Histoire

Un ex-nazi à l’ONU : Kurt Waldheim

Un ex-nazi à l’ONU : Kurt Waldheim


Version audio de l’article

Gemmes

J’avais déjà entendu la rumeur qui disait que des anciens nazis avaient immigrés aux USA pour reprendre des fonctions importantes… Mais est-ce la vérité?

Regardons le cas de Kurt Waldheim, devenu, entre autres, secrétaire général à l’ONU.

L’enquête sur son passé

En 1986, les Autrichiens doivent faire un choix. En effet, il est temps d’élire leur nouveau président. L’ambiance est assez mouvementée lorsqu’il ne reste plus que deux candidats qui se trouvent en lice face à l’approche du deuxième scrutin. Il reste moins de deux semaines avant le jour fatidique, et, stupéfaction générale : un journal autrichien révèle que l’un des deux candidats, Kurt Waldheim, 67 ans, aurait caché son passé d’officier dans l’armée nazi du IIIème Reich pendant la Seconde Guerre mondiale. Non seulement il était nazi, mais pire encore : il aurait activement participé à la déportation de civils dans la région des Balkans.

Cette nouvelle fait l’effet d’une bombe qui se répand rapidement en Europe et dans le monde. Comment, un nazi de ce calibre a-t-il pu devenir un candidat politique prétendant devenir le président d’un pays après avoir échappé au fameux procès de Nuremberg?

Mais il ne fut pas un simple politicien. Kurt Waldheim a été Secrétaire général des Nations Unies pendant une décennie.

Son passé ne l’a pas empêché de devenir secrétaire général des Nations Unies de 1972 à 1981. Le scandale sur son passé au moment des élections ne sera pas non plus un obstacle: il deviendra Président fédéral de la République d’Autriche de 1986 à 1992.

Les médias auraient-ils exagéré le rôle qu’il aurait eu au sein du régime nazi?

Son histoire

Kurt Josef Waldheim naquit le 21 décembre 1918 au village de St. Andrä-Wörden près de Vienne en Basse-Autriche.

Son père, d’origine Tchèque, fut d’abord instituteur puis inspecteur d’école de confession catholique. Il germanisa son nom Tchèque, Václavík, pour le remplacer par Waldheim.

Son fils Kurt entra au lycée de l’abbaye de Klosterneuburg et rejoignit plus tard la Fraternité catholique de Comagène. Entre 1936 et 1937, Kurt fit son service militaire dans l’unité de cavalerie du 1er régiment des Dragons de l’armée autrichienne. Il dira plus tard qu’il ignorait que ce club faisait partie de la SA.

Il partit à Vienne pour faire l’Académie consulaire qui forme les diplomates autrichiens. Son diplôme de droit en poche, il rejoint la Ligue des Etudiants allemands national socialistes en 1939 pendant que son père milite au Parti social chrétien.

Avec le début de la guerre, il fut mobilisé au printemps 1940 et se retrouve rapidement au grade de sous-lieutenant.

A l’Université de Vienne où il étudie, il soutient sa thèse de doctorat sur « L’idée du Reich chez Konstantin Frantz» en mars 1944.

Il se marie le 19 août à Vienne avec Elisabeth Ritschel, une fille d’un nazi autrichien bien en vue et elle-même militante nationale-socialiste.

Etats de service

Ses états de service de 1942 à 1945 montrent qu’il a occupé plusieurs fonctions loin d’être neutres:

  • Interprète, officier de liaison au sein de la 5ème division alpine italienne en avril-mai 1942.
  • Officier 02 de Communications dans le groupe de combat de Bosnie occidentale de juin à août 1942.
  • Interprète auprès du personnel de liaison affecté à la 9ème armée italienne à Tirana au début de l’été 1942.
  • Officier 01 dans le groupe de liaison allemand auprès de la 11ème armée italienne et dans le groupe d’armées du Sud en Grèce de juillet à octobre 1943.
  • Il devint Officier 03 dans le groupe d’armée E à Arsali, Kosovska, Mitrovica et Sarajevo d’octobre 1943 à janvier- février 1945. Il est alors sous les ordres du général Alexander Löhr, surnommé le « boucher des Balkans ».

Il affirmera des années plus tard qu’il ne fut jamais au courant des représailles contre des civils ni des massacres dans les provinces et environs où il trouvait alors que ses initiales figurent sur des rapports de déportation en masse de juifs de Grèce vers les camps de la mort, ainsi que sur les rapports mentionnant la répression sanglante de partisans et l’exécution sommaire des commandos britanniques capturés.

