Histoire

Herzl, sioniste et père fondateur d’Israël

Herzl, sioniste et père fondateur d’Israël


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Gemmes

La Bible a clairement annoncé, par plusieurs passages, qu’un jour le peuple d’Israël allait revenir dans son pays d’origine.

Cela semblait impossible : un peuple, qui a erré plus de 2’000 ans aux quatre coins du globe qui revienne dans son pays, c’était statistiquement nul et on n’avait jamais vu une telle chose depuis l’histoire de l’humanité!

Et pourtant, dieu suscita plusieurs personnes qui jouèrent un rôle clé pour préparer cet événement sans précédent dont Herzl, qui fut considéré comme étant le «père fondateur d’Israël».

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Les prophéties

Dieu a prophétisé dans sa Parole que le peuple d’Israël allait revenir après sa «diaspora»

Psaumes 107 versets 1-3.

  • Louez l’Éternel, car il est bon, Car sa miséricorde dure à toujours!
    Qu’ainsi disent les rachetés de l’Éternel, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi,
    Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer!

 

Esaïe 49 verset 8.

  • Ainsi parle l’Éternel: Au temps de la grâce je t’exaucerai, Et au jour du salut je te secourrai; Je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, Pour relever le pays, Et pour distribuer les héritages désolés.

On aurait pu croire que ces passages allaient être une idée qui resterait sur le papier. Mais comme pour ébranler l’intelligence des nations, Dieu a, au contraire, affirmé des siècles avant que ce retour allait arriver. Et, chose étonnante, Dieu utilisa des personnes qui ne réalisaient pas, sur le moment, qu’elles participaient à l’accomplissement de prophéties. Elles furent choisies par Dieu pour jouer un rôle majeur dans le rétablissement de la nation d’Israël.

Herzl est l’une d’entre elles.

 

Deux siècles avant

Pour remettre les choses dans le contexte de l’époque, Israël, au XVIIIème siècle, avait seulement 500’000 habitants. Au XIXème siècle, la région reprend un peu de vie grâce aux pèlerins qui viennent à Jérusalem, un lieu saint pour les trois religions monothéistes (Christianisme, Juif, Islam). Un ornithologue du nom de Henry Baker Tristram, a visité Israël en 1836 (1) : il a vu les bédouins faire disparaître des villages entiers. L’année de sa visite, 20 villages furent rayés de la carte. Félix Bovet, un pasteur suisse a écrit dans ses récits de voyage en Israël (2) que ce pays était au niveau le plus bas – un pays en décadence. C’est la terre promise parce qu’elle est la terre maudite.

Ce pays était comme un «no man’s land» – un pays désertique avec quelques rares villes et une terre ingrate. Des juifs y habitaient déjà mais dans des conditions de vie très difficiles.

Chaque année, les juifs dans la diaspora faisait chaque jour cette prière au son du shofar:

  • « A Jérusalem, ta ville, retourne avec miséricorde et réside en elle , comme tu l’as dit, et rebâtis-la vite et de nos jours, en bâtiment éternel, et places-y vite le trône de David, ton serviteur (évède) : élève la corne de sa gloire, en ta délivrance, car en ta délivrance nous avons cru chaque jour.»

Ils nourrissaient donc cette espérance dans leur cœur chaque année de voir un jour Jérusalem.

Il y a eu quelques Juifs qui se sont expatriés en groupes vers Israël lorsque la persécution contre eux était forte. Josef Nassif avait obtenu du Sultan, qui détenait alors le territoire d’Israël, le droit de cultiver les vers à soie dans la région de Tybériade. Josef trouvait que c’était un bon moyen d’attirer plus de juifs. Malheureusement, il y eut des attaques contre eux des tribus voisines et d’autres guerres qui anéantirent ce projet.

 

Théodore Herzl

Theodor Binyamin Zeev Herzl est né dans la ville de Budapest, capitale de la Hongrie, dans le quartier juif. A l’époque, il y avait une importante communauté juive, presque 20% de la population, ce qui valut à cette ville le surnom de «Judapest».

Ses parents, étaient des juifs assimilés qui parlaient allemand. Son père était un marchand et banquier aisé. Sa mère, Jeanette, lui appris à aimer la langue et la culture allemande. Ils choisirent de le mettre dans une école juive traditionnelle des l’âge de six ans jusqu’à ses dix où il reçut une éducation religieuse et où il apprit l’hébreu. Il aimait étudier la littérature et écrire des poèmes.

