Un passeport sous-cutané: est-ce «la marque»?

Un passeport sous-cutané: est-ce «la marque»?


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Gemmes

On pourrait penser que la fameuse marque de la bête dont la Bible parle est une fadaise. Pourtant, des ingénieurs américains ont mis au point un marquage qui indique si une personne a reçu une vaccination sous-cutanée encapsulée dans des nanoparticules avec le carnet de vaccination : serait-ce la fameuse marque «sur le front» ou «la main droite» dont il est question dans l’Apocalypse?

 

Le nouveau passeport vaccinal sous-cutané

Cette idée n’est pas nouvelle. Il était déjà question, en 2019, de créer un carnet de vaccination pouvant être injecté sous la peau pour que toute personne l’ait en sa possession, sans les manques ou perte que la version papier pouvait offrir: les erreurs, les informations incomplètes, voire la perte du carnet.

Ce sont des ingénieurs du fameux Institut MIT aux Etats-Unis qui l’ont mis au point. L’idée est d’injecter des nanoparticules sous la peau AU MOMENT D’UNE VACCINATION qui soient lisibles par le biais d’un smartphone. Une autre personne ne pourra prétendre que c’est son dossier.

Ces nanoparticules, une fois injectées, émettent alors une lumière fluorescente – invisible à l’œil nu – mais décelée par un smartphone équipé de l’application qui va bien pour le faire.

 

Un patch de microaiguilles

Dans la pratique, ils utiliseront un patch doté de plusieurs microaiguilles, afin d’injecter ces nanoparticules. Mais en fait, rien n’empêche cette nouvelle méthode de passeport d’être injectée via une aiguille ou seringue traditionnelle.

Ce nouveau procédé utilise des nanocristaux à base de cuivre surnommés «Boîtes quantiques» (en anglais «quantum dots») qui forment de petits points invisibles sur la peau. En effet, leur diamètre est de 3,7 nanomètres de diamètre et elles sont encapsulés dans des microparticules de 16 micromètres (1 micromètre égale un millionième de mètre, et 1 nanomètre égale un milliardième).

Le patch de microaiguilles, qui sert à l’injection est de 1,5 millimètre de longueur.

Après leur usage, les microaiguilles s’auto-dissouent en moins de deux minutes car elles sont faites à partir d’un mélange de sucre soluble et de polymère et de colorant. Elles ne laisseront que de tout petits points de colorant un des motifs prévus qui va, en quelque sorte «s’imprimer» de manière invisible. Les motifs prévus à ce jour peuvent être un cercle, une croix ou un rectangle. Cette marque resterait visible pendant plusieurs années pour déterminer rapidement si la personne a bien eu son vaccin.

Il sera impossible de voir ces motifs à l’œil nu, mais lorsque l’on exposera la partie du corps qui le comporte à l’infrarouge ou à un smartphone doté de l’Apps qui permet de le lire, on pourra alors le voir.

Chaque personne deviendra donc une sorte de disque dur stockant son dossier vaccinal, tout comme le métaverse a prévu de stocker des données dans l’ADN.

L’auteur principal de ce projet, Kevin McHugh, précise :

  • « Cette technologie pourrait permettre la détection rapide et anonyme des antécédents de vaccination des patients pour garantir que chaque enfant est vacciné »,

On se demande de quelle manière cela restera anonyme puisque c’est la personne en question qui porte son dossier. Peut-être un petit éclairage à apporter sur ce point!

Selon les chercheurs, le motif resterait cinq ans en étant exposé au soleil.

L’avantage de ce procédé, c’est qu’il est moins coûteux et requiert moins de moyens que le scan d’un iris ou de gérer la base de données de toutes ces informations.

Les chercheurs comptent aussi ajouter à ce passeport de vaccination des détails tels que la que la date d’administration et le numéro de lot du vaccin.

La Fondation Gates est impliqué dans ce projet et finance les expérimentations faites au Kenya, au Malawi et au Bangladesh.

Il est question d’utiliser cette méthode pour les vaccins contre la rougeole, la rubéole et d’autres maladies.

 

Est-ce déjà approuvé et utilisé?

En fait, il y a déjà eu des essais d’implanter ou d’ingérer un capteur digital pour qu’un humain conserve son dossier médical sur lui.

 

Un implant sous-cutané en Suède

Le centre suédois «Epicenter» de Stockholm propose un implant sous-cutané qui permettrait au porteur de scanner son QR code sans utiliser son smartphone.

Ce pays est déjà précurseur d’implants sous-cutanés depuis des années pour diverses utilisations qui, en fait, n’ont pas de limite: faire des transactions (vente/achat), ouvrir ou fermer un accès sécurisé (site, immeuble, salle…) et maintenant de l’associer à un passeport sanitaire.

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Ils envisagent, par exemple, d’obtenir, en temps réel, la température corporelle.

L’avantage: aucun risque que votre smartphone tombe en panne ou n’ait plus de batterie.

