
Le miracle de San José
Gemmes
En 2010, 33 mineurs au Chili vécurent une expérience très éprouvante : ils se retrouvèrent piégés, dans les entrailles de la terre, pendant presque deux mois. Ils furent l’objet d’un sauvetage spectaculaire qui relève du miracle.
Mais était-ce vraiment miracle ?
Suivez-nous !
L’histoire
Être mineur, c’est exercer un des métiers les plus difficiles mais aussi un des plus risqués. L’histoire de ces mineurs chiliens le prouve.
Cette mine chilienne se situe à San José et des galeries sont creusées pour récupérer deux métaux précieux : l’or mais aussi le cuivre, de plus en plus demandé dans le monde pour ses propriétés utiles. Le Chili est d’ailleurs un leader dans ce marché qui lui rapporte des dizaines de milliards de dollars à l’exportation.
Comme à l’habitude, ils sont descendus dans les entrailles de la terre qui n’est pas exempte de tous dangers. Ils doivent déjà travailler dans un milieu souvent humide, étouffant, où l’oxygène peut manquer. Mais il y a aussi le danger d’explosions de gaz qui peut piéger ces hommes à des mètres de profondeur. Le risque peut augmenter lorsque ceux qui dirigent la mine négligent la sécurité de ces mineurs. Mais comme ce travail rapporte beaucoup d’argent – bien au-dessus d’un salaire moyen – le risque en vaut donc la peine.
Le premier éboulement
Ce jour-là, le 5 août 2010, ne sera pas comme les autres.
Cette mine avait déjà la réputation d’avoir eu des accidents mortels. Mais cette date allait entrer dans l’histoire du pays et être connue dans le monde entier.
Tout commença “normalement”. Le superviseur de la mine emmena son équipe pour faire son service de 12-heures sur la zone où il fallait trouver le cuivre. Ils se situaient à 1,6 km de l’entrée principale et à 700 mètres de profondeur.
Leur corps éreintés, couvert de sueur trouva du répit lorsque le superviseur donna le signal de la pause déjeuner. Mais, soudain, la galerie sembla être secouée par une force invisible. Mais après quelques seconds, ils entendirent une explosion assourdissante. La galerie se remplit d’un énorme nuage de poussière. C’est comme si la montagne était en train de tomber sur eux… Un énorme bloc de rochers venait de se détacher pour tomber à travers les couches de galeries de la mine. En d’autres mots, la montagne était en train de s’affaisser en cet endroit. La structure des galeries n’était pas assez robuste pour contenir cette chute.
Ce gros bloc venait de séparer ces mineurs du reste de la mine. Trente-trois mineurs se retrouvèrent bloqués, de l’autre côté de la galerie sans aucune autre issue pour ressortir à la surface. Ils étaient là, bloqués, dans une galerie totalement dans l’obscurité la plus totale.
Ces travailleurs sont sous le choc. Ils sont toujours vivants, mais piégés. Mais qui, « là-haut », peut le savoir ? Ils n’ont ni vivre ni eau potable, et aucune issue pour sortir et aucun moyen de communiquer.
La première idée qui leur vient à l’esprit est de voir s’ils peuvent sortir par les puits de ventilation.
Mais leur espoir fut de courte durée lorsqu’ils réalisèrent qu’il n’y avait aucun moyen d’y accéder : il n’y avait pas d’échelle. La direction de la mine n’avait pas jugé bon d’en installer.
Deux jours plus tard, un autre éboulement bloquera définitivement l’accès sous le puit.
Désormais, leur vie était entre les mains des efforts de sauvetage de ceux qui opéraient à la surface.
Et à la surface ?
Ah ! oui ! La surface…
Une équipe de secours avec une poignée d’intervenants était bien arrivée sur place peut de temps après l’éboulement, mais ils n’avaient pas réussi à établir un contact avec les mineurs pour savoir s’ils étaient encore en vie.
Ils ont, bien sûr, pu descendre dans la galerie, mais ils se sont retrouvés devant le bloc de roches qui devait peser environ 770’000 tonnes. Les mineurs à sauver devaient se trouver de l’autre côté. Mais étaient-ils encore en vie ? Ils ont estimé qu’il n’y avait peu de chance qu’ils ne le soient.