Sa famille était pratiquante au point que son père avait acheté des sièges pour que sa famille puisse s’asseoir régulièrement dans la grande synagogue de la rue Tabak à Budapest. Son grand-père était un juif orthodoxe, chantre sans sa synagogue et proche du rabbin Yehuda Hay Alkalay, un des premiers membres des «Amants de Sion» qui était précurseur dans l’organisation de Alyah (immigration religieuse en Israël).

En 1889, Théodore épouse Julie Naschauer, mais malgré la naissance de trois enfants (deux filles et un fils), leur mariage ne fut pas heureux.

Il devient Docteur en droit mais écrit des critiques sur les pièces de théâtre ou de livres en parallèle.

En 1878, sa soeur aîné, Pauline, décède.  La famille décide alors de vivre à Vienne. Herzl étudie le droit à la Faculté Universitaire de Vienne. En 1885, il publie ses propres histoires, des feuilletons et des pièces de théâtre.

Puis il devient journaliste et part à Paris pour devenir correspondant entre 1891 et 1896. De retour à Vienne, il devient le directeur littéraire du plus grand quotidien viennois : la «Neue Freie Presse».

 

L’élément déclencheur

Puis il y eut un élément déclencheur qui bouscula le retour d’Israël parmi les nations.

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En 1896, l’affaire Dreyfus secoua, non seulement la France, mais toute l’Europe. Parce qu’il était juif, le capitaine Dreyfus fut faussement accusé d’avoir espionné pour le compte de l’Allemagne. Il fut publiquement dégradé dans la cour d’honneur des Invalides et condamné au bagne. Toute la France s’enflamma pour son procès et le verdict qui divisaient les familles. La France se coupa littéralement en deux : il y avait les partisans «pour» Dreyfus, surnommés les dreyfusards, et ceux «contre», les non-dreyfusards.

Avant le scandale de l’affaire Dreyfus, Théodore Herzl pensait que la solution pour les juifs étaient de s’intégrer aux nations où ils se trouvaient. Il avait même envisagé de choisir une date pour que tous les juifs se convertissent en même temps au catholicisme dans toute l’Europe.

Dans ses mémoires, il écrit qu’enfant, il avait été puni par son professeur d’avoir oublié l’histoire de l’exode. Une leçon qu’il appris «à la dure» et qui le marqua.

L’affaire Dreyfus ébranla ses convictions : il n’y a pas de remède possible contre l’antisémitisme.

En tant que correspondant de son journal viennois à Paris, il était venu en personne assister non seulement au procès, mais aussi à la cérémonie de dégradation du capitaine Dreyfus à l’école militaire de Paris le 5 janvier 1895. Il  fut horrifié par les cris de haines qui se déchaînaient contre cet homme. Il entendit ces mots qui lui glacèrent le sang : «morts aux juifs». Mais pourquoi accuser tous les juifs et de les rendre coupables dans cette affaire si seul le capitaine était coupable? Soudain il réalisa que même si Napoléon avait rétablit les droits des juifs au sein de la société, ces derniers seraient toujours sous la menace d’un génocide en Europe. Le peuple criait haut et fort qu’il fallait exterminer le peuple juif! Il comprit qu’une Shoah (une destruction de masse d’un peuple) était imminente. Pour échapper à ce drame, il fallait absolument trouver une solution. Pourtant, Herzl n’était pas croyant. Désormais, il allait consacrer le reste de sa vie à trouver une terre pour le peuple juif.

Il écrivit ses nouvelles convictions dans son livre «L’État des Juifs» (Der Judenstaat) publié en février 1896. Son livre démontre que le peuple juif devrait quitter l’Europe pour la Palestine, leur pays d’origine. Les juifs ont une nationalité, mais il leur manque un pays où ils puissent vivre sans risque d’antisémitisme et où ils pourraient librement exprimer leurs croyances et culture.

Il exposa sa thèse qui comporte trois grands principes qui devinrent les fondements du sionisme :

  • L’existence du peuple juif
  • L’impossibilité pour les juifs de s’assimiler à d’autres peuples
  • La solution : la nécessité de créer un État dédié à ce peuple.

En 1897, lors de la conférence annuelle des sionistes à Bâle, il en rajoutera un quatrième : le droit des Juifs à s’installer en Palestine (qui faisait partie, à l’époque, de l’Empire Ottoman.