Divers documents révélèrent qu’il a joué un rôle, en tant qu’officier d’état-major, dans les représailles sanglantes contre les civils au Monténégro et en Macédoine orientale. Son bureau était à quelques centaines de mètres du lieu où l’on tabassait les prisonniers. De plus, son nom figure sur la liste d’honneur de la Wehrmacht pour honorer les personnes qui ont contribué à la réussite de ces missions.

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En 1944, Waldheim donna son aval pour la diffusion de tracts de propagande antisémite devant être largués derrière les lignes soviétiques. Les tracts avaient des fois un texte de ce genre : « Assez de la guerre juive, tuez les juifs, rejoignez-nous! »

En 1945, Waldheim se rendit aux forces britanniques en Carinthie en tant qu’officier.

Sa carrière diplomatique dans les ministères

Puis, mystère: il y a un trou dans sa bibliographie. Il passe de prisonnier à une nouvelle carrière: celle de diplomate. Il est miraculeusement «blanchi». En 1945, il devient secrétaire de Karl Gruber, ministre des Affaires étrangères conservateur chrétien.

Bien que les Yougoslaves cherchent à l’inscrire sur le fichier de l’ONU en tant que criminel de guerre supposé, il continue son parcours.

De 1948 à 1951 il devient premier secrétaire à l’ambassade d’Autriche à Paris, puis chef du personnel au ministère des Affaires étrangères de l’Autriche jusqu’en 1955.

En mai 1955, il est nommé observateur permanent autrichien à l’ONU.

Puis il est nommé ambassadeur d’Autriche au Canada en 1956 et le restera jusqu’en 1960.

De retour en Autriche, il utilise ses anciennes relations et réussit à occuper des postes de direction au ministère des Affaires étrangères, dont celui de directeur général des affaires politiques de 1962 à 1964.

De 1964 à 1968 il représente l’Autriche à l’ONU sur les travaux qui se penchent sur l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique.

En 1968 jusqu’en 1970, bien qu’il n’appartienne à aucun parti politique, il est nommé ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement du Parti populaire autrichien.

De 1970 à 1972, il obtient à nouveau un poste à l’ONU à l’Agence internationale de l’énergie atomique pour représenter l’Autriche.

En 1971, il se présente pour la première fois en tant que candidat aux élections présidentielles pour le parti conservateur ÖVP, mais ce sera un échec.

En janvier 1972, il est nommé au prestigieux poste de Secrétaire général de l’ONU et prononcera un discours de paix au nom de l’humanité dont le texte sera envoyé dans l’espace dans la sonde Voyager.

Il intervient à l’ONU pour tenter de résoudre les crises, notamment le conflit israélo-arabe.

En 1976, il est réélu pour un second mandat. Il mettra l’accent sur la nécessité de développer l’économie des pays les plus pauvres.

Il réagira en faisant un rapport à l’ONU sur les massacres de Hutus au Burundi qu’il qualifiera de «génocide».

La Chine utilisera son véto pour l’empêcher d’obtenir un troisième mandat.

Enseignant à l’Université de Georgetown puis Président de l’Autriche

Waldheim donna un tournant à sa carrière pour se consacrer deux années à l’enseignement de la diplomatie, en tant que professeur invité à l’Université de Georgetown, à Washington aux Etats-Unis.

Il tenta, en 1971, de se faire élire président en Autriche, mais Waldheim ne réussit pas. Il se représenta aux élections présidentielles prévues en 1986. Pendant sa campagne, il publia en 1985 son autobiographie, «Im Glaspalast der Weltpolitik» (en français «Dans l’oeil de la tempête»).

Cette fois-ci, il est élu président de la République d’Autriche le 8 juin 1986, sous les couleurs de l’ÖVP.

Mais sa campagne fut secouée par ce que l’on appellera «l’affaire Waldheim».

L’affaire Waldheim

Ses opposants mettant en doute son narratif de ses états de services pendant la deuxième guerre mondiale, une enquête va secouer la campagne présidentielle de Kurt en 1985.

Son passé d’officier dans la Wehrmacht ressurgit et se répand au niveau international sous le nom de l’«Affaire Waldheim»

C’est le journaliste Hubertus Czernin qui mis à la lumière, le 3 mars 1986, dans la revue d’information hebdomadaire autrichienne, des omissions dans le profil autobiographique publié officiellement sur Kurt.