Seulement, la nouvelle de cet éboulement et des mineurs piégés sous terre parvint aux oreilles de médias, puis, à celles du président du Chili.
Ce dernier déclara que le sauvetage de ces mineurs devait devenir une priorité nationale.
Cette décision sera vitale pour les mineurs. Le ministre des mines vint sur place et ordonna qu’il y ait une mission de sauvetage faite par des professionnels. Une équipe fut dépêchée par une compagnie qui travaille sur une propriété minière appartenant à l’état.
Désormais, tous les moyens allaient être mis en œuvre pour secourir ces mineurs, quel que soit le coût.
La première mission fut de localiser où se trouvaient les mineurs.
Ils ont commencé à forer pour faire des sondages d’exploration. Puis, ils introduisirent des sondes d’écoute. Le but était de détecter tout signe de vie.
Mais, premier échec. Aucun résultat. En fait, les propriétaires de la mine ont fourni de vieux documents et des cartes qui étaient fausses.
Le deuxième éboulement
C’est le jour du deuxième éboulement que nous avons déjà mentionné. L’accès au puit de ventilation est bloqué. Mais il fut perçu par ceux « à la surface ». Deux jours de plus, un deuxième éboulement : théoriquement, les chances de survie s’amenuisent. Mais l’équipe de sauvetage, portée par l’engouement des médias et du public pour cette histoire, continue les recherches.
L’organisation sous terre
Bloqués au fond de cette galerie, les mineurs se mirent à inspecter tout ce qui s’y trouvait.
Ils avaient tous conscience que leur sauvetage allait prendre des semaines. Mieux valait s’organiser, et vite.
La galerie avait un abri, mais ils jugèrent qu’il fallait mieux vivre dans la galerie, mieux ventilée que l’abri. Connaissant mieux les lieux, ils définirent les endroits où ils allaient dormir, « travailler » et où faire ses besoins dans cet espace ne faisait que cinquante mètres carrés pour trente-trois personnes. Mais l’abri avait accès à un peu plus d’un kilomètre de tunnels ouverts qu’ils pouvaient parcourir pour se dégourdir et faire un peu d’exercice physique – ou pour s’isoler un peu.
Le superviseur de la mine, responsable de cette équipe, imposa une discipline militaire.
Le peu de stock de nourriture (2 à 3 jours de nourriture) fut rationné au plus strict minimum : deux cuillères de thon et un demi verre de lait ; mais toutes les 48 heures !
C’est extrêmement maigre, mais assez pour rester en vie.
D’ailleurs, il y avait aussi un autre élément vital à prendre en compte : le moral de chacun.
Pour conserver une routine qui donne un semblant de « normalité » dans leur nouvelle vie… souterraine, le superviseur leur imposa le même rythme que lorsqu’ils travaillaient : faire 12 heures de « travail ».
Ils utilisèrent les lumières des camions de la mine pour simuler la lumière du jour.
Ils comprirent qu’il allait falloir se serrer les coudes. Ils décidèrent de voter les décisions lorsque seize d’entre eux étaient d’accord. Ils continuèrent à travailler dans la mine pour tenter de trouver une voie de sortie. Ils savaient que s’ils ne vivaient pas comme un groupe – une communauté- ils allaient vite périr. Si l’un d’entre eux commençait à craquer, l’équipe l’entourait pour lui remonter le moral. Ils ont gardé certains détails de leur d’expérience – surtout les premiers jours – en jurant de ne pas les révéler… Car tout n’a pas été rose.
Première percée
Alors, ils continuèrent. Le 22 août, après plus de deux semaines de forage, enfin la galerie fut percée. On arrête la foreuse. Après des jours de bruits continus de forage, c’est le silence.
Un premier miracle arrive : l’opérateur entend quelqu’un taper un signal clair provenant du sous-sol. Quelqu’un est vivant !
