Christophe Colomb

Christophe Colomb


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Gemmes

Qui était vraiment Christophe Colomb ?

Regardons ensemble.

Son origine

Le nom italien de Christophe Colomb est « Cristoforo Colombo » (Tiens ? Une parenté avec Colombo de la série télévisée ? Je plaisante…. Un peu d’humour !).

Il est né en 1451 dans la république de Gênes (il est donc italien !) et mort le 20 mai 1506 à Valladolid dans le Nord-Ouest de l’Espagne. Fils de tisserand, il va s’établir par la suite au Portugal.

Enfant, il connu les attaques des musulmans qui essayaient de conquérir l’Italie, alors considérée chrétienne et infidèle.

Christophe Colomb était un navigateur au service des monarques catholiques Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon et devint célèbre pour avoir « découvert l’Amérique » en 1492.

C’est la reine Isabelle 1ère – la Catholique– qui l’avait chargé, en le nommant Amiral, d’aller en Asie Centrale (les Indes) avec deux caravelles et une caraque (bateaux marchands de l’époque). Il avait décidé ce qu’il appellera lui-même, « un projet fou » : celui de passer par l’Océan Atlantique. Le chemin habituel des marchands était non seulement plus long et difficile, mais il passait par le détroit de Constantinople, aux mains des Turques qui imposaient de lourdes taxes à ce passage. Il fallait donc trouver une autre route, seulement, personne ne savait ce qu’un passage par l’Océan Atlantique allait impliquer. Les Vikings avaient déjà pris cette route, mais les connaissances avaient été perdues.

Le roi du Portugal ne soutiendra pas son projet : Christophe Colomb obtint le soutien des souverains espagnols : Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille.

Deux caravelles sont préparées – la Niňa et la Pinta- et une caraque du nom de la Santa Maria qui partirent le 3 août 1492. Ils firent seulement une escale dans l’archipel des Canaries, alors espagnole, pour ensuite suivre les alizés en direction du sud-ouest.

Lors de ce premier voyage, il accostera le 12 octobre 1492 sur une île de l’archipel des Bahamas qu’il nommera San Salvador. Il est persuadé d’être arrivé aux Indes, d’où, l’origine des Indiens… d’Amérique ! Jusqu’à sa mort, il ignorera qu’il avait en fait atteint un tout autre territoire.

Il fit en tout quatre voyages. Ses souverains espagnols le nommeront par la suite vice-roi des Indes et gouverneur général des territoires qu’il a découvert.

Sa découverte des Caraïbes fut l’élément déclencheur de la colonisation européenne qui se fera par la suite sur le continent américain.

Son nom sera associé à plusieurs terres en Amérique que l’on retrouve dans le nom de ces pays ou régions : Colombie, grande Colombie, Colombie Britannique ». Le nom d’Amérique viendra après du nom de l’explorateur Amerigo Vespucci qui l’a découvert. C’est ce dernier qui utilisera l’expression « Nouveau monde » pour désigner le nouveau continent où se trouve le Brésil de nos jours.

Qu’il y avait-il sur ces bateaux ?

Il y avait des centaines de personnes sur ces bateaux dont plusieurs ont écrit des lettres, des journaux de bord, leurs mémoires dont leurs écrits nous sont parvenus.

Un des Ambassadeurs des Etats-Unis en Espagne dans le début des années 1800, du nom de Washington Irving, passa du temps dans la bibliothèque Royale officielle d’Espagne. C’est en cet endroit qu’il put lire les écrits originaux de Christoph Colomb ainsi que des gens qui ont voyagé avec lui.

Washington Irving, qui était aussi un écrivain, fit trois volumes sur ces documents originaux les plus complets qui existent à ce jour :

  • Une histoire et les voyages de Christophe Colomb (1828),
  • La Chronique de la conquête de Grenade (1829),
  • Les Compagnons de Colomb (1831).