Il y avait en fait plusieurs «omissions»:

  • Qu’il avait appartenu à des organisations nazies (le corps à cheval de la SA) entre 1938 et 1945.
  • Qu’il était présent, en tant qu’officier de la Wehrmacht à Salonique de 1942 à 1943 sous les ordres du général Löhr.
  • Qu’il fut condamné à mort comme criminel de guerre en Yougoslavie en 1947.

Ce fut au tour du New York Times, le lendemain de publier un article sur Waldheim, en publiant une photo de ce dernier le montrant en uniforme de la Wehrmacht aux côtés du chef SS Artur Phleps à Podgorica au Monténégro.

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Le Congrès juif mondial rappela que son nom figurait sur une liste de criminels de guerre nazis présumés établie par l’armée américaine.

Bien sûr, Waldheim s’insurgea contre ces accusations qu’il qualifia « de purs mensonges et d’actes malveillants», et affirma : « J’ai fait mon devoir de soldat ».

Il admit, par contre, qu’il avait eu connaissance des représailles allemandes contre les partisans :

« Oui, je savais. J’ai été horrifié. Mais que pouvais-je faire ? Soit je continuais de servir, soit j’étais exécuté »

Son ancien supérieur de l’époque affirma que Waldheim « était resté cantonné dans un bureau»..

Waldheim n’en resta pas là: il attaqua en justice le président du Congrès juif mondial. Mais il ne continua pas à le poursuivre lorsque le Congrès Juif annonça qu’il était disposé à arrêter sa campagne contre lui.

Assez étonnant. Assez pour que l’ancien chancelier autrichien, Bruno Kreisky, lui aussi d’origine juive, targua la décision du Congrès juif mondial d’« extraordinaire infamie ».

La crédibilité des témoins et preuves sur cette affaire étant mise à mal, le gouvernement autrichien prit la décision de former un Comité international de six historiens militaires (un Suisse, un Allemand, un Belge, un Israélien, un Américain et un Britannique) pour examiner les accusations portées contre Waldheim sur une période allant de 1938 à 1945.

La conclusion du rapport le 8 février 1988  établi qu’il n’y avait pas de preuves impliquant personnellement Waldheim dans les crimes, mais qu’elles ne pouvaient corroborer ses affirmations comme quoi il n’était pas au courant des crimes commis contre les résistants.

En avril 1987 les Etats-Unis déclarèrent Waldheim «persona non grata» ainsi que dans plusieurs autres pays à cause des révélations faites sur son passé nazi malgré le rapport du Comité International d’Historiens.

Kurt Waldheim continua sa carrière sur une liste limitée de pays : l’URSS, les pays arabes et le Vatican. Il y eu une exception avec le président tchécoslovaque, Václav Havel, réputé pour son anticonformisme, qui souhaita le rencontrer en juillet 1990.

Le dalaï-lama le rencontrera deux fois dans le cadre de la question tibétaine en 1986 et 1991.

C’est lors de cette rencontre que Kurt rencontrera le président autrichien en exercice, Rudolf Kirchschläger.

Lorsque la CIA déclassifia et rendit publique une partie de ses archives en 2001, ces dernières révélèrent que la CIA, mais aussi des responsables yougoslaves et soviétiques, et peut-être israéliens, étaient au courant du passé de Kurt Waldheim au moment de la campagne menée en sa faveur pour le poste de secrétaire général de l’ONU…

La fin de sa vie

Une fois son mandat présidentiel terminé en 1992, Waldheim ne chercha pas à se représenter. En

avril 1994, il se déplace avec une délégation de la Ligue autrichienne des Nations unies à Pékin en République populaire de Chine où il rencontre Qian Qichen. Ce dernier est le vice-premier ministre et ministre chinois des Affaires étrangères : il lui certifia que la Chine respectait la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le 6 juillet 1994, le pape Jean-Paul II le fit chevalier de l’ordre de Pie IX à l’ambassade du Vatican à Vienne pour récompenser ses actions en tant que secrétaire général de l’ONU, à la stupeur du gouvernement israélien qui exigea des explications.

Il mourut dans la matinée du jeudi 14 juin 2007, à l’âge de 88 ans, des suites d’un infarctus.

Dans son testament rendu public le lendemain de son décès, il affirma « regretter profondément » la manière dont il avait « pris position sur les crimes nazis, à savoir beaucoup trop tard, et non de manière exhaustive et sans malentendus».