Herzl, dit dans son livre «Un État juif» :

  • «La question juive est ni sociale ni religieuse… C’est une question de nation et pour la résoudre, nous devons, en premier lieu, en discuter en la considérant comme étant un problème politique international qui doit être réglé entre nations civilisées du monde par le biais d’un Conseil. Nous sommes un peuple, un seul peuple. Il peut y avoir plusieurs branches de juiveries entières qui se dessèchent et qui tombent mais l’arbre doit vivre.»

Le mouvement sioniste tel que les «Hovevei Zion» (les amoureux de Sion) se joignit à lui mais il rencontra l’opposition de la communauté orthodoxe qui croyait davantage en l’assimilation des juifs au sein des nations non juives.

Certains disent qu’il fut le dernier prophète laïque d’Israël. Tout comme Moïse se leva pour faire sortir le peuple d’Israël d’Egypte, Herzl se leva pour avertir les juifs du danger et de l’urgence de sortir d’Europe. Il voyait que l’Europe était prête à accueillir un nouveau pharaon qui ne connaissait pas Joseph ni le peuple d’Israël. En effet, Hitler arriva quelques années plus tard tout comme il l’avait prédit.

Mais où aller?

Il n’y a pas beaucoup de solutions. Des juifs avaient envisagés plusieurs territoires : en Argentine, en Afrique du Sud. Mais le territoire d’Israël coulait de source : personne n’y habitait vraiment. De plus, l’Empire Ottoman arrivait à la fin de son apogée. Les nations alentours commençaient à réagir comme des vautours, prêtes à s’accaparer un bout de territoire. Mais il fallait une terre reconnue par les autres nations. Cela devrait être faisable: après tout, chaque peuple a droit à son pays et la persécution et le massacre de juifs des pogroms en Russie  -encouragés par des orthodoxes extrémistes- augmentaient l’urgence d’agir..

Mais écrire un livre ne suffit pas : il faut passer à l’action. Il lance alors une campagne internationale auprès de toutes les personnes d’influence qui ont les moyens de mettre en œuvre un projet fou: celui de trouver un territoire pour les juifs. Il se rapproche d’Edmond de Rothschild, de Maurice de Hirsch pour commencer à acheter les terres en Palestine en vu de constituer un état dès 1882. Le pape Pie X le reçoit en 1904. Il rencontrera aussi le roi Victor Emmanuel III, Cecil Rhodes en avril 1896. Son livre est traduit en anglais la même année.

Il rencontre aussi le Révérend anglican William Hechler et qui sera déterminant pour légitimer son rôle dans le sionisme. Hechler lui organise une rencontre avec Frederic I, le Grand Duc de Baden qui est l’oncle de l’Empereur allemand Wilhelm II. Il finit par rencontrer ce dernier en 1898.  

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Puis il se rend  dans l’empire Ottoman le 15 juin 1896 dans l’espoir de rencontrer le Sultan Abdulhamid II pour lui soumettre son projet de rachat de terre pour les juifs, mais il n’obtiendra pas d’audience. Il réussit néanmoins à discuter avec le Grand Vizir : les juifs paient la dette extérieure des Turcs pour aider leur pays en échange de la Palestine pour les Juifs. Il reçoit une médaille de «Commandeur de la Croix de l’Ordre du Medjidie». C’est un symbole d’honneur avant de quitter Istanbul le 29 juin 1896 qui montre publiquement le sérieux des négociations.

Il part aussi à Sofia en Bulgarie, à Londres pour y rencontrer les différentes délégations juives.

Seulement il reçoit un accueil glacial.

Il réussit quand même à obtenir un  mandat d’encadrement de la part des sionistes de l’East End de Londres. Les autres organisations juives sionistes mondiales vont finir par l’approuver les six mois suivants.

En 1897, il finance lui-même son hebdomadaires à Vienne «Die Welt» («Le Monde»).

En regardant ce qui s’est passé, on peut voir que Dieu a suscité un homme pour agir comme un prophète afin de relever  son peuple pour qu’il trouve refuge dans leur pays.

Herzl  organise son premier congrès de son mouvement sioniste à Bâle en 1897. Il en sera le président jusqu’à sa mort. Il créé un gouvernement et parlement juif en parallèle et il écrit dans son journal :

  • «À Bâle, j’ai fondé l’État juif […]. D’ici cinq ans peut-être, cinquante ans sûrement, chacun le verra..»