Et lorsqu’ils retirèrent la foreuse du trou, ils trouvèrent un bout de papier attaché au bout. Un message y avait été écrit : « nous allons tous bien dans le refuge – tous les 33 ».
Depuis le début des forages, les mineurs piégés sous terre pouvaient entendre tous leurs efforts.
Cet incident permit de les localiser avec précision.
Très vite, les sauveteurs mirent une caméra pour voir ce qui se passait au fonds du forage. Ils ont pu saisir les images de ces survivants, aux visages couverts de poussière, affaiblis, mais heureux. 17 jours s’étaient déjà écoulés.
Il y eu une nette amélioration lorsque la communication fut établie avec la surface. Le trou de forage fut utilisé pour leur faire parvenir de l’eau fraîche, du lait enrichi en protéines et, plus tard, de la nourriture solide.
Il était temps, car ils venaient tout juste d’épuiser toute leur nourriture en dépit de leur rationnement drastique.
Mais ils reçurent comme consigne de ne pas prendre trop de poids car ils allaient devoir passer à travers le trou du forage qui était difficile d’élargir.
En attendant, leurs conditions de vie s’améliorèrent. On leur fit parvenir des lits pliables, des douches de camping, de quoi écouter de la musique et de voir des vidéos, des livres, des jeux pour qu’ils puissent passer le temps plus agréablement.
Enfin, un troisième trou de forage fut percé, et une pompe apporta une bouffée d’oxygène pure qui manquait si cruellement dans la mine.
Communication établie !
Le gouvernement chilien ne lésina pas sur les moyens. Cette histoire s’était répandue comme une traînée de poudre et avait fait le tour du monde. Il fit appel à la NASA pour avoir l’avis de leurs experts. Ils firent leur calcul et estimèrent qu’il faudrait quatre mois pour sauver ces personnes. Mais la santé de ces mineurs exigeait des soins qui ne pouvaient plus attendre quatre mois de plus. Même pour des mineurs chevronnés, c’était leur demander d’être des surhommes dans les conditions de vie qu’ils subissaient.
Pendant ce temps, l’équipe de sauvetage avait travaillé et mis au point trois plans de sauvetage : le plan a, b et c, impliquant différentes manières de forer, différents types d’outils et de lieux de forages.
Ils firent donc ces trois plans presque en même temps avec trois équipes.
L’équipe du plan b commença son forage le 5 septembre, soit un mois après le premier éboulement. Après un mois, ils réussirent à faire un trou d’environ 71 centimètres de large sur un angle de 82 degrés. Ils firent ce forage en trois ‘plateaux » pour éviter qu’il y ait pression sur le trou et afin de réduire le risque d’éboulement. Ils opéraient 24h/24 avec plusieurs équipes à tour de rôle.
Le 9 octobre, le forage du plan b fut terminé. La société Fénix plancha pour concevoir une sorte de capsule pouvant remonter les ouvriers. Il ne faut pas oublier que le matériel de forage n’est fait que, pour trouver du pétrole ou autres éléments, mais pas des hommes sous terre !
Sauvetage
Le 12 octobre, les ingénieurs finirent de fabriquer la capsule. Un drapeau chilien fut rapidement peint dessus et l’équipe de sauvetage la baptisa « San Lorenzo » d’après le nom du saint patron des mineurs.
La capsule fut descendue le même jour à 23 :18 heure locale.
La capsule faisait 53 cm de large. Il fallut établir un plan… alimentaire ! Six heures avant le début du sauvetage, on imposa aux mineurs un régime alimentaire liquide, riche en sucre, minéraux et potassium. Ils prirent de l’aspirine pour éviter d’avoir des caillots de sang et ont porté une gaine pour stabiliser la pression sanguine. Ils reçurent aussi des combinaisons résistantes à l’humidité et des lunettes de soleil. Après autant de jours sans voir le soleil, il fallait protéger leurs yeux désormais accoutumés à une faible lueur. Ils avaient aussi prévu des masques à oxygène, des caméras dans la capsule.