Il sera resté «persona non grata» aux États-Unis jusqu’à sa mort. Jusque dans sa mort et dans un message posthume, il appela à la réconciliation et réaffirma qu’il n’était pas coupable de sympathies pour les nazis, ni d’avoir participé aux crimes nazis.

Le jour qui suivit son décès, le secrétaire général Ban Ki-moon lui rendit hommage au nom de l’Organisation des Nations unies», pour avoir dirigé l’institution pendant la guerre froide « avec prudence, persévérance et précision».

Il eut droit, le 23 juin, à des funérailles nationales à la cathédrale Saint-Étienne de Vienne célébrées par le cardinal Christoph Schönborn en présence de hauts responsables politiques autrichiens dont le président Heinz Fischer, directeur des Nations Unies de Vienne, Antonio Maria Costa, et le nonce apostolique monseigneur Michael Wallace Banach. Pour respecter une demande de Waldheim, aucun dirigeant étranger ne fut invité hormis le prince Hans-Adam II de Liechtenstein.

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Sa dépouille fut déposée, avec les honneurs militaires, dans une crypte réservée aux anciens présidents autrichiens au cimetière Zentralfriedhof, après une halte devant le siège régional des Nations Unies à Vienne.

Selon la Bible

Dieu connaît toutes choses, et tous secrets seront révélés devant le tribunal de Dieu.

Nous aurons tous à rendre compte de nos actes devant Dieu un jour.

Marc 4 verset 22.

  • Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour.

Mais si vous avez accepté Dieu dans votre vie, vos péchés sont pardonnés, effacés… le tribunal sera dans ce cas, non un tribunal de jugement, mais de récompenses. (voir notre article sur le Tribunal de Christ).

1 Corinthiens 4 verset 5.

  • C’est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due.

 

Que faut-il retenir ?

Dans cette histoire, la vérité semble avoir a été étouffée… Ou est-ce que les discours de Waldheim lorsqu’il était en poste à l’ONU étaient un véritable «mea culpa»? Car les preuves de son passé obscur ont été rassemblées par le WJC et même transmises au gouvernement autrichien avant que Kurt soit élu.

On peut retrouver la fameuse photo où Waldheim est en uniforme d’officier SS pendant sa mission en Yougoslavie en 1944. Des documents prouvent ses responsabilités pendant la guerre. Plusieurs témoins se sont avancés pour témoigner du rôle qu’il a joué pendant la 2ème guerre mondiale.

On a aussi retrouvé une photo de son fils, Gerhard Waldeim, en gros plan, dans un document rapportant le massacre ayant eu lieu en Yougoslavie.

Ce qui est le plus bizarre est ce vide entre sa carrière militaire et celle qu’il eut à l’ONU, et le silence soudain du Congrès juif mondial en 1986.

Robert Herzstein du Congrès juif mondial dit que le code 03 appartenait à des personnes affectées à des tâches spéciales. Aurait-il eu un rôle spécial qu’il ne faudrait pas dévoiler en public?

Dieu est le seul qui sait ce qui s’est véritablement passé. Si une personne au passé si troublant a pu monter aussi haut et facilement à des postes élevés, on peut se poser des questions sur toutes les personnes qui arrivent à ce niveau et sur leur idéologie. On peut aussi se demander qui sont ceux qui nomment ce genre de personnes…

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Plus de détails, sources et références sont donnés dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».

Sources externes

Livres :

En Français

  • Enquêtes sur le traumatisme allemand, 1938-2001- Gitta Sereny (Auteur)  

En anglais

  • Survey of Jewish Affairs, 1987- publié par William Frankel
  • Kurt Waldheim’s Past- Gitta Sereny

Articles :

En Français

En anglais

Vidéos à rechercher :

En Français

  • Dailymotion (.com) – L’affaire Waldheim. –
  • FranceInter (.fr) – Documentaire audio sur l’affaire Waldeim.
  • YouTube – Joseph Prince – Vivre sans stress
  • tv-programme (.com) – L’affaire Waldheim (documentaire Arte).

En anglais

  • YouTube – JBS – Jewish Cinematheque: Waldheim Waltz dir. Ruth Beckermann

Copyright

  • Louis Segond (LSG) by Public Domain sauf si spécifié autrement.
  • (*) Les liens Youtube ne sont pas autorisés sur le texte d’un article. Vous devez rechercher la vidéo en utilisant les informations mentionnées.
  • Image mise en avant : Photo publique circulant sur le net.

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