Il était visionnaire car la nation d’Israël vit le jour 50 ans après le 15 mai 1948 à quelques mois près.

 

Voyage en Israël et visite au Sultan Abdülhamid II

En 1898, il voyage pour obtenir un soutien pour un pays juif. Il visite pour la première fois Jérusalem et fut dépité entre le rêve de ce pays et la dure réalité qui y sévissait : cette terre était pauvre.

Mais il rencontre Guillaume II à plusieurs reprises pour fortifier les accords convenus avec le Révérend William Hechler. Leur rencontre devint public le 29 octobre at Mikveh Israel (aujourd’hui «Holon» en Israël). La 2ème rencontre fut plus formelle avec l’empereur dans la «rue des Prophètes», un nom prémonitoire et bien-nommé pour la circonstance, à Jérusalem le 2 novembre 1898.

L’Organisation mondiale des Sionistes créé deux branches locales: une en Autriche en 1897 et l’autre au Royaume-Uni en 1899.

En mai 1901 il part dans l’Empire Ottoman pour négocier des terres de Palestine auprès du Sultan Abdülhamid II.

Il propose d’annuler les dettes impériales en échange de la Palestine. Mais le sultan déclara :

  • « Les terres de Palestine appartiennent au peuple ottoman, pas à moi. Je n’en vendrai aucune portion ,elles ont été conquises par le sang du peuple ottoman. Si vous voulez les prendre, il faudra que vous nous déchiquetiez.»

Toutes les portes se fermaient.

En 1902, il publie un roman utopique intitulé « Altneuland» traduit en français sous le titre de «Nouveau pays ancien».

Il décrit le futur état hébreu qu’il souhaite se voir développer en faisant appel à la science et la technologie et en ayant une compréhension du peuple Arabe.

En 1902-03, il rencontre le Secrétaire des Colonies Joseph Chamberlain pour négocier avec le gouvernement égyptien une charte pour l’établissement des Juifs à Al’Arish dans la Péninsule du Sinaï qui est au sud de la Palestine. Le projet fut bloqué, jugé impraticable par Lord Cromer, le Consul Générale d’Égypte.

Alors Herzl se tourne vers le Pape Pius X pour obtenir un soutien. Le Cardinal Rafael Merry Del Val décréta que la politique de l’Église sur ce sujet était «non-possumus» (nous ne pouvons pas)  tant que les Juifs nieraient la divinité de Christ.

 

Toujours en 1903, Herzl se rend à St Pesterbourg en Russie après le progrom de Kishinev. Il est reçu par Seigei Witte, ministre des Finances, puis par  Viacheslav Piehve, mnistre de l’Intérieur. Ils se mirent d’accord pour officialiser la position du gouvernement russe sur le sujet et sur des propositions pour améliorer leurs relations avec les Juifs en Russie.

 

Le projet Ouganda

Le Foreign Office britannique (bureau des Affaires Étrangères), avec l’appui de Joseph Chamberlin, était prêt à former un territoire pour les juifs en Ouganda, Afrique. Herzl, ne voyant que des portes fermées, soumet ce projet lors de la conférence annuelle des sionistes en août 1903. Ces derniers s’offusquèrent de cette proposition et refusèrent de le suivre dans ce projet. La délégation de juifs russes quittèrent la salle. Ils lui rappelèrent le serment qu’il leur avait fait faire quelques temps auparavant qui reprend le passage du Psaumes :

 

Psaumes 147 versets 4-6.

  • Comment chanterions-nous les cantiques de l’Éternel Sur une terre étrangère?
    Si je t’oublie, Jérusalem, Que ma droite m’oublie!
    Que ma langue s’attache à mon palais, Si je ne me souviens de toi, Si je ne fais de Jérusalem Le principal sujet de ma joie!

Il fut alors voté de refuser l’offre du Foreign Office.

 

Les dernières années de Herzl

Théodore n’en peut plus : il meurt à 44 ans avant même de voir l’abandon du projet Ouganda.

Il s’éteint à 5h du soir le 3 juillet 1904 à Edlach en Autriche. Le médecin avait décelé un problème au cœur plus tôt dans l’année et il mourut d’une sclérose cardiaque. Un jour avant sa mort, il put dire au Révérend William H. Hechler :

  • «Vous saluerez la Palestine pour moi. Dites-leur que j’ai donné le sang de mon cœur pour mon peuple.»

