvent leur équilibre, lui permettant ainsi de se maintenir en position. C’est le «Solar radiation management» (gestion des radiations solaires).

 

De l’aspirateur géant au plancton ogre

Allez! On va traiter la poussière comme à la maison. Le projet CDR (Carbon Dioxide Removal – «Enlèvement du carbone de dioxyde) veut créer une sorte d’aspirateur géant qui aspirerait le méchant carbone.

Ils planchent aussi sur un procédé qui consiste à «semer» des particules de fer dans les océans pour stimuler le «phytoplancton» qui vit sur la surface des mers. Ce plancton a la capacité d’absorber 500 gigatonnes de CO2 d’ici la fin du siècle. Le bémol, c’est qu’il faudrait multiplier par cent les productions minières de fer pour récolter une telle quantité sans parler de tous les transports et équipements qu’il faudrait utiliser pour obtenir cette quantité de fer. Malheureusement, tout ce processus pour obtenir ce fer produit énormément de CO2. Une solution qui finit par produire du CO2 pour appliquer une solution qui le résorbe. Ce n’est pas l’idéal…

 

Les détracteurs de ces projets

Lettre ouverte d’un collectif international de chercheurs et d’enseignants

Devant les risques qui sont énormes et qui pourraient avoir un effet boomerang soixante scientifiques et enseignants ont publié une lettre ouverte en mi-janvier 2021. Ils ne mâchent pas leur mots : ils soulignent le besoin impératif de réglementer au niveau mondial la géo ingénierie solaire. Il s’agit de technologies risquées, antidémocratiques, et inefficaces contre le changement climatique.  Les risques sont supérieurs aux bénéfices.

Ils appellent les gouvernements à adopter un accord international de non-utilisation de la géo ingénierie solaire.

Ils écrivent :

  • « Le déploiement de la géo ingénierie solaire ne peut pas être géré au niveau mondial de manière juste, inclusive et efficace. Nous appelons donc les gouvernements, l’ONU et autres acteurs à prendre des mesures politiques immédiates pour empêcher la normalisation de la géo ingénierie solaire en tant qu’option contre le réchauffement »,

 

Voici les arguments qu’ils développent:

  1. Premièrement : les risques de la géo-ingénierie solaire en sont à leur balbutiement et on connaît peu de chose sur le sujet. Ces technologies auraient des effets qui peuvent varier d’une région à l’autre. Elles peuvent modifier les conditions météorologiques qui affectent les besoins vitaux de tous les êtres vivants : la nourriture et l’eau.
  2. Deuxièmement. On met beaucoup d’espoir dans ce domaine alors que rien n’est prouvé scientifiquement, ce qui risque de dissuader les gouvernements, entreprises et autres partenaires à réduire l’émission de carbone.
  3. Troisièmement, il n’existe pas de système de gouvernance à ce jour pour contrôler le déploiement de géo ingénierie solaire de manière équitable, inclusive et efficace. Ce rôle ne peut pas être tenu par les Nations Unies qui ne sont pas mandatées et qui n’ont pas les ressources pour le faire. Ceux qui s’investissent dans les projets en géo-ingénierie solaire proviennent surtout d’une petite communauté de scientifiques issue de pays industrialisés alors que leurs technologies vont impacter la planète entière. C’est donc une minorité qui va prendre des décisions sur la répartition et l’acceptation des risques en les imposant à tous les pays de la planète.

 

 

Les scientifiques MIT sur la réserve

Des voix se sont bien sûr élevées pour signaler les risques potentiels. Chose surprenante : même les scientifiques du MIT ont émis une réserve sur une science de géo ingénierie appliquée sur la Terre car il y a trop d’inconnues sur les effets qu’ils pourraient y avoir sur la biosphère.  Ils préféreraient une géo ingénierie qui se penche plutôt sur des solutions qui opèrent dans l’espace pour minimiser les risques sur la planète.

 

Un parasol géant?

Ceux qui s’opposent à ce projet estiment que l’on cherche seulement à mettre au point une sorte de parasol géant avec des risques potentiellement importants et difficiles à prévoir. Cette interférence pourrait modifier les courants des océans, créant une réaction en chaîne sur la météo et la biodiversité.

Nous ignorons si elle risque de modifier les climats, les précipitations de pluie ou même faire empirer le réchauffement climatique – à l’inverse du résultat escompté. Il est d’ailleurs difficile de tester un tel projet en grandeur nature.

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Met à mal certains accords existants

Certains défenseurs du «zéro carbone» pensent que ces projets risquent de donner la fausse impression que l’on peut continuer à utiliser les combustibles fossiles et qu’ils sapent les efforts des pays qui se sont engagés sur l’accord de Paris sur le Climat fait en 2015.

 

Risque de créer des inégalités

Il y aura des gagnants et perdants, créant des tensions géopolitiques sans compter que cela peut devenir une arme de guerre. Cela va redéfinir la géopolitique puisque des pays auront plus de soleil que d’autres pour leurs cultures : cela va créer de nouvelles inégalités au niveau économique.