Le 12 octobre à 11h, le premier mineur fut remonté à la surface après avoir été piégé dans la mine pendant 69 jours. La montée prenait un mètre par seconde ce qui prit entre 9 à 18 minutes pour rejoindre la surface – car ils réussirent à les monter de plus en plus vite.
Ils furent chacun accueilli en personne par le président du Chili et au son tonitruant et joyeux de l’hymne national avec, au premier plan, les amis et membres de famille des mineurs, impatients de les revoir en vie.
Tout fut filmé en direct et mondialement. Le dernier mineur fut remonté à 21h55 le 13 octobre: c’était le superviseur qui avait tenu à remonter le dernier pour veiller à ce que tous ses hommes soient sains et saufs.
Chacun d’entre eux fut amené en civière à l’hôpital de campagne pour être rapidement examiné pour savoir s’il y avait une urgence de soins. Mais il n’y eu aucune urgence. Ils furent ensuite amenés par hélicoptère à l’hôpital de Copiapo à 60 km de là pour être mis en observation entre 24 et 48h suivant le cas.
Fin et sauf! Enfin!
Epilogue
Chacun d’entre eux avait perdu environ 8 à 9 kilos à cause de la malnutrition.
Certains s’en sortiront avec des infections aux yeux et/ou poumons.
On leur accorda six mois pour se refaire une santé. Le plus âgé d’entre eux reçu une pension à vie.
Plusieurs d’entre eux voyagèrent dans le monde pour aller en divers lieux raconter leur histoire.
C’était euphorique ! Hier, l’enfer, le lendemain, l’adulation des médias et de la foule.
Le 25 Octobre 2010: ces mineurs rescapés reçoivent « La Moneda », une médaille, des mains du Président Sebastián Piñera.
On les prit en photo devant la capsule “Fénix 2” qui les remonta à la surface.
Plus tard, ils eurent l’honneur de faire un match de foot amical contre l’équipe gouvernementale au stade Julio Martínez.
Mais une fois que leur histoire fut oubliée, ces mineurs se retrouvèrent face à leur trauma. Certains finirent par « craquer » et s’adonnèrent à l’alcool ou la drogue.
Les propriétaires de la mine San José – ayant négligé des points de sécurité –s’en sont bien sortis : ils furent blanchis par la justice. On ne retint par contre eux les négligences faites au niveau de la sécurité. La mine continua comme avant bien qu’ils aient eu à faire face au coût du sauvetage (20 millions de dollar).
Un des mineurs racontant ce miracle
Un des mineurs était un profond croyant. Il s’appelle José Henríquez. Il joua un rôle déterminant dans le “miracle de San José”.
Pour maintenir l’ordre et l’espoir au sein du groupe, il organisa des moments de prières quotidiens ainsi qu’une étude biblique.
J’ai eu le privilège de l’entendre en personne en Angleterre lors d’une conférence pendant que les autres mineurs avaient été invités à Disneyworld.
De mémoire, je me rappelle qu’il a raconté qu’après avoir épuisé le peu d’eau potable en stock, ils avaient trouvé des fûts contenant de l’eau, seulement qui n’était pas prévue pour être bue (certainement en stock pour être utilisée par des équipements). Ils avaient percé, au hasard, un des fûts et avait utilisé un système D pour filtrer l’eau. Ils apprirent, après leur sauvetage, que s’ils avaient pris l’eau des autres fûts, l’eau était tellement contaminée par des produits chimiques, que cela les aurait tués. C’était un miracle.
Il nous expliqua que lorsque l’équipe du plan b fit descendre leur foreuse à travers le trou, c’était un autre miracle : ils cherchaient les mineurs « au hasard », comme une aiguille au milieu d’une botte de foin, puisque les cartes et documents n’avaient été d’aucune aide. Ils n’avaient absolument aucune idée où pouvait se trouver les mineurs. Il faut réaliser qu’un trou de sonde d’exploration fait 16 centimètres de largeur. Il aurait pu tomber dans une zone sans que les mineurs la voit ou bien loin d’eux.
Il raconta aussi l’anecdote d’un des mineurs qui eut la malchance de voir sa femme… et sa maîtresse qui l’attendaient toutes les deux. Elles ne se connaissaient pas avant l’incident. Oups.