L’idée, avec ce passeport sanitaire sous-cutané, est d’avoir accès aux restaurants, aux cinémas en scannant avec son bras ce QR code. Aucune application serait nécessaire puisque on a simplement besoin de passer l’endroit de l’implant au scan.

 

Un comprimé ingéré avec un capteur

Mais d’autres ingénieurs veulent aller au-delà d’un QR code sous-cutané.

Albert Bourlat, ancien vétérinaire devenu Directeur de Pfizer, a parlé de ce nouveau procédé lors d’un débat public lors du World Economic Forum en janvier 2018 : celui d’un comprimé doté d’un capteur que l’on ingère et qui servirait de passeport sanitaire.

Le journaliste lui demandait comment adhérer les patients avec cette nouvelle manière de faire.

Sa réponse risque de vous surprendre :

  •  « La FDA (NDLR : Food and Drug Administration) a approuvé la première pilule électronique. C’est simplement une puce biologique placée dans un comprimé, et une fois avalé ce comprimé, il se dissoudra dans l’estomac et enverra un signal indiquant que vous l’avez pris. » (1)

Il n’indique pas de quelle manière le signal émet avec quelque chose qui se serait totalement dissout.

Sur le site de la FDA, on peut voir qu’ils ont bien approuvé une pilule dotée d’un capteur qui suit les patients à la trace pour savoir s’ils ont ingéré leurs médicaments. Il s’agit de comprimés d’aripiprazole avec un capteur vendu sous le nom d’Abilify MyCite. Ce dernier, grâce à ce capteur intégré au comprimé, enregistre quels médicaments ont été pris. Il est actuellement utilisé pour traiter la schizophrénie, les épisodes maniaques aigus et mixtes du trouble bipolaire et pour certains états dépressifs chez les adultes.

Les informations sont ensuite enregistrées sur l’application mobile du smartphone et peuvent être partagées au corps médical si le patient leur en donne l’autorisation.

Petit nota bene: une note sur l’emballage de ce «médicament» indique que son efficacité n’a pas été démontrée et que l’on ne peut pas l’utiliser pour voir quels médicaments sont en train d’être ingérés «en direct».

Un peu surprenant, car l’autre méthode, permet de connaitre la température du corps en direct s’ils le voulaient.

Comme tous médicaments, l’Abilify a une petite liste d’effets indésirables. Ceux qui ont été remontés sont: nausées, les vomissements, constipation, maux de tête, étourdissements, mouvements incontrôlables des membres et du corps (akathisie), anxiété, insomnie agitation. Certains développent même une irritation de la peau à l’endroit du patch.

Normalement, un médecin doit veiller à ce que le patient soit compatible et prêt à utiliser ce système.

La FDA a seulement émis en 2002, un avis de non-responsabilité dans le cas de schizophrénie et approuvé la mise sur le marché d’Abilify MyCite en 2012 par la société Otsuka Pharmaceuticol Co. Ltd et celui du capteur et du patch à Proteus Digital Health.

 

Les limites de ce procédé

Dans la logique de ce procédé, il faudrait que toutes les populations de la terre reçoivent cette injection de nanoparticules afin d’avoir cette marque pour éviter d’avoir à gérer deux systèmes de gestion de données en parallèle.

Cela soulève plusieurs éléments à étudier sur le long terme:

  • Celui de la tolérance de ces nanoparticules dans les patients. Il n’est pas dit que tout le monde réagisse de la même manière. Nous ignorons les effets à long terme.
  • Quels sont les effets de la migration des nanoparticules dans la croissance des enfants?

Beaucoup trop de questions sur un procédé qui a déjà commencé à être utilisé…

 

Plus qu’un pas entre le passe sanitaire et l’identité digitale

Nous savons qu’il y a aussi le projet de mettre en place dans tous les pays une solution globale d’identité numérique.

C’est l’entreprise Thalès qui est au cœur de ce projet.

Ils ont conscience que l’annonce du «passeport vaccinale» va jouer un rôle majeur pour être utilisé comme moyen d’accès à une multitude de produits et de services pour les citoyens du monde. Ce passeport vaccinale va donc ouvrir la voie pour passer en douceur vers l’identité numérique. On parle donc d’un «portefeuille numérique» qui  serait utilisé sur un smartphone.

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Rien n’est mentionné sur la sécurité des données, jusque là, confidentielles des citoyens. Où seront stockées ces données, mais surtout par qui?

Est-ce que les citoyens seront libres d’accéder et de restreindre l’accès des données? On en doute puisque cette méthode serait appliquée à l’ensemble des populations mondiales.

Thalès a fait une publicité qui montre de quelle manière cet identité/passeport numérique vont envahir notre quotidien.

On peut voir les étapes qui sont franchies graduellement: d’un papier qui autorise une sortie, on demande ensuite un QR code sur papier ou via une Apps mobile. Puis on parle de passe sanitaire pour ensuite annoncer un «passeport vaccinale»… L’étape d’après sera une identité digitale avec un portefeuille de données digitales, associée au carnet digital (le passeport sanitaire) qui permettront d’accéder (ou on), à des services et produits publics et privés.