6’000 personnes assistèrent à ses funérailles qui furent très longues et chaotiques. Avant sa mort, Herzl avait exprimé le souhait d’être enterré aux côtés de son père jusqu’à ce que l’on puisse un jour ramener ses restes en Israël.

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Il fut donc enterré au cimetière dans la contrée de Döbling.

Après la proclamation de l’indépendance, Ben Gurion fit venir ses cendres pour qu’elles reposent sur le mont qui portera son nom à Jérusalem, le 1er octobre 1949. La cérémonie lui rendit honneur en drapant son cercueil avec le drapeau d’Israël en ajoutant le lion de Juda et sept étoiles d’or qui rappellent les détails du drapeau qu’Herzl avait soumis à l’origine pour le futur état hébreu.

 

Quelles conséquences aujourd’hui?

Le rétablissement de la nation d’Israël est déjà un miracle que seul Dieu pouvait susciter. Il a aussi été désigné par Jésus comme étant un des signes de Son retour imminent.

En effet, Jésus est aussi venu accomplir les promesses de Dieu faites aux pères d’Israël.

Romains 15 verset 8.

  • Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères.

Jésus est venu au temps fixé par le Père pour redonner une espérance à Israël. Jésus a non seulement prophétisé que le temple de Jérusalem allait être renversé, mais qu’Il allait revenir dans cette ville : il fallait pour cela que la nation d’Israël soit rétablie après qu’elle ait été éradiquée pendant 2’000 ans suite à sa destruction par les Romains.

C’est ce que Jésus avait annoncé : Jérusalem allait être détruite  – cela arriva 70 ans après.

Matthieu 24 versets 1-2.

  • Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.
    Mais il leur dit: Voyez-vous tout cela? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée.

Mais Dieu annonça qu’Israël allait reprendre vie :

Osée 2 verset  15.

  • (2:17) Là, je lui donnerai ses vignes et la vallée d’Acor, comme une porte d’espérance, et là, elle chantera comme au temps de sa jeunesse, et comme au jour où elle remonta du pays d’Égypte.

Le jour de l’indépendance d’Israël, c’est le Psaumes 126 qui s’est réalisé :

  • Cantique des degrés. Quand l’Éternel ramena les captifs de Sion, Nous étions comme ceux qui font un rêve.
    Alors notre bouche était remplie de cris de joie, Et notre langue de chants d’allégresse; Alors on disait parmi les nations: L’Éternel a fait pour eux de grandes choses!
    L’Éternel a fait pour nous de grandes choses; Nous sommes dans la joie.
    Éternel, ramène nos captifs, Comme des ruisseaux dans le midi!
    Ceux qui sèment avec larmes Moissonneront avec chants d’allégresse.
    Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, Revient avec allégresse, quand il porte ses gerbes.

 

Que faut-il retenir ?

On accusera dieu de ne pas avoir agit pendant la Shoah, pourtant, Herzl se leva pour apporter une solution pour protéger un maximum de Juifs qui croyaient en ses avertissements.

Le plus surprenant dans tout cela, c’est qu’Herzl n’était pas un croyant et qu’il fut choisi par Dieu et devint malgré lui un prophète.

Tout comme Moïse, il fraya un chemin qui permit, tout de même, à des Juifs d’échapper à la Shoah et de préparer la création de la future Israël, la Terre Promise.

Dieu n’utilise pas les personnes les plus probables dans Ses plans. Peut-être que Dieu vous utilisera?

 

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Plus de détails, sources et références sont donnés dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

 

Sources externes

Référence (1) – ·Henry Baker Tristram- The Land of Israel, a Journal of Travels with Reference to Its Physical History (1865)

Référence (2) – Voyage en Terre Sainte – Félix Bovet

Articles :

En Français

Sur Herzl

Bénédiction du Shofar :

Sur les récits de voyageurs en Israël au XIXème siècle

En anglais

  • YouTube – INA Histoire – Retour des cendres de Theodor Herzl, fondateur du sionisme, à Jérusalem

Vidéos à rechercher (*) :

En Français

  • YouTube – Association Keren – Herzl, le dernier prophète d’Israël – Jean-Marc Thobois
  • YouTube – INA Histoire – Retour des cendres de Theodor Herzl, fondateur du sionisme, à Jérusalem
  • YouTube – Joseph Prince – Vivre sans stress

En anglais

  • YouTube – INA Histoire – Retour des cendres de Theodor Herzl, fondateur du sionisme, à Jérusalem

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