Tout le groupe fut reconnaissant pour le soutien qu’apporta José. Ils le surnommèrent « El pastor » (le pasteur) alors qu’il est juste un croyant.
Selon la Bible
Même au plus profond d’un abime, Dieu entend nos prières. Sa parole apporte un réconfort lorsqu’une situation nous semble désespérée.
Ce groupe d’homme a eu la sagesse de se serrer les coudes et de se soutenir les uns les autres, mais aussi de prier Dieu. Toute la nation du Chili priait avec eux et certainement beaucoup d’autres dans le monde entier.
En effet, même si le corps peut tenir le coup, si on perd l’espoir, on dépérit rapidement :
Proverbes 18 verset 14.
- L’esprit de l’homme le soutient dans la maladie; Mais l’esprit abattu, qui le relèvera?
Nous ignorons s’ils ont lu ce psaumes, mais il correspond bien à leur situation :
Psaumes 71 verset 20.
- Tu nous as fait éprouver bien des détresses et des malheurs; Mais tu nous redonneras la vie, Tu nous feras remonter des abîmes de la terre.
Ésaïe 51 verset 10.
- N’est-ce pas toi qui mis à sec la mer, Les eaux du grand abîme, Qui frayas dans les profondeurs de la mer Un chemin pour le passage des rachetés?
Que faut-il retenir ?
Ce drame aurait pu être évité puisque la compagnie minière – San Esteban – avait déjà été, entre 2004 et 2010 (donc juste avant cet incident), condamnée à 42 amendes pour manquements aux règles de sécurité.
Et cela aurait dû faire plus puisqu’il n’y avait que trois inspecteurs pour toute la région. Des mineurs s’étaient plaints des risques et du faible niveau de sécurité qu’ils avaient pour faire leur travail. Quatre ans avant ce drame, huit mineurs avaient péri à cause du manque de sécurité. La situation était telle, que ceux qui travaillaient dans cette mine étaient surnommés les « kamikazes ».
Ce que l’on ressort de ce drame, c’est la solidarité qu’il y a eu entre eux et autour d’eux. Il y eu un fort élan de solidarité. Les équipes de sauvetage auraient pu baisser les bras assez rapidement. Le gouvernement, en soutenant la mission de sauvetage, a donné un élan pour que ces mineurs soient sauvés « en dépit du coût ».
Il n’y aurait pas eu de survivants ni de miracles si les mineurs n’avaient pas établi de règles pour vivre dans de terribles conditions sans oublier de se soutenir les uns les autres. Sans règle de conduite et sans espoir, c’est l’auto-destruction.
Le superviseur qui a mis en place une sorte de « démocratie » et « El Pastor » qui a invité les mineurs à prier pour garder l’espoir et faire appel à Dieu, ont contribué à leur survie. Les miracles étaient plus qu’une simple coïncidence – statistiquement – si vous y réfléchissez.
N’oubliez pas : un croyant peut même briller sous terre… 😊 Peut-être que vous serez un « El Pastor » pour quelqu’un ?
Vous avez aimé cet article ?
Ne pas hésiter à laisser un commentaire, vous abonner pour recevoir une notification lorsqu’il y a un nouvel article, de partager sur les réseaux sociaux…
Vous trouverez plus de détails, les références et les sources dans la section ci-dessous « En savoir plus… ».
Sources externes
Articles:
En anglais
- wikipedia – 2010 Copiapó mining accident
Vidéos à rechercher (*):
En anglais
- YouTube – Dark Records – The Chilean Mining Accident & Rescue (Disaster Documentary)
Copyright
- Louis Segond (LSG) « by Public Domain» sauf si spécifié autrement.
- (*) Les liens Youtube ne sont pas autorisés sur le texte d’un article. Il faut faire une recherche dans Youtube en utilisant les informations de la section ‘Vidéos à rechercher’.
- Image mise en avant : Image modifiée venant de desierto_atacama, CC BY-SA 2.0 < creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0>, via Wikimedia Commons
Partager :
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Plus
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
