Abby Johnson et l’avortement

Abby Johnson et l’avortement


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Gemmes

Il y a un film, basé sur l’histoire vraie d’Abby Johnson, qui m’a beaucoup touchée. Elle s’est engagée passionnément dans le Planning Familial aux Etats-Unis, au début, comme bénévole, pour évoluer par la suite comme directrice d’une de leur clinique. Il ne faisait aucun doute pour elle que ce centre aidait les jeunes femmes: l’objectif était de faire de la prévention familiale. Pour elle, c’était clair: c’était une mission pour le bien des jeunes femmes.

Seulement, un jour, elle assista à un événement en tant que Directrice de Clinique d’avortements qui la bouleversa au point de changer radicalement sa vie.

Voulez-vous savoir pourquoi?

 

Son témoignage

Je ne raconterai pas en détail sa vie: vous pouvez aller voir le film en ligne qui montre davantage son histoire, mais je vais retranscrire ce que la véritable Abby Johnson a témoigné (1).

Elle est maman à ce jour de 7 enfants. Son mari reste à la maison pour s’occuper d’eux, Abby étant bien occupée à faire des interventions et conférences aux quatre coins des Etats-Unis.

Leur garçon aîné a été adopté. Sa mère biologique, sourde de naissance, l’a eu suite à un viol particulièrement brutal. Une famille devait l’adopter après l’accouchement, mais elle se désista une semaine avant, ayant réfléchit. Ils avaient peur que l’enfant naisse sourd à son tour, de plus, cet enfant était métisse et ils désiraient un bébé «comme eux». Du coup, l’amie d’Abby qui s’occupait de ce dossier d’adoption l’a contactée pour savoir si elle voulait l’adopter.

Elle et son mari ont rapidement réfléchi: «Même si cela fait peur (ils avaient un fils biologique qui avait seulement 6 mois au moment de cette décision), nous sommes des gens ‘en faveur de la vie’».

Ils adoptèrent ce petit garçon qu’ils appelèrent Jude.

Jude représente justement tout ce que le mouvement du Planning Familial cible: un métisse (afro-américain) et de surcroît qui avait un risque de naître sourd.

Ne devons-nous justement pas se battre pour protéger ceux qui sont fragiles ou marginalisés? Ceux qui ont une maladie, un handicap, qui sont vieux, qui sont d’une race minoritaire?

Abby sait de quoi elle parle, car il fut une époque où elle croyait dure comme fer dans le Planning Familial. Elle-même s’était faite avortée d’un bébé qu’elle avait eu d’un ancien compagnon. Elle ne voulait, en aucun cas, avoir un lien avec lui par cet enfant suite à leur rupture. Alors elle se fit avorter. C’était avant de devenir bénévole puis directrice d’un centre du Planning Familial…

 

Le doute s’installe

Pendant plusieurs années, elle fut directrice du plus grand centre du Planning Familial dans l’hémisphère Ouest des États-Unis au Texas, à Houston. Les avortements à faire au troisième trimestre ne sont pas arrivés tout de suite.  Lorsque les directives arrivèrent pour le faire, elle a commencé à s’inquiéter: si un bébé peut survivre en dehors du ventre de la mère à cette période, l’avorter devient autre chose… Elle commença à sentir qu’il lui serait difficile de rester travailler en ce lieu jusqu’à sa retraite, chose pourtant qu’elle avait envisagée au début de sa carrière chez eux. Le doute commençait à s’installer… Pourrait-elle continuer à travailler pour eux?

En 2009, elle reçu la récompense de «la meilleure employée 2008». Cette année-là, elle participa à la réunion annuelle des sponsors. Elle se retrouva même assise à côté d’Hillary Clinton… Juste le zeste de paillette qu’il faut pour oublier… et mettre un peu les mauvais côtés sous le tapis. Après tout, il y a des bons avantages! Au mois d’août, elle se retrouva en face de sa responsable pour revoir le budget pour l’année fiscale.  Cette dernière lui annonça que sa clinique devait doubler son quota annuel d’avortements. Ce quota aussi n’existait pas au début…

Abby ne comprenait plus: «le Planning Familial, n’a-t’il pas pour mission de faire de la prévention et de justement diminuer le nombre d’avortements? Cela n’avait vraiment aucun sens.!» Sa responsable se mit à rire en entendant ses objections. «Mais pourquoi devrions-nous réduire le nombre d’avortements, Abby? C’est avec cela que nous faisons notre rentrée d’argent!»