Pour nous préparer à ces changements, nous pouvons voir de plus en plus de publicités et d’incitations dans les émissions à endosser son rôle de «bon citoyen» pour sauver la planète en faisant croire que le numérique va sauver des forêts et diminuer l’émission du carbone. Sauf qu’il faudra augmenter, de manière sans précédente, le flux de données internet et ce, au quotidien ainsi que les belles petites batteries de lithium. De plus, les données sont stockées dans des centre de données (data center) qui sont loin d’être verts!

En attendant, la Commission Européenne a déjà posé les bases pour la création de ce portefeuille numérique ( “wallet» en anglais). Ce portefeuille sera la clé qui ouvrira le sésame de tous les services gouvernementaux et sanitaires.

Pourquoi cette insistance à créer ce passeport numérique? Parce qu’il est la partie visible d’un plan mondial: celui de réinitialiser l’économie mondiale selon les livres du Professeur Schwab. Voir nos articles sur le «Grand Reset».

Quelles conséquences sur notre quotidien?

Toutes nos transactions vont finir par passer par notre smartphone. Fini le passeport et le carnet de vaccin papier.

Tout sera centralisé dans une base et sous le contrôle de??? Personne ne le sait.

Quel organisme ou quelle société aurait le droit de stocker nos données confidentielles au niveau mondial alors que l’Europe ainsi que d’autres pays hors Europe imposent aux entreprises de veiller sur la protection de confidentialité des données (data privacy). Quel paradoxe!

L’Europe, qui avait pour aspiration de nous offrir un espace sans frontière et sans contrôle d’identité aux douanes, va vers l’autre extrême.

Nous voyons bien que ce pass magique va devenir l’unique sésame sans lequel «personne ne pourra ni vendre ni acheter» si nous laissons les choses continuer dans cette voie.

Ce pass associe en plus la notion de «Crédit social» qui a même été prononcé par certains ministres: on récompensera les bons citoyens et on «punira» les mauvais.

On aimerait tellement que ce cauchemar soit resté sur les pages d’un livre…

 

Selon la Bible

La fameuse marque de la Bête, la marque 666 est présentée ainsi dans la Bible:

Apocalypse 13 versets 15-17.

  • Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués.
    Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

Mais Dieu va aussi marquer ceux qui lui appartiennent :

Apocalypse 7 verset 3.

  • Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.

Si vous ne faites pas encore partie des enfants de Dieu, voici l’invitation qu’Il vous fait – sans aucune condition:

Apocalypse 3 verset 20.

  • Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

En effet, Dieu n’est pas l’auteur de la mort, mais de la vie:

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Jean 10 verset 10.

  • Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.

Jean 3 verset 16.

  • Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.

 

Que faut-il retenir ?

Nous avions déjà abordé ce sujet dans un autre article intitulé «L’identité digitale mondiale» car, au final, il est question de stocker «en nous» toutes les données confidentielles liées à notre identité, santé et données bancaires.

Or, c’est exactement ce qu’offre le métaverse: un stockage d’une capacité sans précédent dans l’ADN de notre corps! Une aubaine pour ce passeport vaccinale qui n’est qu’une partie des données qu’ils comptent stocker «en nous».

Il est étonnant de voir qu’en plus d’injecter les données, ils impriment une marque sur l’emplacement de l’injection.

Nous avons toute la technologie qu’il faut pour voir le jour de «cette marque de la bête» dont parle la Bible. Elle y ressemble, de manière troublante. Alors? Est-ce la marque de la bête?

C’est certainement son ancêtre qui va à grands pas vers celle sans laquelle personne ne pourra plus ni acheter, ni vendre. L’indice qui devrait justement «nous mettre la puce à l’oreille» (sans faire de jeux de mots!) est que la marque de la bête biblique sera mise sur la main droite ou le front et qu’il sera dit haut et fort que personne ne pourra ni acheter ni vendre sans elle.

Comment croyez-vous que ces prophéties de plus de 2’000 ans (le livre de Daniel et celui d’Apocalypse) aient pu prédite une technologie aussi poussée et qui est en train de se concrétiser un peu plus sous nos yeux?

Nous avons tous un choix à faire qui va déterminer notre éternité.

Quel est le vôtre?

 

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Plus de détails, sources et références sont donnés dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

Références

‘(1) Vidéo – Rumble – le media en 4-4-2 – Albert Bourla, PDG de Pfizer, discute de la puce électronique

Sources externes

Sites web :

En Français

En anglais

  • ‘abilifymycite (.com) – Site web du Abilify MyCite – aripiprazole avec capteur.
  • ‘weareepicenter (.com) /stockholm/ – centre Epicenter de Stockholm.
  • dis-blog.thalesgroup (.com) – Digital Identity & Security Blog– Thalès

Articles :

En Français

En anglais

Copyright

  • Louis Segond (LSG) by Public Domain sauf si spécifié autrement.
  • Image mise en avant : image personnelle.

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