Cette science se base sur le modèle d’irruptions volcaniques géantes. Mais ils oublient que lors de l’éruption du volcan «Mont Pinatubo» en Philippine en 1991 les précipitations de pluie ont été réduites de 50%, faisant de 1992 l’année la plus sèche observée depuis toujours dans cette région. Ces technologies peuvent aussi perturber les moussons comme en Inde, un des pays les plus peuplé au monde.

Ils doivent en avoir conscience puisque David Keith a proposé de créer un «pool à risques» dans cette éventualité, pour indemniser les petits pays en vu des dommages collatéraux qui pourraient subvenir après des tests : qu’est-ce que ce sera au niveau mondial? Des pays doutent de cette science : les États-Unis, le Brésil et l’Arabie Saoudite ont bloqué l’évaluation de cette géo ingénierie présentée par les Nations Unies en 2019.

Les membres de l’OCDE préfèrent continuer à investir dans le domaine d’énergie renouvelable en parallèle, ne sachant pas ce qui va résulter de ce projet de géo ingénierie.

 

Projet illégal?

Pour le projet de particules d’aérosol stratosphériques, des personnes ont brandit un moratoire mondial datant de 2000 sur la géo ingénierie pour signaler que ce projet viole la Convention des Nations Unies sur la biodiversité. Mais ce moratoire a prévu des exemptions pour autoriser les études scientifiques faites à petite échelle. Du coup, les responsables du projet et le porte-parole de la Swedish Space Corporation, Anni Bolenius, ont estimé qu’une autorisation n’était pas requise surtout qu’ils ont déjà envoyé 300 ballons stratosphériques similaires dans le monde entier en 2019.

On souligne aussi que ce projet ne résout pas le problème d’accumulation de dioxyde de carbone dans l’atmosphère qui rend les océans du monde de plus en plus acides.

James Pasztor, directeur exécutif de la Canergie Climate Governance Initiative a félicité l’Université d’avoir procédé par étapes et a déclaré :

  • «N’exagérons pas et ne réagissons pas de manière excessive du côté négatif critique».
    Le projet Carnegie se dit impartial et veillera à ce qu’il y ait une gouvernance solide.

 

Il y a pleins d’autres projets, tous basés sur l’idée d’absorber le CO2 et/ou de filtrer les rayons du soleil.

 

Selon la Bible

Lorsque la Bible raconte comment Dieu a créé le monde (Genèse 1), les climats ne sont pas mentionnés.

En fait, la pluie est arrivée après la chute de l’homme.

Avant la chute, la végétation et les plantes étaient humidifiées par une rosée quotidienne :

Genèse 2 versets 5-6.

  • Lorsque l’Éternel Dieu fit une terre et des cieux, aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car l’Éternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.
    Mais une vapeur s’éleva de la terre, et arrosa toute la surface du sol.

Notez que cette vapeur ne vient pas du ciel mais du sol.

Après la chute, il fallut attendre le déluge de Noé pour que les «écluses des cieux» s’ouvrent : c’est la première mention de pluies venant du ciel dans la Bible.

 

Genèse 7 versets 11-12.

  • L’an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent.
    La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits.

Dieu est celui qui contrôle les rythmes de la nature et du climat :

Job 42 versets 24-28.

  • Par quel chemin la lumière se divise-t-elle, Et le vent d’orient se répand-il sur la terre?
    Qui a ouvert un passage à la pluie, Et tracé la route de l’éclair et du tonnerre,
    Pour que la pluie tombe sur une terre sans habitants, Sur un désert où il n’y a point d’hommes; Pour qu’elle abreuve les lieux solitaires et arides, Et qu’elle fasse germer et sortir l’herbe?
    La pluie a-t-elle un père? Qui fait naître les gouttes de la rosée?

 

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Que faut-il retenir ?

Dieu a créé une planète et tout ce qu’elle renferme pour qu’ils interagissent en harmonie. C’est une chaîne de vie qui peut se briser si on la perturbe. Autrefois, la terre était le bien le plus précieux. Aujourd’hui, on se repose de plus en plus sur l’industrie pour répondre aux besoins basiques qui, autrefois, se trouvaient dans un potager familial ou local.

L’homme cherche désormais à contrôler le climat (avec des méthodes dénoncées depuis des décennies par les «complot-istes» et qui ne sont donc pas nouvelles, ni au stade théorique).  En cherchant à résoudre les problèmes climatiques de la planète entière, des personnes comme Bill Gates investissent dans une géo ingénierie aux effets inconnus. Aucun scientifique n’est en mesure de dire aujourd’hui, que ce soit théoriquement ou dans la pratique, si cela va marcher, et pourtant, ils espèrent malgré tout déployer ces solutions radicales sur la planète entière.

 

La science d’aujourd’hui propose des solutions comme si tout était une mécanique. On veut manipuler la nature, on touche à un système vivant – la nature – qui fonctionne avec ses propres lois.

Pourquoi mettre tant de ressources à développer une géo ingénierie solaire qui n’a pas encore une base théorique scientifique solide?

N’a-t’on pas appris à l’école que nos belles forêt, comme celle d’Amazonie – surnommée «le poumon de la Terre»-, nettoie l’atmosphère de manière naturelle. Pourquoi ne pas en planter plus et remettre en question notre système industriel en parallèle?

Est-ce que cette science de géo ingénierie existerait seulement à cause de l’appât du gain?

Qu’en pensez-vous?

 

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