Le fils de Christophe Colomb fit aussi un autre volume compilant les écrits de son père.

Il existe donc beaucoup d’écrits sur Christophe Colomb.

Le 1er voyage.

Le premier voyage de Christophe Colomb le fit arriver dans « le monde de l’Ouest » comme il croyait à l’époque. En fait, il arrive sur une des îles des Bahamas. Il rencontra le peuple des Taïnos avec qui, il eut de bonnes relations, à tel point, qu’il écrivit à ses souverains pour demander que l’on fasse d’eux des citoyens avec les mêmes droits qu’eux ! Ce peuple révéla à Christophe Colomb qu’il existait bien d’autres peuples dont les Cannibs et les Caribs. C’est à partir du nom de la tribu des Cannibs que l’on a tiré le mot « Cannibals » et « Caribéens » du peuple Carib. Colomb n’arriva pas à croire qu’il puisse exister une tribu cannibale qui mange des êtres humains : il trouvait même cela absurde, surtout qu’il était tombé sur une tribu si accueillante.

Il écrivit au Roi Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille ces mots :

  • « Les indiens sont, à la vérité, gens de cœur excellent, ignorant la cupidité, plein de douceur ; aussi, puis-assurer à Vos Altesses qu’il n’est au monde ni meilleurs hommes, ni meilleur pays. Ils aiment leur prochain comme eux-mêmes. Ils ont une façon de parler toujours souriante, la plus douce, la plus affable qui se puisse imaginer. Hommes et femmes, à la vérité, vont nus comme au jour de leur naissance, mais Vos Altesses peuvent croire cependant qu’ils ont des mœurs fort pures. Ils servent avec un grand respect leur roi qui, du reste, est aussi continent que digne en tous points. Ils ont, du reste, une très heureuse mémoire et une grande curiosité d’esprit, qui les portent à questionner beaucoup sur toutes choses. »

Il se prépare à reprendre la route vers l’Espagne pour rapporter plus de choses ainsi que des personnes qui viendront établir une communauté dans « ce nouveau monde ».

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Seulement, un des bateaux, la Santa Maria, heurte le fonds et s’échoue sur la grève au nord de l’île d’Hispaniola (Haïti). Il est sérieusement endommagé au point de ne pas pouvoir faire le voyage de retour. L’épave de ce bateau fut retrouvée en 2014.

Avec les débris du bateau, Christophe Colomb prend la décision de leur bâtir un fort pour que les 39 hommes de ce bateau restent, protégés par ces murs et par la proximité du peuple amical des Taïnos. Christophe Colomb part le 4 janvier 1493 à bord du La Niňa pour arriver le 31 mars à Palos puis Séville pour une arrivée triomphale.

Malheureusement, entretemps, la tribu des Cannibs attaqua le fort, s’en empara et commencèrent à manger certains d’entre eux. La tribu des Taïnos intervint, juste à temps pour en sauver quelques-uns. Mais plusieurs survécurent avec des membres en moins… Je ne donnerai pas le détail.

Le 2ème voyage.

Fort de son succès, Christophe Colomb quitte Cadix avec 17 navires et 1’200 personnes. Il aborde une nouvelle île qu’il nomme « Guadeloupe » en l’honneur de la Vierge de Guadalupe. De retour à l’île d’Hispaniola (Haïti), il découvre avec horreur les dégâts causés par les Cannibs. Avec ces hommes, il se mit en route pour attaquer les villages des Cannibs. Ils arrivèrent à un village de cinquante huttes pour y découvrir des femmes Taïnos. Leur demandant ce qu’elles faisaient là, elles lui expliquèrent qu’elles étaient les esclaves sexuelles des Cannibs. Elles se faisaient violer et les enfants issus de ces unions forcées étaient élevés dans le but d’être mangés plus tard. Cette tribu ne mangeait que les hommes adultes.