Abby ne savait plus quoi penser.

 

Une visite de médecins

Au mois de Septembre, un groupe de médecins vint faire une visite de la clinique. En tant que directrice du centre, Abby avait la responsabilité de les superviser sans compter les infirmières. Pourtant, elle n’avait jamais eut de formation médicale : elle avait seulement suivie la formation imposée par le Planning Familial pour savoir comment faire des interventions simples sur les femmes. Donc, tout ce qu’elle savait sur l’avortement lui venait de Planned Parenthood (Planning Familial).  Tout ce qu’ils demandaient, c’est que l’on suive leurs protocoles.

L’un de ces médecins avait un cabinet médical d’avortement privé à Austin au Texas. Il expliqua à Abby qu’il utilisait l’ultrason pour faire les avortements afin de mieux voir ce qu’il faisait pendant les interventions. Ce n’était pas un procédé qui faisait partie du protocole enseigné par le Planning Familial, car cela allongeait la durée de temps des interventions. Pour question de rentabilité, une intervention devait être rapide: 5 mn tout au plus. L’utilisation de l’ultrason aurait presque triplé ce temps.

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Mais ce médecin jugeait bon qu’Abby découvre ce procédé. Il lui a donc proposé de venir assister à l’utilisation de cette méthode.

Le médecin la fit participer à l’intervention: son rôle était de tenir l’appareil à ultrason sur l’abdomen de la femme qui se faisait avorter.  «Il faut visualiser la cible», lui dit-il comme pour l’encourager. Le fœtus en était à sa treizième semaine de gestation. Il a donc des bras et des jambes avec leurs doigts au complet, un cœur qui bat, des ondes cérébrales, des organes internes… Tout y est malgré sa petite taille. On peut même connaître son sexe à ce stade.

Abby savait déjà tout cela…Elle avait participé à de nombreux avortements puisqu’elle avait démarré en bas de l’échelle en devenant bénévole, puis assistante et ainsi de suite. Elle a même fait partie de ceux qui ont pour tâche de rassembler les morceaux sectionnés du fœtus pour tout remettre sur une plaque afin de s’assurer que tout est là et que rien n’a été oublié dans le ventre de la mère…

Même aujourd’hui, Abby ne s’explique pas comment elle a pu continuer à faire ce travail si longtemps tout en sachant toutes ces choses. Mais lorsque l’on est en plein dedans, ce mal vous pénètre, même au niveau olfactif. Oui, l’avortement a une odeur précise qui vous pénètre partout.

 

Une invitation à voir un nouveau procédé (ultrason)

Elle se retrouve donc dans cette intervention d’avortement qui s’apprête à utiliser l’ultrason.

Elle n’avait aucune idée à quoi s’attendre. Pour elle, de toute manière, le bébé n’allait rien sentir. Comme tout autre avortement. C’est ce qu’on lui avait toujours dit… Ce que le Planning Familial lui a toujours dit. Ils avaient même envoyé un mémo à leurs employés pour savoir comment répondre aux questions difficiles qui pouvaient être soulevées. Il fallait être en mesure de répondre aux mamans anxieuses et angoissées: «Est-ce que mon bébé va sentir quelque chose?».

La réponse officielle que l’on devait répondre, au nom du Planning Familial était: «Non, à ce stade, le bébé n’a pas développé ses sens sensoriels. Ceux-ci se développent après la 28ème semaine.»

Abby s’en tenait à cette réponse… Pourquoi aller chercher plus loin? Cela a été étudié, non?

Le docteur débute l’intervention. Il commence à  entrer son instrument dans le ventre de la mère et touche le côté du fœtus -un petit garçon, qui, de suite, sursaute. Ce fœtus commence à agiter ses bras et ses jambes, tel un papillon essayant d’échapper à une toile d’araignée.  Il essaye en vain de s’éloigner de ce qui l’agresse. Mais il ne pouvait aller nulle part.

Le docteur ordonna à son assistant de mettre en marche l’appareil à succion. «Met la sauce!» lance-t’il. Le fœtus fut déchiqueté en morceaux disparaissant, avalés dans le tube. Abby pouvait voir, sur l’écran de l’ultrason, un dernier tout petit os, bien formé, qui tournoyait encore dans le ventre de la mère avant, à son tour, d’être happé par la machine à succion.

L’écran devint tout noir. Plus rien. Il n’y a plus de vie. Juste du noir. Un ventre désormais vide.

C’était fini: l’avortement venait de se terminer.

C’était une réussite totale: on venait d’enlever la vie qui avait commencée au sein de sa mère.

Mais pour Abby, ce n’était pas ce qu’il y avait de pire.

Elle était là, pétrifiée. Elle n’avait rien pu faire. Pour la première fois, elle aurait voulu prendre la mère pour lui montrer ce qui était arrivé à son bébé. La mère n’avait rien vu, mais Abby, elle, si. Elle avait regardé… et rien fait.

 

Que faire?

Abby n’avait toujours pas envie de quitter son travail: elle gagnait tellement d’argent. Son mari ne pourrait assurer le même train de vie avec son salaire d’aide-enseignant. Elle a tout fait pour essayer de se dire que c’était rien. Si elle partait, c’était toute leur vie qui allait être bouleversée.

Le lundi, elle revint à son bureau. Elle s’est mise à prier pour la première fois sur la situation. Pourtant, elle était chrétienne tout le temps qu’elle avait fait ce travail. Mais quand la conscience travaille, on ne parle pas beaucoup à Dieu: on n’a pas vraiment envie d’entendre ce qu’Il a à dire!

Ce qui la rassurait, c’est qu’il y avait d’autres chrétiens avec elle… Donc, ce n’est pas si grave? N’est-ce pas?

Ses parents n’étaient pas vraiment les interlocuteurs idéaux en cas de crise, alors elle se mit à prier: «Seigneur, donne-moi quelqu’un à qui parler! Que dois-je faire?».  Elle sentit que Dieu la poussait à aller parler à ces fous qui cernaient régulièrement la grille d’entrée de la clinique pour décourager les mères qui venaient à se faire avorter.

Non. Impossible: pas eux!

Cela faisait huit ans qu’elle les connaissait tous… ils étaient là, fidèles, se plantant à la limite de la clinique pour essayer de dissuader ses clientes. Mais ils lui avaient dit: «Abby, si un jour tu veux quitter la clinique, on t’aidera.»

 

Elle réfléchissait à tout cela, tout en regardant machinalement toutes ces femmes qui sortaient de la clinique, un petit sac marron à la main. Un sac qui contient une pilule abortive.

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«Mais qu’est-ce que je fais là…?» se dit Abby. Finalement, elle sortit par la porte arrière et prit sa voiture. En fait, le bureau de ces «pro-life» est juste à côté. Elle aurait pu tout simplement y aller à pied. Mais pour ne pas éveiller les soupçons, elle prit sa voiture.  Une fois sur leur parking, elle les appela pour leur dire: «Bonjour, c’est Abby. Je suis dehors sur votre parking. Auriez-vous une porte arrière?». Après hésitations, ils lui ouvrirent la porte: elle se trouva devant trois d’entre eux qui la dévisagèrent avec crainte et méfiance.

Abby ne savait même pas ce qu’elle allait leur raconter. Que pouvait-elle dire? «Je suis désolée d’avoir tué 20’000 bébés?». Tout ce qu’elle put faire devant eux fut de craquer et de pleurer. Après quelques minutes, entre les sanglots qui l’étranglaient, elle put enfin lâcher: «toutes ces années j’avais tort et vous aviez raison. J’ai besoin de votre aide maintenant». Ils auraient été en droit de la rejeter, leur relation pendant des années n’ayant pas été des plus clémentes. Abby avait des fois lancé des propos quelque peu fleuris à leur attention, allumé le système d’arrosage pour les faire partir… Ils auraient pu exiger de plates excuses… Non. Ils dirent tout simplement : «C’est terminé.»