Un des docteurs à bord rapporta ceci dans une de ces lettres :

  • « Lorsque les Cannibs ont des garçons faits prisonniers, ils leur enlèvent leurs organes (sexuels), les engraissent jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge adulte. Une fois qu’ils sont prêts, ils organisent un grand festin, les tuent et les mangent. Ils disent que la chair des garçons et des femmes n’est pas bonne à manger. »

Christophe Colomb et ses hommes libérèrent ces femmes et engagèrent une guerre contre les Cannibs afin de les décimer.

Cruel me direz-vous ? Peut-être que vous auriez aimer faire la négociation avec eux et leur suggérer de réduire leur régime jusqu’à un arrêt complet de cette pratique ?

Christophe Colomb et ses hommes sauvèrent les autres tribus de ces mangeurs d’homme.

Son expédition continua par la découverte de l’île Isabela. Son plus jeune frère, Diego Colomb, en assumera le gouvernement.

Neuf bateaux, sous le commandement d’Antonio de Torres, prennent le chemin du retour. Christophe Colomb continue l’exploration des petites Antilles, Porto-Rico et de la Jamaïque.

Des rumeurs de cruautés envers les Indiens et d’esclavagismes s’amplifiant à la cour, la Reine Isabella envoie un enquêteur officiel, Juan Aguado, à Hispaniola.

Les Taïnos, reconnaissants de ce qu’il avait fait pour eux demandèrent à rencontrer ses souverains pour lesquels il travaillait.

Plusieurs membres de cette tribu revinrent avec lui et furent présenté à la cour et furent reconnus comme étant membres de la Cour à part entière !

3ème voyage.

Le 30 mai 1498, l’expédition part du port andalou de Sanlucar de Barrameda. Une bonne partie de la flotte va vers Hispaniola pendant que Christophe Colomb choisit d’aller en direction des iles du Cap Vert avec trois navires. Il découvre l’île de Trinidad le 28 juillet 1498, puis l’embouchure du fleuve l’Orénoque deux jours plus tard. Il ne réalise pas qu’il n’est pas en Inde ou aux portes de la Chine, mais face à un nouveau continent.

Les choses empirent à Hispaniola : Christophe Colomb y revient pour remettre de l’ordre. Du coup, la cour envoie Francisco de Bobadilla avec le titre de vice-roi (qu’avait Christophe Colomb). Le 23 août 1500, il fait mettre Christophe et son frère Bartolomeo aux fers et les renvoient en Espagne. Mais ils obtiennent faveur de leurs souverains qui croient en leur fidélité. Ils choisissent de les faire libérer et de rappeler son remplaçant en envoyant un homme, au-dessus de tout soupçon, pour juger les crimes de Bobadilla : Don Nicolas d’Ovando.

Le 4ème et dernier voyage.

Christophe Colomb reçoit une simple mission d’exploration avec quatre navires qui partent le 11 mai 1502 avec cent quarante hommes dont son fils Ferdinand (14 ans). Il explore les côtes de l’Amérique Centrale (Belize, Costa-Rica, Honduras…) jusqu’au golfe de Darién (entre la Colombie et le Panama). Lorsqu’il arrive à Santo Domingo (Saint-Dominique), la nouvelle capitale de la colonie Hispaniola, le gouverneur refuse de le laisser accoster bien qu’une terrible tempête se prépare. En juin 1503, épuisé, malade, son bateau s’échoue en Jamaïque. Au bout de huit mois, Diègue Mendez, un de ses fidèles, le secourt. A son retour le 7 novembre 1504, il est ignoré. La reine Isabella meurt peu de temps après : désormais, il n’a plus de protectrice. On le calomnie et on traine sa réputation dans la boue. Il meurt le 20 mai 1506 à Valladolid dans l’indifférence générale. Il sera « réhabilité » bien plus tard.

L’or de Christophe Colomb dans cette histoire ?

L’histoire nous dit que Christophe Colomb entreprit ces voyages parce qu’il était à la recherche d’or.

Qu’en-est-il vraiment ?

Christophe Colomb écrivit, dans une de ses lettres :

  • « J’ai consulté les plus grands théologiens de notre époque. Tous disent que dans les cents cinquante cinq prochaines années, Jésus va revenir.
  • Nous avons besoin de faire revenir le Moyen Orient entre les mains du peuple qui aime Dieu : les chrétiens et les Juifs. »

Note : Curieuse datation pour le retour de Jésus (surtout que nous sommes là, des siècles après !).

A voir aussi:  Un passeport sous-cutané: est-ce «la marque»?

Pourquoi est-ce que Christophe Colomb se mettait en quête d’avoir de l’or ? Pour financer une guerre contre les invasions musulmanes qui tuaient les chrétiens et les Juifs et afin de reconquérir le Moyen Orient.

Il exprime ceci auprès de ses souverains :

  • « J’aimerais que tous les profits de cette entreprise, soient envoyés afin de reconquérir Jérusalem. »

Apparemment, il n’avait pas l’intention de se faire une fortune personnelle.

Colomb écrivit aussi un livre de « Prophéties », en parallèle à son journal, lors de son 3ème et 4ème voyage. Il étudia en profondeur plusieurs chapitres du livre d’Ezéchiel ainsi que d’autres livres prophétiques de la Bible. Il affirma que le Saint Esprit lui disait comment préparer ses voyages et quoi faire une fois arrivé sur la terre ferme.

Il écrit :

  • « J’ai vu et recherché les Ecritures pour les étudier… Notre Seigneur m’a ouvert l’intelligence. J’ai senti Sa main sur moi… Tous ceux qui ont entendu parler de mon entreprise l’ont rejetée en se moquant de moi et en riant.
  • Qui peut douter que ces révélations venaient du Saint Esprit ? J’atteste que, le Saint Esprit, avec de merveilleux rayons de lumière, m’a consolé à travers les Ecritures saintes et sacrées. Personne ne devrait avoir peur d’entreprendre pour le Nom de notre Sauveur si c’est juste et si l’objectif est uniquement pour Son saint service. »

Curieux… je n’ai jamais appris cela à l’école.

Une autre histoire derrière le narratif officiel?

Une autre histoire circule…

Un fameux décret de l’Alhambra fut promulgué le 31 mars 1492 par Isabelle la Catholique et Ferdinand de Castille. Son objectif? Arrêter l’extension du judaïsme et de laisser quatre mois, aux Juifs, de se convertir au Catholicisme ou de partir en exil hors d’Espagne.

L’exil? Ce n’était pas si simple: toutes les routes étaient jonchées d’obstacles entre vols, le risque d’être vendu comme esclaves, avec, en plus un tribunal d’Inquisition qui était chargé de faire la chasse aux faux convertis. La moitié d’entre eux prient la décision de «se convertir» et l’autre moitié choisi de partir, devant payer, au passage, une taxe d’immigration qui devait certainement être très élevée.

C’est dans ce contexte mouvementé que Christophe Colomb vit le jour.

Mais voici ce que certains laissent entendre: qu’il est de descendance Marrane de la Galice qui se convertit en 1391. Il aurait fréquenté tout jeune les communautés juives et aurait grandit, avec le désir secret de trouver une terre d’accueil pour les Juifs forcés à s’exiler. Certains ajoutent qu’il aurait même été à la recherche des dix tribus perdues.

 

Mais qu’il y a-t’il, comme preuves?

Selon les documents, des personnes juives étaient à bord de ses bateaux.

Le départ des caravellles a une date de départ étrangement proche de celle du décret de l’Alhambra: le 31 juillet 1492. Si on convertit cette date sur celle du calendrier Hébreu, cela correspond à une date de mauvaise augure: celle du 9 Av, journée de deuil et de jeûne dans l’histoire des Hébreux, et aussi la date anniversaire de la destruction du 1er et 2ème Temple de Jérusalem. Encore une coïncidence?