Abby s’en rappellera comme le moment qui aura été le plus proche de ce qu’une«grâce scandaleuse » de Dieu puisse faire dans une vie!

 

Le départ

Touchée, elle leur exposa la situation: «Je ne peux pas partir tant que je n’ai pas une autre situation.» Ils se mirent rapidement à passer des coups de fils pour lui trouver un emploi. Le jour suivant, elle déjeunait avec l’un d’entre eux. Elle finit par lui dire: «Je ne peux plus attendre.. Je ne peux plus retourner là-bas! Je dois partir à tout prix». Elle revint au bureau, écrivit sa lettre de démission et fit son carton de départ. Elle remit la lettre directement aux Ressources Humaines. Ils furent donc notifiés de sa démission cinq minutes avant son départ! Après avoir mis le carton dans le coffre de la voiture, la dernière chose qu’elle emmena fut une grande coupe en plastique. Une coupe en plastique? En fait, pendant les huit ans, les «Pro-life» mettaient constamment ce qu’ils appelaient des petits bouts de «pièces miraculeuses en métal» plantées aux pieds des plantes du jardin de la clinique. Cela avait le don d’énerver Abby qui passait tous les lundis matins à les enlever. Mais comme c’était joli, elle les mettait dans une coupe en plastique pour les collectionner. Il y en avait tellement, que le petit récipient du début ne suffisait plus: elle dû en acheter un bien plus grand pour les mettre dedans.

Et la voilà qui sort de la clinique, après huit ans, portant cet énorme coupe contenant ces petits bouts de métal. En fait, ils avaient prié sur ces bouts de métal et les plantaient comme pour conquérir le territoire. Elle n’avait aucune idée de ce qu’ils représentaient. Mais vu qu’elle avait pris tant de peine à les ramasser, elle comptait bien les garder! Un des bénévoles «Pro-life» se tenait dehors, pour s’assurer que son départ allait bien se passer, ne sachant pas comment ses collègues allaient réagir.

En sortant de la clinique en voiture, Abby put voir, dans son rétroviseur, ce jeune homme «pro-life» se mettre à genoux et lever les bras au ciel pour louer dieu. Jamais son groupe n’aurait pensé qu’Abby, un jour, puisse quitter la clinique. Elle leur avait tellement tenu tête!

Et bien qu’elle soit passée de promotions en promotions, c’est Dieu qui a eu le dernier mot!

 

3 semaine plus tard…

Trois semaines plus tard, elle reçu la nouvelle d’un procès intentée contre elle par le Planning Familial. Ils étaient furieux qu’elle soit devenue «Pro-life». Mais leur intention n’avait aucun fondement légal au point que le juge en fut outré et rejeta leur demande de poursuites. Seulement, le Planning Familial avait publié un article de presse sur cette histoire, communiquant même le numéro de téléphone d’Abby!

Elle reçut rapidement un appel d’une journaliste locale. L’ironie du sort a voulu que ce soit la même journaliste qui avait déjà interviewée Abby lorsqu’elle était directrice de la clinique. La journaliste lui annonça que cet interview serait à la TV au journal local de 22h. Abby l’annonça à ses parents, pensant que ce serait mis en fin de journal comme petite anecdote. Dès que le journal télévisé commença, on pu voir le titre en grosses lettres : «Annonce spéciale…», suivi d’un gros plan sur une photo d’Abby. Ce qui s’était passé, c’est que l’interview de la journaliste locale avait été repris par un journal régional puis national…

Et voilà comment Abby s’est retrouvée avec une plate-forme publique pour parler de la vie. Désormais, c’est son occupation principale. Mais suite à la parution de son livre et de ses interventions dans diverses conférences, elle fut contactée par des employés de cliniques d’avortements : eux aussi se sont remis en question et maintenant ils voulaient partir. Comment peuvent-ils faire?