Christophe Colomb emmena avec lui un interprète parlant Hébreu répondant au nom de Luis de Torres, un juif. Cela peut surprendre. Pensaient-il tomber sur des personnes parlant cette langue? Peut-être sur une des dix tribus?

On peut souligner que Christophe Colomb a employé des mots tirés de la Thora. Par exemple, en parlant du 1er et 2ème Temple comme étant la «Maison», ce qui est la traduction littérale de l’hébreu dans la Thora, mais non le mot qui a été traduit dans la Bible qui utilise le mot «Temple». Il était aussi capable de citer des prières juives et d’autres textes de la Thora.

Lors de son premier voyage, dans sa lettre adressée aux rois Catholiques, il mentionne l’expulsion des Juifs d’Espagne, sujet qui, officiellement, ne devait rien avoir avec son voyage. Il a mentionné que le Dieu du Roi David était aussi le sien.

Sur les lettres envoyées à son fils Diego, il inscrivait deux initiales écrites en lettres Hébraïques : Bet et Hei. Ce sont deux lettres qui correspondent à la prière juive BéEzrat HaShem qui signifient : «Avec l’aide de D.» (les Juifs ne prononcent pas le nom de Dieu mais l’appelle «Le Nom» écrit «le N.» ). Dans sa signature aussi: on pouvait retrouver les deux lettres qui correspondent aux initiales d’une bénédiction hébraïque (la représentation triangulaire de l’étoile de David avec ses six pointes).

La toute première lettre de Christophe Colomb lors de son premier voyage fut écrite à l’attention de deux marranes : Luis de Santangel et Gabriel Sanchez qui avaient subits l’inquisition de l’Eglise parce qu’ils étaient Juifs.

Christophe Colomb devint Vice-Roi de la Jamaïque. Il demanda aux souverains d’Espagne d’autoriser les (nouveaux convertis) marranes à y immigrer bien qu’une interdiction, à cette époque, leur avait été faite de quitter le pays. Sur son lit de mort, il demanda à sa belle-fille, veuve de son fils Diego de protéger les marranes d’origine Juives et d’empêcher l’Inquisition de s’installer en Jamaïque.

Dans son testament, il a légué un dixième de son patrimoine aux jeunes filles nécessiteuses ainsi qu’une partie à un juif qui était dans le quartier juif de Lisbonne. Là encore, son testament comportait une étrange signature qui rappelait la forme triangulaire ornée de points et de lettres qui ressemblent à celles trouvées sur les pierres tombales de juifs en Espagne. Il demanda à sa descendance de perpétuer cette signature.

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Que savons-nous de l’Histoire?

Que dit la Bible ?

Il y a moins de 100 ans, des pays avaient encore beaucoup de colonies. De nos jours, le mot colonisateur est très mal perçu et l’on a tendance à juger le passé, sans se mettre dans la manière de pensée de l’époque.

La Bible enseigne qu’il faut traiter, aimer son prochain comme soi-même. On appelle cela « la loi royale ».

Jacques 2:8

  • Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture: Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien.

Quiconque la met en pratique ne peut pas outrepasser la liberté, le respect de l’autre.

Christophe Colomb fit un pari risqué : entreprendre un voyage dont il n’avait aucune idée de la distance et durée. Il avait estimé le voyage à 4’000 km, mais ses hommes commencèrent à s’impatienter lors du premier voyage lorsqu’ils virent les victuailles baisser dangereusement.

Ce n’était pas gagné !

Ils auraient pu aussi tomber sur les Cannibs – cannibales- au lieu des Taïnos amicaux.

Qu’il ait été juif ou non, il a marqué notre histoire de part son audace à vouloir oser ce que personne n’avait essayer de faire. C’est cela qu’il faut garder à l’esprit : oser marcher là ou peu ou personne n’a marché. Avons-nous la garantie que l’histoire, telle que nous la connaissons est la bonne? Peut-être qu’il n’a fait que redécouvrir une route oubliée.

Il s’est donné courage en s’appuyant sur des passages de l’Ecriture. On le retrouve dans son carnet personnel. Entre autres: Esaïe 65 verset 17 : «Car je vais créer de nouveaux cieux et une terre nouvelle». Il s’est aussi inspiré de versets qui indiquent que la terre est ronde… Donc on pouvait aller des deux côtés pour retrouver «la terre des Indes».

Que faut-il retenir ?

Christophe Colomb a été calomnié de son vivant et il est toujours critiqué de nos jours, que ce soit son nom, son origine et écrits des fois remis en question.

Une chose que l’on ne peut pas lui enlever : il était un visionnaire ayant eu l’audace ce que personne, à son époque, n’avait osé faire : traverser l’Océan Atlantique pour tracer une nouvelle route vers les Indes.

Christophe Colomb mourut sans réaliser la portée de ce qu’il avait découvert bien qu’il en pressentait l’importance comme l’atteste cette lettre au Roi Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille:

  • « L’Ecriture sainte témoigne que Notre Seigneur fit le paradis terrestre, qu’il y mit l’arbre de vie et que de là sort une source d’où naissent en ce monde quatre fleuves principaux… Je ne trouve pas ni n’ai jamais trouvé un écrit des Latins ou des Grecs qui, d’une manière certaine, disent quel point de ce monde est le paradis terrestre… Je suis convaincu que là est le paradis terrestre, où personne ne peut arriver si ce n’est par la volonté divine… Je crois que cette terre dont vos Altesses ont maintenant ordonnée la découverte sera immense et qu’il y en aura beaucoup d’autres dans le Midi dont on n’a jamais eu la connaissance… Et je dis que si ce n’est pas du Paradis terrestre que vient ce fleuve (l’Orénoque), c’est d’une terre infinie de laquelle jusqu’à présent il ne s’est rien su. Toutefois, je tiens en mon âme pour très assuré que là où je l’ai dit se trouve le Paradis terrestre… »

Il ne profita pas longtemps de sa découverte. Ce sont des fois les visionnaires audacieux qui ouvrent la porte à d’autres qui en « mangeront les fruits ».

Peut-être, que dans votre vie, vous faites ou avez fait quelque chose qui semble insignifiant pour votre entourage, mais vous pressentez que cela aura une portée dans le futur.

Des fois, nous devons nous lancer dans une aventure, tel Abraham qui partit « sans savoir où il allait » « car nous marchons par la foi et non par la vue ».

Etes-vous en route pour une aventure dans l’inconnu ?

Ou serez-vous le pionnier qui ouvre le chemin pour les autres?

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Plus de détails et les sources sont données dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

Ce que dit la Bible

Commentaires

Ecritures

L’exemple d’Abraham.

Hébreux 11 verset 8.

C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait.

Le principe de la foi.

2 Corinthiens 5 verset 7.

Car nous marchons par la foi et non par la vue.

 

Sources externes

Livres :

En Français

  • « Christophe Colomb raconté par son fils » – Fernando Colomb – Librairie Académique Perrin, Paris, 1986. Consultable en ligne.

Articles :

En Français

Vidéos à rechercher (*):

En anglais

Copyright

  • Louis Segond (LSG) by Public Domain
  • (*) Les liens Youtube ne sont pas autorisés sur le texte d’un article. Il faut faire une recherche dans Youtube en utilisant les informations de la section ‘Vidéos à rechercher’.
  • Image mise en avant : Image de Christophe Colomb Par Ridolfo del Ghirlandaio — rmf24.pl, Wikipédia – Domaine public. Bout de carte d’une image sans droit. Caravelle : dessin personnel.

 

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