Abby et son mari se sont donc mis à réfléchir. «C’est vrai qu’il n’existe rien pour eux, contrairement aux mères et pères qui veulent éviter un avortement. Peut être que nous devrions créer une organisation pour les aider? Il existe bien d’autres cliniques où ils pourront travailler.»

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Abby n’y connaissait rien en organisation caritative… qu’à cela ne tienne: on peut le faire, non? Ainsi fut créé « of And Then There Were None» qui aide les personnes qui ne veulent plus travailler dans ces cliniques à retrouver un autre emploi.

Au début, elle et son mari pensaient qu’ils seraient contents si au moins 10 personnes par an quittaient ce secteur chaque année.

Trois ans après la création de cette organisation, en 2015, ils ont eu 180 personnes qui sont parties. Sur ces 180 personnes, 6 étaient des médecins.

 

Selon la Bible

On peut, sans le réaliser, adopter des croyances que l’on a reçues, sans vraiment creuser pour en comprendre tous les tenants et aboutissants.

Toute la famille d’Abby était anti-avortement. Mais si on grandit sans vraiment avoir de valeurs ancrées en soi, on peut facilement plier face à une idéologie inverse présentée sous «un bon angle». Tout comme Abby. Elle crut que le Planning Familial avait pour but de réduire les avortements en faisant de la prévention, alors que leur but était d’avoir une bonne source de revenue (sans parler des autres trafics derrière cela… un autre sujet).

En tant que parent, nous devons enseigner aux enfants ce qu’ils doivent suivre et NON ce qu’ils ne doivent pas suivre:

Exode 18:20

  • Enseigne-leur les ordonnances et les lois; et fais-leur connaître le chemin qu’ils doivent suivre, et ce qu’ils doivent faire.

Proverbes 22:6

  • Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas.

«Sur la voie qu’il doit suivre»!! Être positif. Ne pas faire de sa vie une suite de loi avec des «non, ne pas faire ceci ou cela!».

Et ce n’est pas quelque chose que vous devez faire qu’une seule fois:

Deutéronome 11:19

  • Vous les enseignerez à vos enfants, et vous leur en parlerez quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.

Tout au long de l’Ancien Testament, les peuples avaient un Dieu qui s’appelait Baal, des fois appelé aussi «Moloch».

Des enfants et des bébés étaient offerts en sacrifice à ce Dieu.

Dieu ne désire pas qu’une seule vie périsse. Il désire la vie et non la mort pour chacun d’entre nous. A combien plus forte raison pour un enfant qui est dans le sein de sa mère!

Pourquoi?

Parce que Dieu a planifié, avant même la naissance, une destinée à chacun d’entre nous:

Psaumes 139:16

  • Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât.

L’avortement nous prive de personnes qui avaient une destinée, des dons pour l’humanité.

Que faut-il retenir ?

Abby a connu les deux côtés : pour ou contre l’avortement.

Elle est donc devenue une messagère : la preuve vivante qu’une telle conversion est possible et réelle. Cela arrive plus souvent qu’on ne le croit, mais on ne l’entend pas.

Vous voyez, cette histoire montre qu’il ne faut pas se décourager de prier pour une cause ou une personne. Dieu entend!

Beaucoup ne comprennent pas toutes les implications d’être pour ou contre un avortement. Elle-même avait pourtant grandie dans une famille qui soutient la vie. Mais c’était un concept abstrait et vague pour elle.

Sa mission maintenant: annoncer la vie à ceux qui ne réalisent peut-être pas ce que cela implique! Elle a fait le choix de leur annoncer la voie à suivre sans leur faire de reproche, tout comme on a fait pour elle!

Et c’est un principe biblique: enseigner la voie à prendre et encourager.  Et c’est de cette manière que l’on touche des générations pour qu’ils deviennent des porteurs de la vie.

 

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Sources externes

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Copyright

  • Louis Segond (LSG) by Public Domain
  • Image mise en avant : Image d’Abby Johnson de wikipedia (en.org) – By HazteOir.org from España– Abby Johnson con los voluntarios de DAV Ávila, CC BY-SA 2.0. Image modifiée.

 

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